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Je suis venue te dire Que j’ais changé Je suis venue te dire Qu’a nouveaux je t’aime Je suis venue te dire Mais surtout ne m’en veut pas Dit moi tout simplement Si pour toi c’est trop tard Je ne ferais pas d’histoire Je suis venue te dire Que je t’aime Je suis venue te dire Que j’en crevé Tu vois que ce n’est pas hasard Si je suis la ce soir Tu vas partir Je vais en mourir Je suis venue te dire Que le temps est long Je suis venue te dire Que t’avais raison Je suis venue te dire Te vider mon cœur Q’après toi toutes celles Qui mon reparler d’amour Elles mon fait peur Et tu tant va Trop loin de moi Je suis venue te dire
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Impression : Extraordinaire
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Se relever, sans se retourner, L'oublier et s'en aller; Mais que faut-il faire ? Partir et se taire... Ouvrir les yeux, sans hésiter, Panser son coeur blessé; Mais que faut-il faire ? Partir et se taire... Des questions a ne pas se poser, Apprendre les revers d'aimer; Mais que faut-il faire ? Partir et se taire... Accepter, même pardonner, Se rappeler des bonheurs passés; Mais que viens-tu de faire ? Partir et te taire.
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Impression : Extraordinaire
sublime |
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Une plume sergent major et de l’encre violette Tachant la porcelaine blanche de l’encrier. Un chat à la fenêtre terminant sa toilette Accapare l’esprit du jeune romancier. Mais comment donc écrire dans ce décor de rêve Pour peu que l’on rajoute un chêne vénérable La douceur automnale comme période de trêve Et sous l’ombre du chêne, une blonde vestale. Elle est là immobile se jouant du soleil Alanguie sous la treille où le raisin doré Offre ses grains luisants, comme des bonbons sucrés Qui fondent dans sa bouche sur ses lèvres vermeilles. Les mots sont en désordre, l’esprit est hors sujet Est ce le chêne centenaire imposant le respect Sont ce les odeurs poivrées de cette fin d’été Ou la douceur du jour qui empêche de penser. Qui trouble ainsi l’auteur, incapable de créer Ni le chêne centenaire, ni les effluves poivrés Ni même la douceur de cette fin de journée C’est une femme allongée, qu’il rêve d’embrasser.
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Impression : Extraordinaire
comme j'aime te lire! |
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Doux les mots, pour toi jolie Yaourt. Une rime tendre avec yaourt, amour Eh Bien oui, comment donc trouver mieux, Je vois que je fais des envieux. Oh ma mie des mots tendres comme le bleu de tes yeux, Ceux que tu veux entendre sont les plus chaleureux. Comme une passerelle qui se fout des détours, Qui ne parlent que de joie, de bonheur et d’amour. J’irais cueillir pour toi, de ces mots une brassée, Pour pouvoir te l’offrir avant de t’embrasser. Je veux à ta beauté présenter mes hommages Afin de dissiper sur ta vie les nuages. Mais voila, je m’empêtre au fouillis de mes mots, Devant toi je bégaye et je parle comme un sot. Qu’importe, puisque tu sais, même lire mes mots tus Dis moi ma mie ma belle, ces mots, les entends tu. Tes yeux brillent si fort Que je me sens plus fort Les mots ont du talent Bien plus que les amants.
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Impression : Extraordinaire
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Il était une fois Et donc pour une fois Laissez moi vous conter Comment on a tuée Une jolie princesse Qui nous montrait ses fesses Une modératrice Sur’ment dont la peau plisse Seins style gant de toilette Fesses plates trop fluettes Etait jalouse des formes De la belle princesse Raide dans son uniforme De dame patronnesse Petrie de jalousie Elle pria Alexis De bannir la rebelle Qui était bien trop belle. Qu’avait donc fait Gigi Pour être ainsi bannie Elle nous avait montré Dans un forum sur l’art Sa belle nudité C’était une œuvre d’art. Madame patronnesse Qui est le responsable Qui est donc le coupable Celle qui montre ses fesses Ou l’créateur du fil Qui hélas se défile. Eh puis comprenez bien Grenouille de bénitier Que de montrez ses seins N’est pas un gros pêché Rendez nous la princesse Et allez à confesse Dieu donna à Gigi Une belle paire de fesses Ne jouer pas ici La matonne qui dresse La jalouse de service Qui dicte les sévices Rendez nous la princesse Ou bien gare à vos fesses
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Impression : Extraordinaire
"Eh puis comprenez bien
Grenouille de bénitier
Que de montrez ses seins
N’est pas un gros pêché
Rendez nous la princesse
Et allez à confesse"
Gimel, je signe!
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