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Pour qui ??? Pas pour toi… pas pour vous… qui lisez cela Après tout on ne se connaît plus… on ne se connaît pas. Je t’aime… Je ne sais même pas si j’oserais encore prononcer ces mots Si je les entendrais à nouveau Pourquoi ??? Parce qu’il n’y a plus de toi… de nous Parce que tout passe… même vous.
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Mon Amour, Comme j'aimerais que tous les jours soient des Lundis de saint Valentin!!!! Ils le sont , certes, dans nos esprits, dans nos pensées et nos envies. Mais j'ai tant besoin d'autre chose!!! A m'endormir en toi aux confins du plaisir A t'écouter rêver dans des aubes automnales A sentir le parfum des complices désirs A te regarder naître aux heures matinales... J'ai tant besoin de çà, de ces riens du quotidien qui font les vies à deux. Te savoir près de moi. A passer des Dimanches, des gris de circonstance A s'ennuyer un peu auprès d'un feu de bois A s'abimer les yeux à ces flammes qui dansent A s'aimer sans le dire, qu'en se touchant les doigts... J'ai tant besoin de ça, de ces moments propices, de routines essentielles, de promesses d'amour qui ronronnent en douceur. A souvent se surprendre au détour d'une porte A se faire du bonheur à des heures indues A me lever plus tard quand nos faims sont plus fortes A respirer à deux nos promesses impromptues... Il en faudra du temps et des Lundis d'amour qui libèrent ces heures qui tournent, dérisoires. Il en faudra du temps pour pouvoir se dire Cent "je t'aime" par jour seulement avec les yeux Il en faudra du temps pour que je puisse écrire Toi et moi d'un seul mot qui veut dire "nous deux" Je T'aime.
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3h du matin, un matin de juillet Je flottais entre le sommeil et l'éveil : un état où l'on a conscience d'être dans son lit, tout en continuant à rêver et à dormir un état où l'on ne sait pas où se trouve la limite entre rêve et réalité Je flottais dans cet état de demi-conscience... J'ai "senti" quelque chose bouger, se mouvoir dans la chambre : pas une présence, juste "quelque chose", la perception d'une sensation... C'était comme une aura invisible qui se tenait devant moi, au pied de mon lit Cette aura s'est déplacée, le parquet a craqué imperceptiblement, elle s'est approchée de moi et s'est étendue près de moi, sur mon lit, sans me toucher, juste près de moi. La semaine suivante, j'ai appris le départ, ce jour étrange, de mon grand amour de jeunesse pour un monde bien meilleur que le notre. Je ne l'avais jamais oublié, il me m'avait jamais oubliée non plus. Le destin nous avait offert un amour flamboyant avant de nous séparer. Avant de partir, son âme est venue me voir, une dernière fois... |
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C’était pour le jour de son anniversaire. Avec mes parents, nous étions invité chez les siens, Il y avait toute sa famille. A la fin du repas, lorsque le gâteau arrive, nous offrons tous nos cadeaux. Je lui offre le mien en dernier, bien entendu. Elle défait l’emballage et découvre bien enveloppé dans du papier deux mugs, avec le dessin d’une femme et une inscription « Toi … » et sur l’autre un homme avec « et Moi. », dont la anse de l’homme en forme de bras est détaché pour saisir celle de la femme. Tout le monde rigole de ce cadeau assez original et les flashs claques. La Mis récupère tout les papiers et les déposes dans un sac pour la poubelle. A cet instant, je lui demande si elle a tout ouvert. Elle me dit que oui. Alors comme j’insiste lourdement, elle ressort les papiers et elle cherche mieux. En fait elle y découvre un écrin dans l’emballage de protection d’un des muggs. Elle fut aussi surprise que les autres de découvrir une bague de fiançailles, pour ces 20 ans.
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Toute une vie sur le chemin les pierres rougies au soleil un souffle exténué le front est ridé peine sous la charge des perles glissent à chaque pas pas un cri de trop juste un encouragement à continuer, à passer les ornières le temps est fracturé le corps est brisé broyé, épuisé, toujours à la tâche qui aurait trahi le masque le labeur, les cailloux le ruissellement de la pluie une tête prise au collet harnachée, dénaturée, esseulée se débattant dans sa cage dorée se lever tôt, se coucher tard toujours à pied, jamais en retard tu nous as obligé à prendre un autre chemin aujourd'hui je crois que j'ai comrpis pourquoi. merci ô toi mon père je suis moi grâce à toi |
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Blog mis à jour le 09/01/2009 à 13:38:29
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