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Paradise - 2305921

Le tourbillon (de la vie)





Elle avait des bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui sitôt m'enjôla

Elle avait des yeux, des yeux d'opale
Qui m'fascinaient, qui m'fascinaient,
Y avait l'ovale d'son visage pâle
De femme fatale qui m'fut fatal {x2}

On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés
Puis on s'est séparés

Chacun pour soi est reparti
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïe !
Ça fait déjà un fameux bail {x2}

Au son des banjos, je l'ai reconnu
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais

Je me suis soûlé en l'écoutant
L'alcool fait oublier le temps
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant {x2}

On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue,
On s'est retrouvés, on s'est séparés
Puis on s'est réchauffés

Chacun pour soi est reparti
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir ah la la
Elle est retombée dans mes bras {x2}

Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi s'perdre de vue,
Se reperdre de vue ?
Quand on s'est retrouvés,
Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?

Alors tous deux, on est repartis
Dans l'tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés {x3}



mardi 13 mai 2008
17:43

Auteur : Jeanne Moreau & Vanessa Paradis

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Trycia. - 1710057

Paul-Emile a des fleurs






Laissez la donc tranquille
Laissez la donc dormir
Retirez vos aiguilles
Laissez la donc partir

C'est l'ciel et vos machines
Qui tirent chacun d'leur bord
Qui sont là qui s'obstinent
C'est à qui sera l'plus fort
Laissez la donc j'vous jure
C'est elle la meilleure
Elle soigne mes blessures
Mieux qu'un troupeau de vos docteurs

Arrêtez donc d'vous battre
Laissez la donc mourir
Retirer vos salles pattes
Arrêtez de la retenir

Lâchez donc les veines
C'est pas votre mère à vous
C'est pt'être même plus la mienne
J'la reconnais plus du tout

Elle sait déjà par cœur
Toutes sortes de p'tits poèmes
Qui finissent par "Amen"
Faut bien qu'elle voit l'Seigneur

Depuis l'temps qu'elle s'prépare
Pour être belle pour lui
Gâchez pas son départ
Si faut que ce soit pour aujourd'hui

Laissez la donc tranquille
Laissez la donc rêvez
Elle rêve à Paul-Emile
J'en suis persuadée

Et bon Dieu quelle tristesse
Voyez comme elle s'ennuie
Des blagues et des caresses
D'son Paul-Emile chéri

Attendez donc un peu
Rangez pas vos aiguilles
Elle manquera pas à Dieu
Autant qu'elle manque à sa famille

N'la laissez pas tranquille
N'la laissez pas s'éteindre
Comme j'connais Paul-Emile
Y'va allez la r'joindre

Mais ranimez-la donc
Mais faîtes donc quelque chose
Gonflez-lui les poumons
Augmentez-lui ses doses

Relevez-lui les paupières
Elle a la trouille du noir
Réveillez ma pauv'mère
Elle va faire des cauchemars

Cognez-lui sur le cœur
Mais faîtes la réagir
Paul-Emile a des fleurs
Il veut les lui offrir









lundi 12 mai 2008
14:01

Auteur : Lynda Lemay 1994

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Paradise - 2305921

Divine idylle



http://www.dailymotion.com/vanessa_paradis/video/x2pjow_vanessa-paradis-divine-idylle



Dans l'espoir docile
Deux ailes fragiles
Je te devine
Divine idylle

L'amour qui sommeille
Dans un souffle iréel
Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle

Je te vole une plume
Pour écrire une rime
Au clair de la lune
Mon amie l'idylle

Mon homme idéal
Arme à l'âme fatale
Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle

Divine Idylle

Sommeille le vague à l'âme
Elle a hissé la voile
J'ai le mal des chimères
Le coeur en flammes

Des étincelles
Il faut qu'elle freine
Si je ferme les yeux
Elle m'appelle
Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle

Divine idylle
Mon amie l'idylle
Je rêve idylle
Divine idylle
Mon homme idéal
Mon idylle





samedi 3 mai 2008
16:07

Auteur : Vanessa Paradis

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Paradise - 2305921

Le vent de l'hiver






C'était le temps d'une autre année
Le temps des néons allumés
Le temps des témoins des colombes
Le temps de la vitesse et de l'ombre
Le temps des lettres jetées au feu
Le temps où on était heureux

C'était le temps des bords de mer
Le temps des Gainsbourg, des Prévert
Je revois tes cheveux défaits
Dans la chambre d'hôtel tu jouais
Et moi sur la banquette arrière
Je voyais le monde à l'envers ...

Vive le vent de l'hiver
Et la chanson de Prévert
Continue sa route à l'envers
Je ne suis pas chrétien
Mais de tout je me souviens

Vive le vent de l'hiver
Et tout retourne la terre
Les loups sont à la porte
Un dernier coup d'oeil en arrière
Dans le rétroviseur

C'était le temps de Lily Brik
Le temps du soleil tatoué
C'était le temps des avalanches
Le temps des verres bus et cassés
Ma vie brûlait comme la place rouge
Quand la nuit finissait sa course

C'était le temps des accords majeurs
Où tout était illuminé
Et j'entends battre ton coeur
Doucement doucement
Je ne suis pas soigné
C'était le temps de la Cantate
Le temps où tu la jouais pour moi

Vive le vent de l'hiver
Et la chanson de Prévert
Continue sa route à l'envers
Je ne suis pas chrétien
Mais de tout je me souviens

Vive le vent de l'hiver
Et tout retourne à la terre
Les loups sont à ma porte
Un dernier coup d'oeil en arrière
Dans le rétroviseur

(Sur les routes pavées
Nuit d'hiver j'étais...)






vendredi 2 mai 2008
20:02

Auteur : Raphaël

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Paradise - 2305921

Et dans 150 ans






Et dans 150 ans, on s'en souviendra pas
De ta première ride, de nos mauvais choix,
De la vie qui nous baise, de tous ces marchands d'armes,
Des types qui votent les lois là bas au gouvernement,
De ce monde qui pousse, de ce monde qui crie,
Du temps qui avance, de la mélancolie,
La chaleur des baisers et cette pluie qui coule,
Et de l'amour blessé et de tout ce qu'on nous roule,
Alors souris.

Dans 150 ans, on s'en souviendra pas
De la vieillesse qui prend, de leurs signes de croix,
De l'enfant qui se meurt, des vallées du tiers monde,
Du salaud de chasseur qui descend la colombe,
De ce que t'étais belle, et des rives arrachées,
Des années sans sommeil, 100 millions de femmes et
Des portes qui se referment de t'avoir vue pleurer,
De la course solennelle qui condamne sans ciller,
Alors souris.

Et dans 150 ans, on n'y pensera même plus
A ce qu'on a aimé, à ce qu'on a perdu,
Allez vidons nos bières pour les voleurs des rues !
Finir tous dans la terre, mon dieu ! Quelle déconvenue.
Et regarde ces squelettes qui nous regardent de travers,
Et ne fais pas la tête, ne leur fais pas la guerre,
Il leur restera rien de nous, pas plus que d'eux,
J'en mettrais bien ma main à couper ou au feu,
Alors souris.

Et dans 150 ans, mon amour, toi et moi,
On sera doucement, dansant, 2 oiseaux sur la croix,
Dans ce bal des classés, encore je vois large,
P't'être qu'on sera repassés dans un très proche, un naufrage,
Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire,
Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi,
Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire,
Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi,
Mais que veux-tu ?...










vendredi 2 mai 2008
19:52

Auteur : Raphael

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