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J'ai fait des coupes franches dans cette petite chronique pour participer aux contes 2006..mais j'ai envoyé mon texte remodelé plus tard...et pire, j'ai effacé mon original et vidé ma poubelle ...tant pis je vous le livre dans sa version édulcorée Préface Bon c’est vrai, je le confesse, j’en ai pleinement conscience et comme disait Henry III quand il sortait de son page pour faire une partie de bilboquet….je suis hors sujet !! L’histoire navrante que je vais vous conter ici et de ce pas mais là j’en profite pour dégoiser un max car ce n’est que la préface, aussi, je peux aisément me répandre vu que le quota de mots, j’ai bien relu la règle, concerne le conte et seulement le conte….heu, j’ai perdu le fil du coup…vous êtes content ??Bon je me relis...oui, voilà, je voulais dire en fête (comme je suis drôle !) que ce je vais ne pas tarder à vous narrer n’est pas un conte de Noël à proprement dit : je vais vous raconter les circonstances du premier Noël de l’ère moderne, l’origine de toutes ces merveilleuses traditions que nous perpétuons depuis des siècles. Vous apprendrez également que les expressions liées à cette magnifique célébration, même si elles sont arrivées jusqu’à nous, avaient à l’époque une autre signification. Bon, on y va ???Prenez vos précautions, éteignez votre portable, faites péter une bouteille de champ’…c’est parti pour 1000 mots…des gros qui éclaboussent et des petits susurrés tendrement…Et comme disait l’ami Totor, bien mieux que moi mais c’était son métier, dans la sublime préface de son non moins extraordinaire Ruy Blas, va y avoir de l’action pour les cons, du romanticulculisme pour les fillettes et du sens sensationnellement insensé pour les autres (on a le droit de cumuler).Fermer le ban !! Nous sommes au temps de l’âge de la bouse, vers la fin de l’Yflotte. Les derniers rayons du Féchô étaient un lointain souvenir et tout le monde attendais avec impatience le Sabèse mais avant il fallait traverser les quatre longs mois d’un terrible Onspèle. A chaque saison ,sa fête : une orgie dantesque pour l’avènement du Sabèse, la fameuse « Prise de la Pastille » et plus sobrement, la « fête du Gras » pour rentrer dans l’Onspèle et surtout en ressortir vivant en se gavant de diverses graisses animales. Cette année de l’an de graisse -61122 tous les clans se réunirent à Cergy le hô, invités par les Naimbus péroxydis. Les préparatifs de la grande fête du Gras battaient son plein et toutes les tribus convergeaient vers le grand village. On entendait derrière les coteaux et de tous côtés les chants traditionnels : « Jungle Belle ! », « Vive le varan ! », « Mon beau lapin ! », «O l’ours nuit ! ». L’eve en feu et Le Brank se préparaient à un heureux événement qui se faisait vachement attendre : 6 mois de gestation (c’était 2-3 mois à l’époque), ça faisait long, surtout vers la fin. -On l’appellera Gustave si c’est un garçon et Ludivine si c’est une fille lui avait dit Le brank alors qu’ il réveillait L’eve en feu comme chaque matin en lui murmurant ses mots doux : »’Lut Divine » et en lui prouvant la dureté de son amour dans la région du bas du dos. -Si tu veux « mon Con », j’espère seulement qu’il arrivera avant la fête du Gras, pour que je puisse enfin sortir de ma |
| Impression : Extraordinaire
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DIEU QU’IL ME (NOUS) MANQUE(NT) Faut que je vous raconte… J’étais à Saint-Etienne le 7 Juin 2000 quand j’ai appris la nouvelle. Cela devait être à la radio, je ne m’en souviens plus, juste que ça m’a fait l’effet d’une pluie glacée un 29 Février : San Antonio est mort !!! Il l’avait glissée le Frédo, sans nous prévenir !!! Au début j’y croyais pas aux carabistouilles des ondes tellement je le croyais immortel le Grand. L’était sorti de tant de situasses qui sentaient le costard de sapin avant !!! J’avais besoin de savoir, aussi, je ne fis ni une, ni deux (ni trois ni quatre non plus (PD)) et je décidais d’un commun accord avec moi-même et ma carte routière Michelin Rhône-Alpes au 1/275 000 de me rendre aux zobs secs à Saint Chef (Isère : 38 pour les joueurs de Loto, les numérologues et autres charres-latants). Le 8 Juin, sur les cou.illes de 13 heure, je parkais ma Maserati dans une ruelle surplombant l’Eglise. Il y avait foule sous le soleil. Faut vous dire que le Mahomet tapait sévère et que les platanes séculaires qui poussaient comme je te va autour du parvis avaient eu la bonne idée de faire « open ombre » Y’avait du trèpe, ils étaient tous là : y’avait même Giorgio le fils maudit !!! Et les gonzes de la TV itou : FR3, T pas F’1, Franche 2…+ l’armée des ondes : ReuTeuLeu, Europun, France nympho…tous les charognards du Paf…z’attendaient les vedettes, ces con…qu'ils sortent de l’Eglise !!! Ceusses qu’avaient lacrimoné en montrant leur cœur à toutes les bandes passantes la veille : Robert zob scène, Pierre Paire hait, Pas Trique C’est Bastien (tout seul tu peux le lâcher)…même le Jean Glaude Brille au lit le spécialiste de la « veillez aux larmes » avait été de son nœud mage !!!ça c’était bousculé pour carrer son prose dans le médium (pour changer). En attendant la fin du délire de la curée (le vicaire de Saint Chef, à défaut de cons, fait fions), les journalistes venaient nous voir, nous, les anonymes, pour savoir ce qu’on foutait là. Je les voyais les autres, négationner de la hure…y voulaient rien dire !!! Et pourtant !!! Putaing !!!On aurait pu en dire des trucs sur notre Frédo, on en aurait fait des phrases pour dire combien on était démuni, orphelin…presque mort nous aussi. Mais on pouvait pas…ça restait coincé dans le bide nos maux, nos larmes…on aurait pu la chier c’est sûr, notre peine, se pisser parmi de douleur…on leur a dit ! Mais ils voulaient pas…y z’auraient pas pu passer nos répandances organiques au 20 teurs...ils étaient Ok pour des relâches lacrimogènes (avec plaisir même)mais z'étaient hésitants...voulaient bien que ça chiale à condition que ça soit des pleurotes de gratin... Et pourtant on était beaux, nous, tous avec nos cœurs dans la gorge (chacun le sien !!!Faut pas déconner non plus !!), avec nos yeux au bord des larmes qu’on manquait de tomber d’dans… Ils étaient tous venus : des Bérus…deux routiers du Nord (j’avais vu leur bahuts é-garés à l’entrée du bled) en marcel et sabots, un vieux croum avec une moustache mitée qui tremblait dans son pardessus, un noirpiot bien mis (n’est plus à mettre) qu’avait dans la poste de sa veste un bouquin qui dépassait : « Le Casse de l’Oncle Tom », m’en souviens. Et tous les autres : deux ou trois Poilala, une Marie- Marie avec des nattes, une tripotée de Dabes qui se prenaient en loucedé des coups de soleil sur< |
| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 09/01/2009 à 10:24:09
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