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Je suis né dans une île amoureuse du vent Où l'air a des senteurs de sucre et de vanille Que bercent, au soleil du tropique mouvant Les flots tièdes et bleus de la mer des Antilles. Sous les brises, au chant des arbres familiers, J'ai vu des horizons où plantent des frégates Et respiré l'encens sauvage des halliers Dans ses forêts pleines de fleurs et d'aromates. Cent fois je suis monté sur ses mornes en feu Pour voir à l'horizon la mer splendide et nue, Ainsi qu'un grand désert de sable bleu, Border la perspective immense de la nue. Contre ces souvenirs en vain je me défends. Je me souviens des airs que les femmes créoles Disent au crépuscule à leurs petits enfants, Car ma mère, autrefois m'en apprit les paroles. C'est pourquoi toujours mes rêves reviendront Vers ces plages en feu ceintes de coquillages, Vers les arbres heureux qui parfument ses monts Dans le balancement des fleurs et des feuillages.
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Impression : Extraordinaire
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Cliquer ici pour la musique du titre Il était au fil des pages du net, un ange, Une femme, une mère vivant un drame étrange, Pauvre ange qui se bat depuis longtemps chaque jour, Pour pouvoir vivre heureuse avec ses enfants, ses amours. Elle a dans ses yeux le courage des plus grands chevaliers, Qui lui font aller vers l'avenir, même si elle est désabusée. Cet ange voudrait que son prince revienne à la réalité, Et laisse son horrible maitresse loin de lui, se disperser. Cet ange si doux est un être courageux, Qui mériterait mille fois d'être enfin heureux, Car avec quel courage, il fait face à l'adversité, Contre cette poudre blanche qui la détruisit des années. Il était au fil des pages du net, un ange, Une femme, une mère vivant un drame étrange, Qui m'impressionne par son combat de chaque jour, Sa force, son courage et pour ses enfants son grand amour. |
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Impression : Extraordinaire
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