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ceci est un poème écrit l'an dernier il est dédié à MR H une personne qui m'a vraiment aimée .un amour que j'ai débilement ignoré! je suis vraiment désolée! SI L’AMOUR M’ETAIT CONTEE : A, COMME TON AMOUR, IL ME COMBLERAIT. B, COMME LE BONHEUR QUE TU ME PROCURES, IL M’ENVALLIRAIT. C, COMME TON GRAND CŒUR, IL M’ENVELOPPERAIT. D, COMME TES DESIRS, IL ME BRULERAIT. E, COMME TES EGARDS ENVERS MOI, IL ME COUVRIRAIT. F, COMME LA FOLIE QUE TU ME VOUES, IL M’ENIVRERAIT. G, COMME TA GENTILLESSE, IL ME GATERAIT. H, COMME TON PRENOM, IL PRENDRAIT. I, COMME TON INDULGENCE ENVERS MOI, IL ME TOLERERAIT. J, COMME DANS TON JOLI MONDE,IL M’HEBERGERAIT. K, COMME TON KEPI, IL ME CHAUFFERAIT. L, COMME TES LOUANGES, IL ME SEDUIRAIT. M, COMME TON NOM, IL SE PRESENTERAIT. N, COMME TON NATUREL, IL ME PLAIRAIT. O, COMME TON OPTIMISME, IL M’ETONNERAIT. P, COMME TA PATIENCE AVEC MOI, IL ME SURPRENDRAIT. Q, COMME AVEC QUIETUDE, IL M’EBLOUIRAIT. R, COMME TON RIRE, IL ME REJOUIRAIT. S, COMME TES SILENCES, PARFOIS, IL ME TUERAIT. T, COMME TA TOLERENCE, IL M’EPATERAIT. U, COMME TON BEL UNIVERS, IL ME SUFFIRAIT. V, COMME TA VENERATION POUR MOI, IL ME TOUCHERAIT. W, COMME CE WE, CHEZ MOI, IL ME SATISFERAIT. X, COMME NOTRE AVENIR, A NOUS DEUX, A MOI, IL S’IMPOSERAIT. Y, COMME TES YEUX ,IL ME DEVORERAIT. Z, COMME TON ZELE , POUR NE PAS DIRE Z.., IL M’ENVAHIRAIT ……. |
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Tout est chimère ! Tout est éphémère ! Pourquoi le taire ? L’amour est illusion ! L’amitié désillusion ! La vie dérision ! Il y a des jours sans ! Il y a des jours avec ! Il suffit d’un déclic ! ADIEU, tu répliques ! Sans même que tu expliques ! Pourquoi aimer ? Pourquoi détester ? Pourquoi rêver ? Pourquoi désespérer ? Tant qu’on vivra ; Ce qui sera ; Sera……….. ps souriez !la vie est belle ! |
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SEULE, DANS LA VIE. SEULE, JE VIS. RIEN NE M’EST PAS RENDU. AMOUR, BONHEUR, TOUT EST FICHU. AIGRIE, JE SUIS DEVENUE. TOUT ME PARAIT PERDU. JE BROIS DU NOIR. J’AI PERDU TOUT ESPOIR. SURTOUT, IL NE FAUT PAS CROIRE. CE DELIRE , ECRIT BLANC SUR NOIR. MADAME RIME, OBLIGATOIRE lol. JE NE FAIS QUE LUI POURVOIR lol. MA VIE N’EST PAS SI NOIR. LA, IL FAUT ME CROIRE. JE NE FAIS QUE RIMER. L’IMAGE DE MA VIE J’AI DEFIGURE. SINON, MALGRE TOUT, JE SUIS COMBLEE. GATEE PAR LA VIE, J’AI TJRS ETE INGRATE, SI JE DIS CONTRAIRE, JE SERAIS. AMINA |
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Pour les désabusés de l'amour je dirai! LE bonheur d'être MAL AIME(E) J'ai appris à réfléchir, Sur un de mes souvenirs, Qui me vient droit au coeur, Lorsque j'y pense, je ris, j'ai peur. S'éveiller la nuit pour penser à lui. S'imaginer l'entendre respirer, Je l'ai fait, tant de fois avec regret, Parce que cet homme,je ne l'aimerai plus jamais. S'écouter parler, s'entendre respirer. Se voir passer des nuits, à le désirer. Cet homme qui a juré m'aimer, Je l'ai fait tant de fois, pour me consoler. S'observer dans le miroir, Essayer de se faire croire, Qu'on est la seule qu'il puisse aimer, qu'il doive aimer, Je l'ai fait temps de fois, sans jamais les avoir comptées. Tout cela, c'est pour vous dire, Qu’il vaut mieux penser au pire. De cette façon vous allez éviter, Le malheur d'avoir un jour, LE MAL D'AIMER...LE MAL D'ÊTRE AIME(E) connaître après le bonheur, du vrai amour et savoir enfin l'apprécier ... |
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Un poème que j'ai écrit le 18/02/07 en m'aspirant des titres des chansons de ma môme adorée. C’est la faute à ma connerie Si je n’ai rien compris A ta mesquinerie, à ta félonie. Au bal de l’amour, tu valsais à contrecœur, Tu usais les cris de tes douleurs Et moi je n’étais qu’un leurre Au bal de ta chance, j’ai cru danser avec ton amour J’ai cru user le disque de ton cœur Et je t’ai accordé trop de valeur J’ai oublié que les marins, ça fait des voyages Ça fait des maîtresses à chaque rivage Ça sème le mal, ça sème le malheur au sillage Tu l’aimais, elle t’a plaqué Dans mes bras tu t’es réfugié D’elle tu n’attendais qu’un mot De moi, que je pansais tes maux Tu lui offrais un amour velours Tu me bradais le bonheur Tu pensais à elle, tu m’enlaçais Tu vibrais pour elle, tu me caressais Tu la perdais, tu me prenais Je te croyais un homme distingué Le bleu de tes yeux, m’a subjuguée Comme un malfrat tu t’es éclipsé Gentleman, tu prétendais, Un beau salaud, mieux te conviendrait Tu parlais de valeurs, Ce n’était qu’un piètre choeur Tu parlais d’injustice Ce n’est que malice, des mots factices Tu me chantais combien il était bon d’aimer D’avoir quelqu’un dans la peau, le vénérer ; Tu chantais la sérénade du pavé Le chant de la belle histoire d’amour perdu Tu dansais Le ballet des cœurs brisés La danse des gens mordus Tu caressais L’orgue des amoureux La caresse des amants déchus A l’enseigne de la fille sans cœur ! Elle a brillé, elle a fait ton malheur ! Pourtant, tu quémandes toujours son pardon Pourtant, Tu t’obstines à lui dédier encore, tes chansons Décidemment tu n’es qu’un pauvre con Et là c’est moi qui déserte ton camp Non, ce n’est pas la faute à ma connerie ! Si je n’ai, que plus tard, compris Ta bassesse, ta connerie Non, je ne regrette rien Rien de rien Dorénavant tu es un homme comme les autres Un étranger, un inconnu, parmi plein d’autres Si tu partais, si tu restais Si tu lui chantais Si tu lui valsais Si tu l’aimais Peu m’importe, je m’en encombrerais Comme d’un refrain qui, dans la rue, courait, Une piètre mélodie de bas quartiers Tant qu’il y aura des jours Je chanterai ma propre chanson Tant qu’il y aura de l’amour J’aimerai encore et bon vent Ptit con !
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Blog mis à jour le 08/10/2008 à 11:24:29
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