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anass 625 - 1618480 
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Ultimate One - 1131184 

Si...



vendredi 23 mai 2008
22:05

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Ultimate One - 1131184 

UltimateOne…


Je pense à lui, là… juste à l’instant

Voilà… ça fait trois ans et un mois que tu es parti… en ne laissant derrière toi que des interrogations… Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?

Il reste un paquet de choses que l’on ne comprend pas, qui nous échappe, qui nous laisse pantois, qui nous laisse sur le cul…

Tu n’avait que 18 ans, tu est parti sans prévenir, sans nous faire comprendre que la vie te dépassait, sans nous laisser le choix, en baissant les bras à ton premier et seul grand échec… en ne laissant derrière toi que des larmes, souffrances…

Ton acte aura été pour moi un des tout gros tournants de ma vie !!!

Même si je ne le montre pas, tu m’a appris à prendre énormément de recul par rapport à ce qui m’arrive, par rapport à ce qui m’entoure…

Je ne m’en fais plus, je me dis que les petits soucis de la vie quotidienne ne sont rien à côté de la souffrance de certaines personnes…

Il me manque un rien me rappelle à lui… une musique, un lieu, un regard, un look, une attitude, une action…

Je me suis sentie complètement impuissante, une culpabilité m’a envahie…
Pourquoi ne me l’avoir pas dit?
Pourquoi n’avoir pas attendu pour trouver une autre solution?
On ne le saura jamais… tu n’a rien laissé derrière toi, pas de mots… juste des attitudes que nous n’avons pas réussi à traduire…

Tu me manques UltimateOne…

J’ai repris ce pseudo en souvenir du pseudo du blog mon frère.

jeudi 22 mai 2008
21:35

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niki - 154942

je me souviens de Toi, de Nous


Je me souviens de ce mois d’octobre de l’année 59. La neige tombait, le vent soufflait par rafale, la chaussée était glissante, il faisait froid, j’avais hâte de me mettre au chaud.

Tête baissée je marchais à grand pas, quand tout à coup je te heurtais violemment, je lâchais les documents que je tenais dans mes mains engourdies.

Tu m’aidas à les ramasser et au moment où nous nous baissions, mon regard rencontra le tien si sombre, si ardent, si doux, que je restais là, troublée, immobile et sans voix.

Tu m’as prise par le bras, nous sommes entrés dans ce café, tu me guidas un peu à l’écart et nous avons commandé un thé bien chaud.

Que nos chemins se croisent paraissait impossible, j’arrivais des Ardennes, tu arrivais en droite ligne de ton île des Caraïbes.

Tu m’as plu dès le premier instant et tes yeux disaient qu’il y aurait d’autres rencontres.

Il n’a suffit que d’un seul baiser pour que la douceur de ta présence me soit à tout jamais nécessaire.

Tu étais devenu le soleil de ma vie.

Nous traversions cette ville de Dijon en riant, en goûtant le plaisir d’être deux amoureux.

Nous nous sommes unis faisant fi des regards courroucés, des mises en garde et des réflexions désobligeantes des représentants de cette société, qui, à cette époque ne comprenaient pas comment : une blanche pouvait épouser un noir.

*/*

De cet amour tu as fait naître une parcelle de toi, deux merveilleux cadeaux que j’ai déposés dans un berceau en quatre ans d’intervalle.

Ensemble nous les avons aimé et leur avons enseigné tout ce qui faisaient nos passions.

Des jours, des mois des années de tendresse se sont écoulés à tes côtés, baignés de notre amour.
Nos cheminions main dans la main.

Nous prenions le temps de nous aimer passionnément, le temps des fous rires, le temps d’un pas de deux dans tes bras aux rythmes chaloupés d’un orchestre tropical, le temps de se dire à chaque instant je t’aime éperdument.

Nous avons essuyé quelques tempêtes, quelques nuages sombres sont passés de temps à autre dans ce ciel qui était le nôtre, si bleu, si doux. Rien qui vaille la peine de s’y attarder.

Comme beaucoup de couple nous étions tout simplement heureux de nous aimer, de vivre et d’être ensemble.
Puis, contre toute attente, sans autres signes précurseurs qu’une grande fatigue non expliquée, le verdict du médecin tomba comme un couperet et mit un mot sur cette faiblesse « Cancer ».

Nous étions anéantis, hébétés, désarmés malgré les encouragements et les traitements proposés par le corps médical.

Cette tumeur bouleversa tout sur son passage.

Nous nous sommes battus ensemble avec la volonté d’avoir le dessus, mais nous ne pouvions gommer le fait qu’elle était là, tapie dans ton organisme, véhiculant avec elle des mois et des mois de détresse, d’incertitude, d’angoisse, d’espérance et de souffrance.

C’était en réalité se battre contre vents et marrées, cette horrible « bête » qui vous déchire les entrailles a fini par gagner sur notre détermination à la broyer.

Affaibli, épuisé, anéanti, n’ayant plus la force de lutter, dans un dernier râle tu lâchas ma main à l’aube de ce dimanche de juin 99.








mardi 11 décembre 2007
13:09

Auteur : NIKI

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niki - 154942

Rupture


Un jour il est entré dans ton cœur en douceur comme une caresse. Tu l’aimais à la folie, Il était les étoiles dans le ciel de tes rêves.
Oui tu l’aimais !! Mais mal sans doute !
Tu le voulais à toi toute seule sans partage, tu avais un besoin de lui toujours plus fort.
Tu aurais du vivre au temps présent ces moments merveilleux quoique volés, que vous passiez ensemble de temps à autre, ne rien changer, comme çà vous auriez pu continuer à vous aimer mais tu n’as pas eu cette sagesse.
Tu aimais le verbe aimer qu’il venait avec toi conjuguer. Tu aimais l’écouter. Tu pensais qu’il te voulait pour toujours mais tu te leurrais.
Tu avais fait ce rêve un peu fou qui s’est achevé puisqu’il était plein de lui.
Aujourd’hui il est parti, tu l’as perdu pour toujours.
Jamais plus tu ne te retrouveras dans la chaleur de ses bras. Jamais plus tu ne t’enivreras de son odeur.
Tout ton être n’est plus qu’un long frisson. Il te manque. Tu souffres. Ton cœur se brise. Ta blessure est profonde. Tes nuits sont privées de sommeil. Tes rêves ne te laissent que tourments car tu traînes ta détresse à l’infini.
Tu vas toutefois devoir prendre ton courage à deux mains. De Lui qui hante tes jours et tes nuits, tu dois à présent t’éloigner, ton cœur a assez saigné, il veut s’arrêter de souffrir.
Tu vas essayer de surmonter ton chagrin, tu auras de la difficulté certes et je sais moi ton amie que tu n’as pas le choix.
D’autres que toi ont survécu et comme eux tu survivras.
Il le faut, tu le sais au fond de toi.
Tu es encore si jeune, tu peux et tu dois vivre encore tout en sachant qu’il te faudra du temps pour l’oublier.


vendredi 7 décembre 2007
23:59

Auteur : niki

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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 03:45:09



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