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Lettre ouverte commencée le 3 mars 2008 à 20h13 comme j'avais dis à certaines personnes je fait une lettre, en disant des choses que je pense, le docteur, assistantes sociales et certaines personnes de ce site, savent tres bien que je n'ai plus personnes de reel à qui je pourrais parler, donc ils faut que ça parte marre de garder tout pour moi mélange de tristesse, d incomprehension, d injustice, de colere d'émotions et de stupefaction, je vas écrire les choses comme ellee me vienne en tete, sans chercher midi à quatorze heure, beaucoup de personnes savent ma manière de m'exprimer, j'avais pris un sacré retard dans ma messagerie, j'avais prevenu dans mon forum mais je sais que certaines personnes ne s 'expriment pas dans mes forums et je les comprends ,,,pas évident des fois de s'exprimer par écrit devant des personnes qui vous lisent et des fois qui vous jugent, soit, j'ai presque rattraper mon retard dans ma bal, j'avoue que beaucoup de messages m'ont énormément émue, je ne pensais pas que tant de personnes m'appreciaientt et je tire mon chapeau à toute ces personnes qui ont su s'exprimer soit par message, soit par le forum, soit par telephone, il est vrai que des fois je me tais, je garde beaucoup de chosess en moi même mais comme je l'ai dis aux pyschatre, psychologue, assistantes socales, docteur ou personnes de ce site, il y a des choses que jamais personnes ne saura de moi,,,ça c'est sur et certain, le 12 fevrier, moi et mon mari sommes passé au trbunal pour le divorce c'est bizarre,,,en premier mon mari est passé pour dire au juge si oui ou non il voulait divorcé apres c'est moi qui suis passé devant le juge, on fait rentrer les deux avocates, on signe tous un papier soi disant qu on n'est tout les deux d accord pour divorcer les avocates signent et le juge aussi apres les deux avocates soumettent les conditions c'est l avocate de mon mari qui a commencé j'étais pas d'accord sur cette chose, j ai voulu intervenir mais pas le droit,,,il paraît apres c'est mon avocate qui a parlé j'ai pas su me retenir, je suis intervenue deux fois peut etre que je n'aurai pas du,,mais la il y avait de l'abus, soit,,,je passe des choses, en gros on decide qu il est hors de questions de séparer les 3 derniers de mes enfants, et que 4 seraient entendu par le juge pour savoir avec qui il voulait rester, je suis parti, j'ai envoyer un texto a mon mari que si il avait des nouvelles avant moi d'avoir le cran de me le dire voilà j'ai reçu un message quelque jours apres ou il me disait qu'il avait gagné la garde de tous les enfants dur dur à accepter,,, j'ai telephoner a ma soeur pour lui dire, elle le savait deja et comme elle était contre mon divorce, je ne ferai pas de commentaire, j'ai envoyé un texto a ma soi disant meilleure amie j ai deja fait un ecrit à ce sujet je lui ai dis je sais pas si tu le sais daniel (mon mari) a gagné la garde de tout mes enfants voici sa reponse oui je le sais et c'est mieux pour eux: stupefaction, colere je lui ai repondu: "et c'est toi ma meilleure amie qui me dit ça,," soit elle m a repondu et moi je n'ai plus repondu, a ce jour, je n'ai eu aucune nouvelles, quand je pense à tout ce que j'ai fait pour elle la non plus, je comprends pas, je vais en reparler cette histoire elle meme à divorcer en 2002 je l'ai accompagne dans toute ses démarches j'ai été avec elle pour chercher un< |
| Impression : Extraordinaire
J'ajouterais simplement un grand merci à toi Sylvie et tu sais pourquoi :-(((
Comme tu me l'a dit "l'important est de ne jamais desespérer"....
Je suis de tout coeur avec toi ! Gros gros bisous. |
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Connaissez vous le col des Marches ? il se situe dans la vallée de la Maurienne, "ma" vallée, et permet de passer de la vallée de Valmeinier à celle où se niche le lac de Bissorte. 8h - samedi matin : les skis sont prêts, les peaux de phoques collées, les sacs bouclés. Nous partons pour le col. Le temps est froid, sec, lumineux : une belle journée en perspective. La grimpette commence sur une piste de ski, fermée encore à cette heure. Les doigts sont un peu gelés dans les gants mais l'effort est payant : l'onglée disparait peu à peu. Il faut partir doucement, ne pas s'essouffler, se mettre "en jambe", prendre la cadence lente et régulière si familière aux montagnards. L'un derrière l'autre, nous commençons la grimpette : pas question de faire la conversation : ça coupe le souffle - le silence est propice à la méditation... Nous nous arrêtons de temps à autre pour vérifier l'itinéraire sur la carte : dans cette immensité blanche, il faut choisir la bonne direction ; ne pas se tromper de vallon, ni se retrouver au-dessus d'une barre rocheuse, ou au-dessous d'une pente avalancheuse. Il faut aussi, de temps à autre, grignoter pour éviter la fringale qui "coupe les pattes" et boire, surtout boire pour ne pas se déshydrater. Au bout d'une demi-heure environ, nous avons abandonné la piste pour grimper à travers quelques mamelons recouverts de blanc, pour rejoindre le lit d'un torrent qui descend du col. Nous remontons ce torrent, lentement toujours - l'effort se fait sentir, le souffle devient plus court quand la dénivelée s'accentue. En face de moi : une pente relevée, à franchir ... je vois le col, là-haut, tout là-haut... Misère, qu'il est loin encore !!! Et cette pente à escalader en zig-zag, en faisant des conversions pour repartir dans l'autre sens, et ainsi jusqu'à la croupe finale. Je prends la tête pour faire la trace : personne n'est passé avant nous : il nous faut faire notre trace dans la neige vierge - heureusement, elle est bien douce aujourd'hui et la progression, si elle est fatiguante, reste quand-même aisée. Allez : encore une conversion et le sommet de la butte est là, tout proche - on a dit qu'on s'arrêterait pour boire... Je transpire, j'ai la gorge sèche et le souffle court... mais il faut tenir jusqu'en haut de cette fichue pente ! La montée est propice à la méditation : il n'y a pas de danger, le pas régulier et lent laisse l'esprit libre de vagabonder.. Un dernier effort et ça y est : une gorgée de coca cola pour donner du punch, quelques fruits secs pour la fringale et on repart : le col, même s'il s'est rapproché, est encore loin là-haut : encore une heure au moins... Et sous les cols, il y a toujours une pente raide à franchir, avant le moment sublime où l'on débouche, entre terre, neige et ciel ! Mais la dernière pente est un peu moins raide que prévu et, après 4 heures d'effort, voilà la croix qui marque le col des Marches. Les montagnes qui bordent la vallée de la Maurienne, les alpes italiennes, les sommets du parc de la Vanoise : comment tout vous décrire ? et ce bleu au-dessus de nos têtes : profond à l'Est, plus clair à l'Ouest - il n'y a qu'en montagne qu'on trouve cette lumière... A nos pieds, de l'autre côté, le grand lac de Bissorte, avec son barrage, entièrement recouvert de neige encore à cette époque de l' |
| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 23/11/2008 à 10:05:41
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