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ÂME Murmurée - 2320994 

La mélancolie de l'automne (Fragments)




 
La mélancolie de l'automne (Fragments)


Quatre saisons règnent au monde, oh!
D'automne je suis affligé.
Le givre les herbes fécondes, oh!
Les arbres sont tout défeuillés.

La clarté du soleil a fui, oh!
Le parfum des fleurs est fini.
On entre dans la longue nuit, oh!
Et bientôt tout sera flétri.

L'automne vient avec son givre, oh!
Et l'hivers avec ses gelées.
En vain de l'été on est ivre, oh!
Sa splendeur est toute enterrée.

On voit pourrir les feuilles mortes, oh!
Les branches dans le désarroi.
Leur couleur nulle joie n'apporte, oh!
Les troncs jaunissent dans le froid.

Quelle tristesse des squelettes, oh!
Qui grelottent au coup de vent!
Tout décline qui est au faîte, oh!
On ne retrouve plus son temps.

Je lâche les rênes en main, oh!
Je flâne sans plus m'en soucier.
L'année approche de sa fin, oh!
Je crains que mes jours soient comptés.

Que je me plains de mon temps fade, oh!
Et de la confusion automnale.
Je m'appuie sur la balustrade, oh!
Un grillon chante à l'ouest de la salle.

Mon cœur tremble; que vais-je dire?
Pourquoi ai-je tant de tristesse?
Je regarde la lune et soupire;
Je marche jusqu'au jour, sans cesse.



jeudi 5 juin 2008
05:24

Auteur : ZHOU

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Petit koala - 1730361

GENESE au féminin



S’appelait-elle Eve ? je ne le jure pas
mais ce dont je suis sûr, c’est qu’elle s’endormait seule
et n’avait de ce fait aucune sorte de peine
à se lever matin dès le potron-minet.
Partant d’un pas léger, dansant d’un pied sur l’autre
dans la fraîche rosée, elle allait se baigner
chaque jour à la source, dans le creux d’un rocher ;
quand elle y pénétrait, l’eau d’abord se troublait
du plaisir de se voir un instant tourmentée,
puis elle frissonnait, redevenait limpide,
et comme par magie, renvoyait une image.
Eve se regardait, souriant du coin des yeux
ou faisant la grimace, c’était selon le temps.
Elle n’était pas la seule à se trouver jolie,
frère Soleil ,le malin, était là avant elle,
caché au fond du trou, il la guignait, le drôle ;
leurs regards se croisaient , elle, jouait l’étonnée
et baissait les paupières ; pourtant elle ignorait
encore qu’elle était nue, mais les filles sont ainsi ,
savent tout avant nous, c’est dire qu’elles ont du flair.
Après s’être baignée, elle s’offrait aux rayons
de l’astre matinal et le bel Apollon
lui faisait mille caresses, en tout bien, tout honneur ;
mais ! c’est pour la sécher se justifiait-il
aux étoiles jalouses qui lui tournèrent le dos
et désertèrent le jour, pour vivre dans la nuit.
Quand elle était bien sèche, Eve s’en retournait
sifflant une chanson apprise d’un oiseau,
s’arrêtant pour cueillir un fruit ou une fleur
ou bien tout simplement pour rêver d’ autres choses
que de ce paradis ou tout était parfait :
les hivers étaient doux et les printemps joyeux ,
les étés lumineux, les automnes féconds;
le cycle était immuable et toujours sans surprise,
aucun coup de théâtre, et nul guet-apens
ne venaient rompre l’ordre quasi mathématique
d’une suite de jours qu’on aurait dit clonés
tant ils se ressemblaient; ..des jours, des mois, un an
au pire, passent encore, mais quand on compte en siècles !
comme c’est ennuyeux ! et rien que d’y penser ;
un jour : tout devient gris, le monde perd sa saveur ,
la tristesse la gagne ;d’autant qu’elle a bien vu,
que dans ce grand jardin les êtres vont par deux :
un et une, il et elle, et cela semble bon
à tous sans exception. Alors pourquoi pas elle ?
Elle en perd tout envie de siffler, de danser ;
cela ne peux durer, il faut faire quelque chose !
et c’est d’un pas pesant qu’ elle s’en va trouver Dieu,
qu’elle surprend au jardin à cocooner Ses roses.

Bonjour! Dieu que ces fleurs sont belles !
et ce parfum tout de velours
que la lumière leur cisèle
bien avant que pointe le jour…

C’est pour Me dire cela que tu viens si matin ?
Depuis des millénaires et sans jamais faillir,
Mes roses exhalent de Pâques à Martin
et ce n’est qu’aujourd’hui que tu les vois fleurir,
et tu cries au miracle pour ce fait quotidien ;
Je n’ose croire que tu feins de découvrir
et Ma surprise est grande, mais cela ne fait rien,
ton compliment pour Moi est cause de plaisir.
Mais est-ce pour cela que tu as pris la route ?
ta lèvre fait la lippe comme au plus mauvais jour
vas-tu Me dire un peu , ôte-Moi donc le doute,
es-tu lasse d’être plus belle que l’amour.

Non ce n’est pas cela, mais heu !
quand tout le monde va par deux,
je me languis seule à me taire ;
je n’ai personne à qui parler,
Personne pour me faire chavirer
et me donner envie de plaire …

.Je voudrais pouvoir me blottir…
Fermer les yeux, écouter dire…

J’ai compris et Je sais ce que ton cœur désire
Tout autant que ton corps, cela va pas sans dire :
Tu veux un compagnon ! il y a bien longtemps
Que J’y avais pensé et l’ébauche n’attend
Que très peu de retouches :la teinte des cheveux ?
La couleur du regard ? l’éclat au fond des yeux, ?
Je te donne le choix pour qu’il soit à ta guise :
Une peau de satin ou des poils qui frisent… ?
Tu le découvriras, apporté par l’aurore
Prends en le plus grand soin, un peu comme un trésor.
Ouais! mon bonheur est parfait
j’ai hâte de voir mon copain,
il me fait déjà de l’effet
mais en fera bien plus demain !

Il Me faut toutefois freiner un peu ta joie
En lui donnant le souffle, il M’a semblé lui voir
Quelques imperfections ,rien de grave Ma foi ;
ses qualités ne sont jamais aléatoires :
Hâbleur et paresseux, généreux , opiniâtre
Modeste et enthousiaste et souvent courageux
Egoïste et vantard, craintif, acariâtre
Sincère et délicat, tout pour être amoureux,
L’équilibre est fragile, ce sera la surprise ;
Toi qui trouvait la vie beaucoup trop monotone
Tu ne te plaindras pas qu’elle s’aromatise
d’épices venues d’orient quelque peu polissonnes;

Eve remercie Dieu et toute à son bonheur
regagne son logis, sautant d’un pied sur l’autre,
ne tenant plus sa joie, sifflant une chanson
qu’elle ne connaissait pas l’instant auparavant ;
et sa nuit fut si douce qu’elle rêva en couleur….
Et dès le lendemain , elle se voit réveillée
plus tôt que d’habitude par un bruit incongru,
elle s’assied sur sa couche et cherche du regard
qui peux lui joué un tour. Enfin elle se souvient !
se levant prestement elle entrouvre la porte
pour convier le soleil à éclairer la chambre
et elle distingue alors non loin d’elle, étendue,
une forme un peu longue qui ronfle de bonheur ;
curieuse, elle n’a pas peur et lentement s’approche,
elle est sûre maintenant que c’est là « son cadeau ».
Sans perdre une minute elle en fait l’inventaire :
ce visage carré… c’est vrai qu’il lui ressemble…
des bras beaucoup plus forts… il est bien plus grand qu’elle !
les hanches peu marquées et les petites fesses
musclées et rebondies lui font naître un sourire.
Elle le trouve très beau, quoique couvert de poils ;
Et ces poils l’empêchent de tout bien inspecter,
alors elle sort en hâte pour cueillir un brin d’herbe
et se met en devoir de chatouiller avec
douceur et légèreté le grand corps endormi,
imitant la bébête, qui monte, qui monte, qui monte …
insistant aux endroits qui y sont plus sensibles :
lèvres, narines, oreilles et d’autres plus intimes.
Adam, c’est là son nom, frisonne de plaisir
et tourne le visage vers elle et lui sourit ;
Le fixant du regard, elle lui dit bonjour ,
lui souhaite la bienvenue et un très bon séjour.
Adam se mord la lèvre et répond qu’il s’excuse
de ne pas avoir fait d’accueil plus empressé,
qu’il l’a tant attendue…et voici qu’elle est là …
Qu’il n’en croit pas ses yeux…, ne trouve pas les mots…

Elle lui répond : ben.. non !, que ce n’est pas possible,
qu’il ne pouvait l’attendre, puisqu’ il n’existait pas !
et que c’est elle même qui a fait la demande
d’avoir un compagnon comme toutes les créatures,
fatiguée qu’elle était de trop de solitude.
Alors là ! tu plaisantes et me fais rigoler,
s’esclaffe fort Adam, se grattant des deux mains
les poils de son buste qui cachent une cicatrice
dont il a oublié l’exacte provenance.
Cette plaisanterie, personne ne me l’a faite,
c’est vraiment la meilleure et depuis bien longtemps ;
j’étais là avant toi ! je suis le premier homme !
Eve se dit dans sa tête que çà commence mal.
Il a tant de bagout qu’elle finit par douter
et décide d’un coup, pour avoir le cœur net,
d’en appeler à Dieu, là bas dans son jardin.

Mais c’est Ma toute belle ! le diamant de Mes gestes
qui vient Me remercier de lui avoir donné
ce gentil compagnon. Je vois que tu protestes !
Tu regrettes déjà les joies de l’hyménée.

Mais non ! cela n’a rien à voir
Je suis seulement agacée !
Le bel Adam veux me faire croire
Qu’il était là le tout premier

Qu’est ce que cela peux faire ? serait-ce une disgrâce.
A naître la deuxième on naît toujours puînée
Avec ni plus, ni moins de mérite et de grâce
Que lorsque la naissance vous a faite l’aînée.

Cela fait que je crains le pire :
Qu’il use d’antériorité
Pour nous forcer à obéir,
Moi et celles de ma lignée ;
Et puis il peut la bailler belle,
Déclarant dans le même élan
Les droits à titre universel
De tous les hommes de son clan ;
Et la femme dans cette histoire,
Quel rôle va-t-il lui faire jouer ?
quel service va lui échoir ?
marcher toujours tête baissée ,
dès le matin faire la servante
prêter son corps pour engendrer…
ce sont des taches éprouvantes….
Dont on pourrait bien se passer.

Quitte donc cet état, qui te rend si amère,
Tu es bien la première née faite à mon image.
Oui ! j’en fais le serment sur le ciel et la terre.
Mais pour avoir la paix il te faut être sage,
Garder cela pour toi et ne pas t’en vanter ,
faire preuve d’humilité, oublier d’être fière,
Je t’entends me redire j’étais là en premier !…
Mais être première de deux, c’est être avant dernière.
Réfléchis donc, pourquoi te priver du plaisir
si grisant que de lui laisser croire le contraire,
lui laisser avaler des couleuvres sans rien dire
pendant des ans, des siècles et des millénaires.

Ce secret bien caché dans le fond de nos âmes,
C’est aussi le premier de nos secrets de femmes !

mardi 3 juin 2008
11:41

Auteur : Michel Aguettaz

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Petit koala - 1730361

NUL NE PEUT ECHAPPER A SON DESTIN


On dit que le roi d’Albe, Procas, descendit un jour de son palais, au bord de la mer, et vit un enfant assis, occupé à trifouiller le sable tout en marmonnant.

* Qu’est-ce que tu fais ?
* Je surveille le destin des hommes.
* Qui es-tu ?
* Je suis l’ange du destin.
* Bon, dit le roi, tu as l’air gentil, tu peux me dire quel est le destin de ma fille ?
* Ta fille, ô roi, tu vas la marier à ton serviteur nègre.
* Au nègre ?
* Mais oui, au nègre, c’est son destin.

Sur ces mots, il disparaît.

Le roi, l’air sombre, retourne au palais, il s’assoit sur son trône, la tête basse, il ne sait pas quoi faire.

Sa femme lui demande :

* Mon vieux, pourquoi tu fais cette tête ?
* Voilà, femme, dit le roi ; et il raconte tout.
* Miséricorde, dit la femme, je me demandais ce qui t’était arrivé. Appelle ce nègre, ordonne-lui d’aller auprès du soleil et de rapporter un de ses rayons. Il se brûlera ; il mourra. S’il revient, fais-lui trancher la tête, nous serons sauvés.

Le roi appelle le nègre, il le met devant le choix conseillé par la reine, il l’envoie auprès du soleil. Le nègre se met en route, lui seul sait combien de temps il marche, il arrive au sommet d’une montagne au moment où le soleil allait se coucher, dardant ses rayons comme des aiguilles, à en perdre la vue. Il ferme les yeux, il le supplie, soit de le brûler, soit de lui remettre un de ses rayons.

Le soleil rit et se moque de lui.

* Nègre, quel rayon ? Je donne la lumière, ça ne suffit pas ? Le roi veut aussi un rayon ! Nigaud, on t’a trompé ! Retourne sur tes pas, tu rencontreras une fille qui te donnera sûrement une bonne idée.

Le nègre s’en va. Il arrive dans un champ, il voit une fille aux yeux bleus, qui tient une corne dans la main droite.

* Bonjour, mignonne ! qui es-tu ? que fais-tu là ?
* Je suis l’ange de la chance.
* Ange de la chance, c’est le soleil qui m’envoie auprès de toi.
* Je sais pourquoi il t’a envoyé. Tu vas traverser ce champ, tu vas aller à la montagne, tu vas descendre dans la vallée, tu vas y trouver une source devant laquelle il y a un bassin en pierre. Tu vas t’y baigner, tu vas changer de couleur, mais surtout ne défais pas ta ceinture, si tu la défais tu retrouveras ton ancienne couleur. Allons, va vers ta chance !

Le nègre s’en va, il monte sur la montagne, il descend dans la vallée, il voit la source avec le bassin de pierre devant, il s’y baigne. Immédiatement il blanchit, comme la neige tombée sur l’herbe. Il s’habille, il se remet en route, il arrive à Albe, chez le roi Procas.

Le roi voit que le nègre est tout blanc, il n’en croit pas ses yeux. Il dit :

* Enlève voir ta ceinture et mets-toi nu.

Le nègre se met nu. Le roi voit que l’emplacement de la ceinture est noir, il ne dit plus un mot et pense :

" Ce que le petit ange a prédit s’est réalisé. Jamais un homme ne peut échapper à son destin. "

Il donne sa fille au nègre.

mardi 3 juin 2008
11:37

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Petit koala - 1730361

CONTE D’ AMOUR


Un jeune homme voulait se marier. La mort brutale se dresse devant lui :

" le jour de ton mariage, dit-elle, tu vas mourir. "

Le jeune homme tressaille. Il ne dit rien. Il s’en va, il arrive au pied du mont Pletchna. Là-haut, assis sur son trône aérien, un vieillard à longue barbe blanche apparaît, son sceptre à la main. Son visage est lumineux. Il demande :

" Mon garçon, pourquoi es-tu ici ? où vas-tu ? "

" Moi, dit le jeune homme, je fuis la mort "

Le vieillard réfléchit, il hoche la tête, se frotte la barbe, et se tourne vers le jeune homme :

" Crois-moi, personne encore n’a réussi à échapper à cette horrible peste. Mais, écoute, c’est moi qui détiens le pouvoir de couper le fil de la vie, c’est moi qui dis : Prends l’âme d’un tel, qu’un tel ait une vie brève, un tel une longue vie. "

* Mais qui es-tu, Bâb ?
* On m’appelle le Temps
* Si tu as une telle puissance entre les mains, Bâb, je me jette à tes pieds, délivre-moi, tu vois que je suis un jeune garçon, plein de désirs, pourquoi la mort me fait-elle une telle vilenie, que lui ai-je fait ?

Le vieillard s’apitoie et dit :

" Puisqu’elle t’a fait peur, et que tu t’es sauvé, sois un vagabond, va maintenant, à cent pas d’ici, à droite sous un prunier sauvage coule une source limpide comme un œil de grue, va, bois cette eau, ta peur s’évanouira et la patience tu acquérras, va ton chemin ! que Dieu soit avec toi, va ! "

Le jeune homme baise les mains du vieillard, le remercie, va boire l’eau qui dissipe sa peur et le rend patient. Il se met en route, il marche, il marche… Il arrive dans une ville au bord de la mer, il y travaille plusieurs années, il gagne beaucoup d’argent, il retourne dans son village.

A peine entré dans sa maison, soudain, la mort se dresse devant lui.

* " Tu t’étais sauvé, hein ? Mais qui peut s’arracher de mes mains ? Allons, donne-moi ton âme ! "

La mère se jette entre eux :

" Mon jeune enfant, dit-elle, pourquoi veux-tu le tuer ? Si tu veux une âme, prends la mienne ! "

La mort lui retire son âme, depuis les pieds jusqu’à la gorge. La mère ne supporte pas la douleur, elle dit :

" Ah ! Ah ! Ne prends pas mon âme ! "

Le père se jette entre eux :

" Mon fils unique, le pilier et la lumière de ma maison, ne le tue pas, si tu veux une âme, prends la mienne ! "

La mort lui retire son âme, depuis les genoux jusqu’au bout de la langue. Le père ne supporte pas la douleur, il dit :

" Par la grâce de ton soleil, ne prends pas mon âme ! "

Alors le garçon dit :

" Je ne leur en veux pas, ils ont voulu partager ma faute.

Puisque tu es venue, viens, allons chez ma fiancée, si elle ne veut pas donner son âme, alors, contre mon gré, tu prendras la mienne. "

Ils vont chez la fiancée. Quand la jeune fille les voit, elle ne fait aucun cas de la mort, elle court, elle se serre contre son bien-aimé, elle l’embrasse passionnément, elle l’enlace, on dirait qu’ils ne sont qu’une âme et qu’un corps.

" Holà, dit la mort, ça suffit ! mon temps est compté. Quelle est ta décision maintenant ? "

* Qu’est-ce que tu veux ? demande la jeune fille.
* L’âme du garçon.
* Ne prends pas la sienne, prends la mienne !

La mort lui retire son âme depuis les ongles jusqu’au bout des cheveux. La jeune fille dit :

" Pourquoi me tortures-tu ? Si tu veux mon âme, prends-la d’un seul coup ! Seulement, avant de la prendre, laisse-moi embrasser mon fiancé encore une fois

La mort prend l’âme de la jeune fille, mais elle est très étonnée, elle regarde le garçon, elle regarde la fille… Son cœur s’attendrit, elle lui rend son âme, elle les laisse et s’en va.

Les fiancés, débordant de joie, rentrent à la maison. Ils font la noce pendant trois jours et trois nuits, ils réalisent leurs vœux.

Trois pommes sont tombées du ciel, une pour la mariée, une pour le marié et une pour le vieillard à barbe blanche qui a été, est et sera jusqu’à la fin du monde. Amen.

mardi 3 juin 2008
11:36

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douniamour - 2223199 

ℓєѕ gяσѕ ¢αιℓℓσυχ ∂є ℓα νιє



Un jour, υn νιeυχ professeur de l’école nationale d’administration publique fυt engagé pour donner une formation ѕυr ℓα planification efficace de son temps à un groupe d(une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour passer sa matière".

Debout devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter ce que l’expert aller enseigner), le vieux prof les regarde un par un, lentement puis leur dit: "nous allons réaliser une expérience".

De dessous la table qui le réparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite il sortit environ une dizaine de cailloux à peu prés gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le gros pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y couter un caillou de plus, il leva lentement il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda:

"est ce que ce pot est plein?".

Tous repondirent : oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta: " vraiment?".

Alors il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot . les morceaux de graviers s’infiltrèrent entre les cailloux... jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda: "est ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L’un deux répondit: "probablement pas!".

"Bien!" répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein?".

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent :

"Non!".

"Bien!" répondît le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, ne répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".

"Non" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite". Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans
votre vie?"
"Votre santé?"
"Votre famille?"
"Vos ami(e)s?"
"Réaliser vos rêves?"
"Faire ce que vous aimez?"
"Apprendre?"
"Défend

jeudi 8 mai 2008
19:28

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Blog mis à jour le 23/11/2008 à 06:58:33



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