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Petit koala - 1730361
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sylvavie - 1843154 

LES MOTS


Il était une fois une petite fille qui ne trouvait pas les mots
pour dire ce qu'elle ressentait.
Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'interieur d'elle,elle éprouvait come une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée.
Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase.Dans ces moments là, elle devenait agressive, violente, presque méchante.Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elle lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer.

-De toute façon tu ne peux pas comprendre.
-Ca ne sert à rien de dire.
-C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire !

D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence,
avec ce sentiment douloureux.
-Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d'elle même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage.

Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio :
-Il y a chez tout être humain un Chemin de Mots qu'il appartient à chacun de trouver.

Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le Chemin des Mots qui était à l'intérieur d'elle. La première fois où elle s'aventura sur le Chemin des Mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties et quelques fleurs piquantes. Les mots du Chemin des Mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir.
La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot “Oser”.
Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler.
Il lui dit d'une voix exténuée :
-Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus ?
Elle lui répondit:
- Je crois que je vais te prendre avec moi et je vais t'emmener très loin dans ma vie.

Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avait une forme différente et un sens particulier.

Le deuxième mot qu'elle rencontra fut le mot “Vie”.
Elle le ramassa, le mit contre son oreille.
Tout d'abord, elle n'entendit rien. Mais en retenant sa respiration,
elle perçut comme un petit chuchotement :
- Je suis en toi, je suis en toi
Et plus bas encore : -Prends, soin de moi.
Mais là, elle ne fut pas très sûre d'avoir bien entendu.
Un peu plus loin sur le Chemin des Mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui même, tout frileux comme s'il avait froid.
Il avait vraiment l'air malheureux, ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l'approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit :
-Comment tu t'appelles, toi ?

Et le petit mot qu'elle avait ramassé lui dit d'une voix nouée :
-Moi, je suis le mot “Seul”. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s'intéresse à moi, ni ne s'occupe de moi.
Elle serra le petit mot contre elle, l'embrassa doucement et poursuivit sa route.Près d'un fossé, sur le Chemin des Mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus.
Elle s'arrêta, le regarda et c'est le mot qui s'adressa à elle :
-Je m'appelle “Toi”, lui dit-il. Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres. La petite fille le prit en disant :
-J'ai envie de t'adopter, “toi”, tu seras un bon compagnon pour moi.

Sur le Chemin des Mots elle rencontra d'autres mots qu'elle laissa à leur place.
Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d'une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu, les yeux grands ouverts.
Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être là. Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit :
-C'est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t'avoir trouvé.
Veux-tu venir avec moi ? Il répondit :
-Bien sûr, moi aussi je t'attendais…

Ce mot qu'elle avait trouvé, était le mot “Vivra”.
Quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le Chemin des Mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'ils pouvaient faire la phrase suivante : “Ose ta vie, toi seule la vivras.”

Depuis ce jour, la petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le Chemin des Mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissaient furent surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse.

Ainsi se termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour le dire.

mardi 2 décembre 2008
07:19

Auteur : Jacques Salomé

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sylvavie - 1843154 

IL FAUT CHANGER LE MONDE


Il faut cganger le monde.
On ne peut pas vivre comme ça. Il y a une boule dans notre gorge. Il y a de la peine dans nos yeux. Et de la peur dans notre coeur.

Il faut changer le monde
Des hommes qui avaient l'impression de vivre pour rien, décident de mourir pour quelque chose. Alors ils prennent un avion. Et s'écrasent sur des buildings. En tuant des milliers de gens. Des milliers d'innocents.

Il faut changer le monde
Des compagnies immensément riches exploitent des enfants pour faire encore plus d'argent.

Il faut changer le monde
Des hommes qui disent aimer des femmes, les frappent et les tuent. Parce qu'ils ont trop bu.


Il faut changer le monde
Des parents méprisent leurs enfants. En les traitant de pas bons. En brisant leurs corps. En cassant leurs âmes. En les battant.

Il faut changer le monde
Des sans-abri meurent de froid. Sans que personne les voit.

Il faut changer le monde
Des personnes âgées meurent d'ennui. Sans que personne s'en soucie.

Il faut changer le monde
Des milliers d'Africains meurent de faim, mais ils meurent trop loin pour que ça nous touche. Pour qu'on lève le petit doigt.


Il faut changer le monde
Un oiseau vole dans le ciel. Et l'on tire dessus.

Il faut changer le monde

Un homme pense à son argent, ses voitures, ses maisons, ses actions. Mais il ne pense pas aux autres qui sont autour de lui.

Il faut changer le monde
Un homme empêche un autre homme de rêver.

Il faut changer le monde
Un homme se réjouit qu'un autre n'a pas réussi.

Il faut changer le monde
Un homme abuse de la confiance de quelqu'un.

Il faut changer le monde
Un homme fait de la peine à quelqu'un, en riant de son physique. De son statut. De sa faiblesse.

Il faut changer le monde
Des hommes haïssent d'autres hommes. Seulement parce qu'ils sont pas comme eux. Parce que leur peau n'est pas de la même couleur. Parce qu'ils ne croient pas au même Dieu qu'eux. Parce qu'ils n''ont pas la même orientation sexuelle. Parce qu'ils sont différents. Ils les haïssent. Du plus profond d'eux-mêmes.


Il faut changer le monde
Un homme n'a jamais entendu quelqu'un lui dire « Je t'aime »

Il faut changer le monde
Un homme à qui on a dit que sa vie ne valait rien, croit que celle des autres n'en vaut pas plus. Alors il maltraite. Alors il fait mal. Pour se venger.

Il faut changer le monde
Sur une plage, un bébé de 2 ans fait un château de sable. Il est tout beau. Avec ses deux tours. Un autre bébé de 2 ans arrive. Et donne un coup de pied dessus. Volontairement. Le château de sable s'effondre. Le bébé se met à pleurer. Pourquoi l'autre a fait ça? On ne sait pas. C'est comme ça.

Il faut changer le monde
Le 11 septembre 2001, c'est toute la méchanceté, toute la violence, tout l'égoïsme, toute l'injustice du monde que nous avons fait, qui nous a frappés de plein fouet. En plein coeur. Et qui a tué des milliers de gens. Et qui a gâché la vie de tous ceux qui les aimaient. À jamais.

Il faut changer le monde
C'est la seule chose à faire. Tout le reste sera vain. Tout le reste ne servira à rien. On aura beau raser tous les pays ennemis. On aura beau tuer tous les coupables. Il y en aura d'autres. Il y en a toujours eu d'autres. Tant que le monde ne changera pas. Tant que le monde sera comme ça.

Il faut changer le monde
Et la seule façon de faire ça, c'est de se changer nous-mêmes. D'arrêter d'être pas fin. D'arrêter d'être méchant. T

mercredi 7 février 2007
10:16

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sylvavie - 1843154 

CETTE NUIT


Cette nuit j'avais envi de parler.
j'ai commencè.
j'avais l'impression que personne m'écouter.
j'ai eu l'impression de déranger.
effectivement j'avais 4 phrases à dire.
j'ai dit les 4 sans regarder ce qui se passait autour de moi.
quand j'ai relevé la tête, j'ai vu que au bout de la premiére phrase que j'avais mis, on m'a zappé comme on dit.
j'avais vraiment envie de parler.
maintenant c'est tout, j'ai plus envie du tout.
j'avais pris l'habitude de tout garder pour moi et je vais le refaire.
c'est vrai des fois on a envie d'exploser tellement on a mal mais ça n'en vaut pas le coup.

-"Plus tu prends part aux joies et chagrins des gens, plus ils te sont proches et chers. Mais c'est le chagrin et les problèmes qui vous rapprochent le plus."(Mark Twain]

-"Le chagrin est une sorte de chat sauvage, de couleur grise. Son cri est plutôt triste et lugubre. Il faut se mettre à plusieurs pour en venir à bout. Car, tout seul, on arrive mal à chasser le chagrin." [Francis Blanche)

-"N'essayez pas de noyer vos chagrins : ils savent nager." [Albert Willemetz]

-"Ecoutez beaucoup, afin de diminuer vos doutes ; soyez attentifs à ce que vous dites, afin de ne rien dire de superflu ; alors, vous commettrez rarement des fautes." [Confucius)

-"J'ai beaucoup appris en écoutant attentivement. La plupart des gens ne sont jamais à l'écoute." [Ernest Hemingway]

-"Il faut écouter... Parler, écouter, écrire, tout ça est évidemment la même chose. Les tableaux s'écoutent aussi. Ils sont faits pour être vus mais plus encore pour être écoutés." [Philippe Sollers]

mardi 26 décembre 2006
18:22

Auteur : SYLVIE et........

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sylvavie - 1843154 

CHEMIN DE VIE


Chemin de vie

Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration ( ENA ) fut engagé pour donner une formation sur la Planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de très grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière". Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience". De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot qu'il posa délicatement en face de lui.

Ensuite, il sortit environ une douzaine de gros cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça doucement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

" Est-ce que ce pot est plein ? " .
Tous répondirent : " Oui " .
Il attendit quelques secondes et ajouta :
" Vraiment ? " .

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux ... jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

" Est-ce que ce pot est plein ? ".

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondit : " Probablement pas ! ".
" Bien ! " répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier... Encore une fois, il demanda :
" Est-ce que ce pot est plein ? ".





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Cette fois, sans hésiter et en coeur, les brillants élèves répondirent : "Non !"
"Bien !" répondit le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof brancha les yeux vers son groupe et demanda :
"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?"
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours répondit :
"Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous et plus de choses à faire".
"Non !" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela"
"La grande VÉRITÉ que nous démontre cette expérience est la suivante :
"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite".

Il y eut un profond silence, chacun prenant véritablement conscience de l'évidence de ces propos...
Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les GROS CAILLOUX dans votre vie ?"
" Votre santé? Votre famille ? Vos ami(e)es ? Réaliser vos rêves ? "
"Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps ?"
"Ou.....tout autre chose ?"

Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si<

mardi 14 novembre 2006
13:20

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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 00:03:09



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