|
|  |
Favoris \ Textes \ Poèmes \ Oeuvres originales
|
Je me rappelle encore de ce merveilleux jour De la sensation de ton parfum, et de ton corps Cette texture que tu sentais pour la première fois. Parfum de l’amour, Qui s’évaporait de toi Celui qui m’a imprégné de tout ses trésors Cannelle et musc ambré qui ont embaumé mon corps Transporté dans un univers subtil et envoûté D’une mystérieuse et unique fragrance fruitée Sa composition n’avait d’égal aucune autre référence Parfum de menthe poivrée, et d’une magique substance Cette ivresse émanant de nos deux corps Modèle unique de nos fusions, tu étais son seul créateur Mais pourquoi un jour as-tu ôté cette odeur.. Mon amour ? Remplacée par le goût perfide d’un mensonge fumivore Turbulence extrême, tu me l’as distillée sans remords Diffusée, diluée, dans un filtre étrange et inodore… Egarer dans mes sens, j’ai humé tout et n’importe quoi À la quête de cette empreinte, qui s’est évaporée de toi Concentré d’odeurs amères. Proches de la nausée Texture brutale et âcre que ma peau a rejeté. Dieu que c’est pénible de ne plus respirer ce fameux écrin Qui n’est pas celui qui m’a séduite la première fois Il est cruel pour mon cœur de faire comme si c’était toi Impossible pour moi de dissimuler ma nausée et aller au-delà De la référence et de la marque que j’ai aimée en toi autrefois  |
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Ce fut un temps, ton coeur était ma seule maison T'aimer était ma seule raison Et le printemps ma seule saison Ce fut un temps... Ton corps était mon seul repère Mon point d'attache, mon univers Où je me retrouvais et où aujourd'hui je me perds Ce fut un temps... T'aimer était une tradition C'était simple comme une vocation Et pour moi sacré comme une religion Ce fut un temps... Je portais ton nom comme une couronne Je te voyais comme une icône Et craignais que tu m'abandonnes Ce fut un temps... Ton absence était ma faiblesse Je respirais de ta tendresse Et tu riais de mes maladresses Mais aujourd'hui... Je me sens un peu étrangére Même quand tes bras m'entourent et me serrent Et tu ne peux plus rien y faire Ce fut un temps...
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
La vie est une succession d’aventures et d’événements Qui s’invitent chez nous comme une invasion Puis s’installent dans nos cœurs et dans nos maisons Tourne le manège, tourne la vie, passe le le temps Tout s’entasse dans les malles, aux moindres intervalles Dans les moindres recoins de notre salon… Dans le moindre détail du temps et des événements Et dans nos têtes c'est l'éternel chamboulement Et comme à chaque fois, l'espoir d’un jour meilleur Et c’est reparti pour un tour, on croit a l’amour Croire à nos rêves et c’est l’enchantement Croire un jour... être d’un amour prioritaire On jette le désespoir, la défaite,l'echec et l’amertume réunis Ne plus croire que le bonheur n'est jamais acquis Espérer chaque fois la plénitude dans nos vies Mais le manège continue de tourner à l'envers et à l'endroit aussi Vouloir se libérer enfin des dernières souffrances Déposer les malles, et croire à la providence construire, bâtir,et ainsi vider les cartons et les malles Mettre de l'ordre et réparer ce qui etait bancal Puis on s’installe dans ce manège du train train de la vie Comme une frustration soudaine d'être encore incompris on n’aurait fait le tour, le temps passe... et on s’en lasse Le coeur a cessé de nous émouvoir de ce temps qui passe Pour toujours ou pour un temps on clot la porte L’éternel roue…qui tourne tel un manège incessant La solitude nous guette et nous attend Pour moins ou plus de temps que les précédents ...
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Je suis blessée d'amour... Etrange blessure que celle-là, Blessure tant désirée et redoutée à la fois. Je suis blessée d'amour... Douce blessure que celle-là, Blessure suave et amère tout à la fois. Je suis blessée d'amour... Folle blessure que celle-là, Blessure irraisonnée qui pousse à l'oubli de soi. Je suis blessée d'amour... Profonde blessure que celle-là, Blessure qui se soigne par ce qui la blesse en soi. Je suis blessée d'amour... Belle blessure que celle-là, Blessure en mon coeur qui ne bat que pour toi. Je suis blessée d'amour... Tendre blessure que celle-là, Blessure en mon âme qui n'aspire qu'à toi. Je suis blessée d'amour, mais tu ne le vois pas...
 |
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
TA VOIX. Ta voix qui m’appelle dans un souffle doux Tout les soirs me rappel a ce rythme fou Une voix en dentelles dans un désir mortel Me met tout a nue sous des pétales en feux Qui au loin m’emporte m’ouvre grande ses portes M’adoucit m’attendris et me nourrit en quelque sorte Une voix magistrale qui m’est devenue vital Entre terre et ciel, elle m’est devenue essentielle Une voix sans visage, avec la quel je voyage Dans mon intime je m’imagine traverser de beaux paysages Ta voix de velours que j’aime mon amour Tous les soirs je savoure affamé d’amour Une voix de lumière qui me couvre dans son cœur, Me murmure et me rappel comme a une prière Une voix de Dieu à faire pâlir des envieux qui me vient des cieux... Dans un son radieux, là ! mon corps répond le mieux Ta voix a effleuré mon sein, et même baiser mon cou Remué mon rein , je l’est sentie je te l’avoue Ta voix est une hypnose et je me laisse aller en prose Elle me métamorphose et sur mon lit me pose Avec elle j’en prend vraiment une dose D’amour et d’envie elle me pose, Avec toi en symbiose! Cette voix de satin qui me tient et retiens Ivre jusqu’au petit matin Cette voix toute en miel c’est ma thérapie radicale myriam |
| Impression : Extraordinaire
|
|
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 04/12/2008 à 23:58:07
|  | |