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Sauvons le cheval ! Avec la crise de la vache folle Les hommes s'attaquent à leur idole ! Mais franchement quelle idée De consommer les équidés ! La sonnette d'alarme est déclenchée Plus question de continuer a les tuer! Nous prétendons avoir bon coeur Pourtant nous les mangeons sans rancoeur... Arrêtons de livrer aux abattoirs Nos compagnons dévoués c'est dérisoire ! Tous les chevaux valent de l'or Stoppons leur mise a mort Ensemble. Changeons leur destin, Offrons leur une vie remplie d'amour Sauvons notre plus belle conquête Elle en vaut bien la peine. Le Cheval est magnifique,intelligent,attentioné libre, doux, gracieux, puissant.... Un cheval merveilleux Si majestueux... Il incarne si bien la beauté qu'il a Tout d' un animal princier A lui tout seul soient dédiés ces mots... Nulle créature a une telle présence Il est de loin le plus fantastique... Etre un lusitanien, cheval magnifique Nous le savons tous,c'est etre magique!
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Impression : Extraordinaire
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Les oiseaux
Montez, montez, oiseaux, à la fange rebelles, Du poids fatal les seuls vainqueurs ! A vous le jour sans ombre et l'air, à vous les ailes Qui font planer les yeux aussi haut que les coeurs ! Des plus parfaits vivants qu'ait formés la nature, Lequel plus aisément plane sur les forêts, Voit mieux se dérouler leurs vagues de verdure, Suit mieux des quatre vents la céleste aventure, Et regarde sans peur le soleil d'aussi près ? Lequel sur la falaise a risqué sa demeure Si haut qu'il vît sous lui les bâtiments bercés ? Lequel peut fuir la nuit en accompagnant l'heure, Si prompt qu'à l'occident les roseaux qu'il effleure, Qnand il touche au levant, ne sont pas redressés ? Fuyez, fuyez, oiseaux, à la fange rebelles, Du poids fatal les seuls vainqueurs ! A vous le jour, à vous l'espace ! à vous les ailes Qui promènent les yeux aussi loin que les coeurs ! Vous donnez en jouant des frissons aux charmilles ; Vos chantres sont des bois le délice et l'honneur ; Vous êtes, au printemps, bénis dans les familles : Vous y prenez le pain sur les lèvres des filles ; Car vous venez du ciel et vous portez bonheur. Les pâles exilés, quand vos bandes lointaines Se perdent dans l'azur comme les jours heureux, Sentent moins l'aiguillon de leurs superbes haines ; Et les durs criminels chargés de justes chaînes Peuvent encore aimer, quand vous chantez pour eux. Chantez, chantez, oiseaux, à la fange rebelles, Du poids fatal les seuls vainqueurs ! A vous la liberté, le ciel ! à vous les ailes Qui font vibrer les voix aussi haut que les coeurs ! René-François SULLY
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Impression : Extraordinaire
magnifique |
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