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douniamour - 2223199 

l'amitié


C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."

APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE
ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE

mardi 9 septembre 2008
12:46

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douniamour - 2223199 

LAPIN



Un beau jour, un petit lapin voulut être roi. Par un beau matin d'été qui sentait bon l'herbe humide, il sortit de son terrier et courut à la clairière des petits lapins, tout excité. Il criait :
- Petits lapins, petits lapins, c'est décidé, je vais être roi !
- Ah! ah! ah! s'esclaffèrent tous les petits lapins. Mais tu n'as pas de couronne, tu ne peux pas être un roi.
Loin d'être découragé, le petit lapin se mit en route et partit à la recherche d'une couronne de roi.

Chemin faisant, il rencontra l'écureuil qui perché sur la plus grosse branche d'un chêne l'interpella :
- Où cours-tu comme ça, petit Lapin ?
- Je suis à la recherche d'une couronne de roi. Sais-tu où je peux en trouver une, demanda le petit lapin ?
L'écureuil réfléchit un instant puis, comme s'il venait d'avoir une révélation dit :
- Cherche ici et cherche là. Puis, il se retourna et rentra dans son trou.
Le petit lapin ramassa quelques brindilles. Il les assembla et les mit sur sa tête. Sans attendre, il retourna vers la clairière des petits lapins tout excité. Il criait :
- Petits lapins, petits lapins, regardez, je suis le roi !
- Ah! ah! ah! s'esclaffèrent tous les petits lapins. Mais pour être roi, il faut une couronne et un sceptre de roi. Mais tu n'as pas de sceptre, tu ne peux pas être un roi.
Loin d'être découragé, le petit lapin se remit en route et partit à la recherche d'un sceptre de roi.

Chemin faisant, il rencontra le chien qui cherchait des os. L'entendant arriver, il releva la truffe et l'interpella :
- Où cours-tu comme ça, petit Lapin ?
- Je suis à la recherche d'un sceptre de roi. Sais-tu où je peux en trouver un, demanda le petit lapin ?
Le chien réfléchit un instant puis, comme s'il venait d'avoir une révélation dit :
- Cherche ici et cherche là. Puis, il se retourna et reprit sa recherche dans son trou.
Mais il déterra un bel os et le tendit au lapin.
- Voilà, petit lapin, c'est pour toi, dit-il.
- Merci bien, mille mercis, répondit le petit lapin et sans attendre, il retourna vers la clairière des petits lapins tout excité. Il criait :
- Petits lapins, petits lapins, regardez, je suis le roi !
- Ah! ah! ah! s'esclaffèrent tous les petits lapins. Mais pour être roi, il faut une couronne, un sceptre de roi et des gardes du palais. Mais tu n'as pas de gardes du palais.
Loin d'être découragé, le petit lapin se remit en route et partit à la recherche des gardes du palais.

Chemin faisant, il rencontra le cheval, la poule, le chien et l'écureuil. Tous le regardaient arriver et l'interpellèrent :
- Où cours-tu comme ça, petit Lapin ?
- Je suis à la recherche des gardes du palais. Savez-vous où je peux les trouver, demanda le petit lapin ?
L'écureuil, le chien, la poule, le cheval, répondirent tous en chœur :
- Petit lapin, nous serons les gardes de ton palais.
- Merci bien, mille mercis, répondit le petit lapin et sans attendre, il retourna vers la clairière des petits lapins tout excité. Il criait très très fort :
- Petits lapins, petits lapins, regardez, je suis le roi !
A sa suite, venaient l'écureuil, le chien, la poule, le cheval. Il avait l'os dans la patte comme sceptre et sur la tête les brindilles en guise de couronne.
- Ah! ah! ah! s'esclaffèrent tous les petits lapins. Mais pour être roi, il faut...
- Arrêtez maintenant ! cria le petit lapin très fâché. J'ai trouvé une couronne de roi, un sceptre de roi et les gardes du palais. Et vous ne voulez pas que je sois le roi ? Gardes ! emparez-vous des petits lapins !

Alors les gardes s'emparèrent des petits lapins et les enfermèrent dans leurs terriers. Ils montèrent la garde !
Le roi petit lapin resta tout seul dans la clairière des petits lapins. C'était bien beau d'être devenu le roi mais il s'ennuyait. Que pouvait-il faire à présent ? Il chercha, chercha et finalement, il trouva une balle dans les fourrés.

Vite, il courut vers les terriers des petits lapins tout excité. Il criait :
- Petits lapins, petits lapins, c'est décidé, je vais être arbitre de football ! Gardes du palais, libérez les petits lapins.
- Ah! ah! ah! s'esclaffèrent tous les petits lapins. Mais pour être arbitre de football, il faut une équipe et beaucoup de joueurs.
- Eh bien justement, dit le petit lapin. Vous êtes beaucoup de petits lapins...
- Et nous, nous serons les spectateurs, dirent l'écureuil, le chien, la poule et le cheval.
Alors tout le monde cria :
- Vive l'arbitre ! Vive les petits lapins footballeurs !
Et le petit lapin installa la balle au milieu de la clairière.

mercredi 25 juin 2008
12:08

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amethyste60 - 1806870 

Légende pour la Saint Valenin


Dinorah, fille d'Agar, était une des plus belles Mauresques de tout l'Algarve musulman ; elle vivait dans un magnifique palais aux milles colonnes fines de marbre rose et aux persiennes ajourées, entourée de coussins de soie colorée et douce comme un vol d'ailes de colombe. Pour enchanter ses yeux noirs, on avait planté des jardins merveilleux, où dansaient des fleurs exotiques venues du monde entier. Des ruisseaux transparents cascadaient de pierre en pierre dans un murmure d'incessante musique.
Et, malgré tout cela, Dinorah pleurait. Comme si une infinie tristesse, inexplicable, s'était installée dans son coeur. Dinorah pleurait d'être enfermée derrière les filigranes des persiennes, de ne jouir de tant de beauté que dans le cadre de ses jardins enchanteurs. Dinorah pleurait enfin sa solitude irrémédiable, pleurait de tout son coeur d'aimer sans avoir personne à aimer. C'est pour cela que ses yeux noirs, noirs comme un ciel sans clair de lune, étaient si tristes.
Une après-midi de printemps, alors que les amandiers commençaient à fleurir, Dinorah était à son balcon, promenant ses tristes yeux noirs sur l'éveil de la nature, lorsque vint à passer un troubadour qui, voyant tant de mélancolie, lui demanda, en chantant, ce qu'il pouvait faire pour la rendre plus gaie. Et Dinorah répondit :
- Ah, troubadour, troubadour ! Si tu veux m'aider, donne-moi un voile pour me marier…

En entendant ces mots le cavalier partit au galop et Dinorah resta là, à pleurer.
Mais les Maures et les Chrétiens ne doivent pas se parler, et ce bref instant déplut à Allah. Il décida, sur l'heure, de punir ces deux-là.
Arriva la nuit douce, qui couvrit de son manteau couleur des yeux de Dinorah toutes les choses de la terre. A cette même heure, une voix très douce, emplie d'une tendresse inconnue, se fit entendre au son d'un luth, chantant des chansons anciennes. Et cette nuit-là Dinorah dormit tranquille et apaisée, parce qu'elle savait qu'elle n'était plus seule désormais.
Le matin, à son réveil, les yeux noirs de la Mauresque brillaient enfin comme si cette nuit-là le clair de lune était pour la première fois passé dans son regard. Et lorsqu'elle arriva à la fenêtre, elle vit le signe du bras infatigable du troubadour de la nuit, et, tout autour d'eux, tombaient des pétales blancs de mariage.
Elle étendit, elle aussi, le bras pour remercier d'un geste, mais, par ce geste, elle se vit transformée en fontaine, et son troubadour se changea en lac.
Depuis ce temps-là, ils coulent ensemble vers la mer, et tous les ans, au printemps, Allah leur envoie les fleurs d'amandiers pour qu'ils puissent se marier.
( in Légendes de l'Algarve, recueillies par Fernando Frazão.)

lundi 11 février 2008
22:47

Auteur : un inconnu

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amethyste60 - 1806870 

les trois portes de la sagesse


Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince
 courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie,
il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.
 
    "Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince.
 
 "Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable,
répondit le Sage.
Cependant je veux bien te donner quelques
indications. Sur ta route,
 tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes
 indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les
suivre. Ne cherche pas à t'en détourner,
car tu serais condamné à revivre ce que tu
aurais fui. Je ne puis t'en dire plus.
Tu dois aprouver tout cela dans ton coeur
et dans ta chair.
Va, maintenant. Suis cette route,droit devant toi."

Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie.
 
    Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire
  "CHANGE LE MONDE".
 
    "C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me
conviennent pas." Et il entama son premier
combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur
 le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir,à modeler la réalité selon son désir.
 Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.
 Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :
 "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe,
ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire
"CHANGE LES AUTRES".
"C'était bien là mon intention,pensa-t-il.
 Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration." Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur
caractère et à extirper leurs défauts.
Ce fut là son deuxième combat.
 Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité
de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :
"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source
de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou
frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne
ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots
"CHANGE-TOI TOI-MEME".
"Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce<

samedi 17 novembre 2007
21:52

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amethyste60 - 1806870 

la jarre abimée


Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
 aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses
 épaules.
   
   L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre
 conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison
 du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse
 cargaison en cours de route.
 
   Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau
 ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.  
 
   Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle
 parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
   
   Mais la jarre abimée avait honte de son imperfection et se
 sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la
 moitié de ce dont elle était censée être capable.
 
   Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec
 permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,
 au moment où celui-ci la remplissait à la source.  
 
   "Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
 
   "Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"
 
   "Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau
 à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui
 fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,
 à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
 Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
 lui dit la jarre abimée.
 
   Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein
 de compassion, répondit: "Pendant que nous retournons à
 la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs
 magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
 
   Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long
 de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs
 baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit
 du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait
 toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié
 de son eau.
 
   Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il
 n'y avait de belles fleurs que de ton côté , et presque aucune
 du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su
 que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.
 
   J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,
 chaque jour, tu les as arrosés tout au long du chemin.
   
   Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques
 fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais
je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraiches et gracieuses."
 



 
   Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures,
 des défauts. Nous sommes tous des jarres abimées.
 
 
   Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres
 ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop
 gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués
 physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous
 qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.
 
 
 Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il
 y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
 Il y a beaucoup de

samedi 20 octobre 2007
23:41

Auteur : Christian

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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 00:08:29



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