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juste un coup de blues malgré un soleil bleu une overdose de connerie une envie de vomir devant tant d'injustice je fais grève de la rime grève de la majuscule grève d ' extraordinaire voilà j'ai jeté mon venin à demain si ...
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Aucune once de méchanteté Ne sortira de mon cerveau, Calme plat et servitude Sont les appels de mon égo. Une douceur de ouate A envahi mon quotidien. Et je suis une automate Volontaire dans cet être bien ! |
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Un goût amer, Né sous le cancer, Une envie de folie Détruite par l'oubli. Un air sans odeur Défile à cette heure ! Et ce goût amer Résiste à ton odeur . Ton odeur soleil et lavande Oû se décline tant de fadeur Avec ce vert amande Si doux dans tes faveurs Mais si triste en saveur . Ce goût amer Face à temps de rigueur M'absouds de la laideur, Et m'octroies l'alibi, Car devant tant de bassesses J'en oublies mes faiblesses ! Restes juste l'amertume Devant tant d'infortune ! Un goût amer, Défile ce jour Et de vert et d'amer Restera pour toujours ! Comme quoi même à mon âge, il y a des choses qui vous laisseront toujours un goût , ce petit truc qui reste en travers de la gorge pendant de longue année, et ça continue évidement, la déception est de tous les âges ! |
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Là sur un fil, je joue, Sur ma joue coule une larme, Cette larme est la joie, Ma joie longe le fil, Ce fil est étroit et court De ce cours coule une rivière, Cette rivière est faîte de joie Ma joie est éphémère De l'éphémère dérive la vie Ma vie est humble De l'humble vient la lumière Ma lumière est mon soleil Mon soleil est ma raison de vivre Et vivre s'est entrevoir le soleil Une vie dans l'ombre du soleil, Là sur un fil, je joue . A l'ombre du soleil, Je pleure monts et merveilles Ma larme va se tarir Et de nouveau je vais revivre, A l'ombre de mon soleil .
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Un jour de juin Avant la saison du foin Un homme sans permis (il n' a plus de points) Acheta quatre roues Une charrette toute vernie Et, il en fit un carrosse. Dans son carrosse Il mit quatre fauteuils De la couleur des tilleuls, Des vitres opaques et teintées, Et l'odeur de la vitesse intégrée Il imagina sa position . Lui, la pôle position Dans son costume blanc Fier dans son carrosse Ventant sa nouvelle création ! Il ne voit pas son infortune Et restera à jamais une cerveau de brume... |
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