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sylvavie - 1843154 
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douniamour - 2223199 

l'amitié


C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."

APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE
ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE

mardi 9 septembre 2008
12:46

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Petit koala - 1730361 

NUL NE PEUT ECHAPPER A SON DESTIN


On dit que le roi d’Albe, Procas, descendit un jour de son palais, au bord de la mer, et vit un enfant assis, occupé à trifouiller le sable tout en marmonnant.

* Qu’est-ce que tu fais ?
* Je surveille le destin des hommes.
* Qui es-tu ?
* Je suis l’ange du destin.
* Bon, dit le roi, tu as l’air gentil, tu peux me dire quel est le destin de ma fille ?
* Ta fille, ô roi, tu vas la marier à ton serviteur nègre.
* Au nègre ?
* Mais oui, au nègre, c’est son destin.

Sur ces mots, il disparaît.

Le roi, l’air sombre, retourne au palais, il s’assoit sur son trône, la tête basse, il ne sait pas quoi faire.

Sa femme lui demande :

* Mon vieux, pourquoi tu fais cette tête ?
* Voilà, femme, dit le roi ; et il raconte tout.
* Miséricorde, dit la femme, je me demandais ce qui t’était arrivé. Appelle ce nègre, ordonne-lui d’aller auprès du soleil et de rapporter un de ses rayons. Il se brûlera ; il mourra. S’il revient, fais-lui trancher la tête, nous serons sauvés.

Le roi appelle le nègre, il le met devant le choix conseillé par la reine, il l’envoie auprès du soleil. Le nègre se met en route, lui seul sait combien de temps il marche, il arrive au sommet d’une montagne au moment où le soleil allait se coucher, dardant ses rayons comme des aiguilles, à en perdre la vue. Il ferme les yeux, il le supplie, soit de le brûler, soit de lui remettre un de ses rayons.

Le soleil rit et se moque de lui.

* Nègre, quel rayon ? Je donne la lumière, ça ne suffit pas ? Le roi veut aussi un rayon ! Nigaud, on t’a trompé ! Retourne sur tes pas, tu rencontreras une fille qui te donnera sûrement une bonne idée.

Le nègre s’en va. Il arrive dans un champ, il voit une fille aux yeux bleus, qui tient une corne dans la main droite.

* Bonjour, mignonne ! qui es-tu ? que fais-tu là ?
* Je suis l’ange de la chance.
* Ange de la chance, c’est le soleil qui m’envoie auprès de toi.
* Je sais pourquoi il t’a envoyé. Tu vas traverser ce champ, tu vas aller à la montagne, tu vas descendre dans la vallée, tu vas y trouver une source devant laquelle il y a un bassin en pierre. Tu vas t’y baigner, tu vas changer de couleur, mais surtout ne défais pas ta ceinture, si tu la défais tu retrouveras ton ancienne couleur. Allons, va vers ta chance !

Le nègre s’en va, il monte sur la montagne, il descend dans la vallée, il voit la source avec le bassin de pierre devant, il s’y baigne. Immédiatement il blanchit, comme la neige tombée sur l’herbe. Il s’habille, il se remet en route, il arrive à Albe, chez le roi Procas.

Le roi voit que le nègre est tout blanc, il n’en croit pas ses yeux. Il dit :

* Enlève voir ta ceinture et mets-toi nu.

Le nègre se met nu. Le roi voit que l’emplacement de la ceinture est noir, il ne dit plus un mot et pense :

" Ce que le petit ange a prédit s’est réalisé. Jamais un homme ne peut échapper à son destin. "

Il donne sa fille au nègre.

mardi 3 juin 2008
11:37

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amethyste60 - 1806870 

Le respect de l'autre



Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait prisonnier par le monarque d'un royaume voisin. Le monarque aurait pu le tuer mais fut ému de la jeunesse et de la joie de vivre d'Arthur. Alors, il lui offrit la liberté contre la réponse à une question très difficile.


Arthur aurait une année pour deviner la réponse et s'il ne pouvait la donner au bout de ce délai, il serait tué. La question était : que veulent réellement les femmes ?
Une telle question laisserait perplexes les hommes les plus savants et, pour le jeune Arthur, cela semblait être une quête impossible. Comme c'était quand même mieux que la mort, il accepta la proposition du monarque de lui ramener la réponse au bout d'un an.


Il retourna dans son royaume pour interroger tout le monde : les princesses, les prostituées, les prêtres, les sages, le fou de la cour. Il parla à chacun mais personne ne pût lui donner une réponse satisfaisante.


Ce que la plupart des gens lui dirent fut d'aller consulter la vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître la réponse. Le prix en serait élevé car la sorcière était connue dans tout le royaume pour les prix exorbitants qu'elle demandait.




Le dernier jour de l'année arriva et Arthur n'avait pas d'autre choix
que d'aller parler à la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question mais il devait d'abord accepter son prix. La vieille sorcière voulait épouser Gauvain, le plus noble des Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d'Arthur.


Le jeune Arthur fut horrifié : la vieille sorcière était bossue et terriblement laide, n'avait qu'une dent, sentait comme l'eau des égouts, faisait souvent des bruits obscènes ... Il n'avait jamais rencontré de créature aussi répugnante. Il refusait de forcer son ami à l'épouser et d'endurer un tel fardeau.


Gauvain, en entendant la proposition, parla à Arthur. Il lui dit que ce n'était pas un si terrible sacrifice pour sauver la vie d'Arthur et préserver la Table Ronde.
Ainsi, le mariage eut lieu et la sorcière répondit à la question : Ce qu'une femme veut vraiment c'est de pouvoir décider de sa propre vie.

Chacun sut à l'instant que la sorcière venait de dire une grande vérité et que la vie d'Arthur serait épargnée. Et ce fut le cas. Le monarque voisin épargna la vie d'Arthur et lui garantit une totale liberté.
Quel mariage ! Arthur était tenaillé entre le soulagement et l'angoisse.


Gauvain se montrait agréable comme toujours, charmant et courtois. La vieille sorcière montra ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec les doigts, rota et péta et mis tout le monde mal à l'aise. La nuit de noce approcha.

Gauvain se préparant psychologiquement pour la nuit de noce entra dans la chambre. Mais quelle surprise ! La plus belle femme qu'il ait jamais vue se tenait devant lui. Gauvain était éberlué et demanda ce qui se passait. La beauté répondit que comme il avait été gentil avec elle « quand elle était la sorcière », elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l'autre moitié une magnifique jeune fille.


Quelle forme voulait-il qu'elle prenne le jour et la nuit ? Quelle question cruelle!
Gauvain commença à réfléchir à ce problème : pendant la journée une belle femme à montrer à ses a

mercredi 16 avril 2008
15:19

Auteur : Sérénité

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douniamour - 2223199 

un homme et son chien


Un homme et son chien marchent le long d'une route. L'homme admire le paysage quand tout d'un coup il réalise qu'il est mort. Il réalise aussi que son chien est mort depuis des années. Il se demande où le chemin les conduit.

Ils approchent d'une grosse roche blanche qui ressemble à une bille. Ils avancent encore. Elle est fendue et un lumière éblouissante en jaillit.

Puis, ils voient une route en or pur et une porte grandiose. À l'entrée, un homme est assis à une table. Le voyageur lui demande:
- Où sommes-nous?
- Au Paradis
- Wow! Avez-vous de l'eau?
- Bien sûr! Entrez!
- Est-ce que mon chien peut entrer?
- Désolé, nous n'acceptons pas les animaux.

L'homme réfléchit et reprend le chemin. Après une longue marche, il croise une route de terre qui conduit à une porte de grange qui donne l'impression de n'avoir jamais été fermée. Il n'y a pas de clôture. Accoté sur un arbre un homme lit un livre.

- Excusez-moi monsieur, est-ce que vous avez de l'eau?
- Bien sûr, il y a une pompe à l'intérieur.
- Est-ce que mon ami peut venir?
- Bien sûr, il y a un bol près de la pompe.

Ils franchissent la porte et voient une vieille pompe avec un bol par terre. L'homme remplit le bol, prend un gorgée et donne le reste au chien. Quand ils eurent fini de boire, il se retourne...

- Comment appelez-vous cet endroit?
- Le paradis.
- L'homme que nous avons rencontré un peu plus tôt dit la même chose.
- Ah vous parlez du chemin en or et de la porte en perle? Non, c'est l'enfer.
- Ça ne vous fâche pas qu'ils utilisent votre nom?
- Non, comme ça, ils éliminent les gens qui abandonnent leurs amis.

mardi 8 avril 2008
02:51

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douniamour - 2223199 

La fenêtre aveugle


Il était une fois un jeune prince qui vivait avec insouciance dans le palais de son père. Un jour, il demanda au vieux sage chargé de son éducation :
- Parle-moi de l'argent. Je vois en quoi il est utile. Mais est-il parfois néfaste ?

Le vieil homme emmena le prince dans le grand salon du palais et le fit asseoir face à la vaste baie vitrée donnant sur la grand-place.
- Que vois-tu, demanda l'ancien ?
- Je vois les enfants qui jouent sur la place, les jeunes filles qui dansent près du lavoir, le forgeron qui martèle son fer.

Le sage disparut un instant et revint avec un seau et un pinceau.
- Qu'est-ce ? dit le prince.
- Un vernis à base d'argent.

Le vieil homme sortit du palais et recouvrit toute la baie vitrée d'une couche de vernis argenté. Lorsqu'il rentra, le prince s'exclama :
- Mais il fait sombre, je ne vois plus rien.

Le sage alluma une lampe et demanda :
- À présent, que vois-tu ?
- Je ne vois plus que moi, comme dans un miroir, répondit le prince, je n'arrive plus à voir les autres.
- Tu as la réponse à ta question, dit le vieux sage.

Le prince ordonna à ses serviteurs de nettoyer la baie vitrée. Mais le vernis résistait. À force de frotter, le verre réapparut, mais entièrement dépoli. Irrité de ne pouvoir retrouver une vision claire, le jeune prince, dans un accès de colère, lança la lourde coupe d'argent qu'il tenait à la main contre la vitre qui vola en éclats.

Le prince revit alors avec clarté, limpidité le monde extérieur et les gens sur la place. Il pouvait aussi entendre les cris des enfants, le chant des jeunes filles et le martèlement du forgeron. Il pouvait sentir le parfum des épices et la caresse du vent sur son visage. Il enjamba le cadre vide de la baie vitrée et se fondit dans le mouvement animé de la grand-place.

mardi 1 avril 2008
12:14

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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 05:33:12



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