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Tout m'échappe. Elle, elle ne m'échappe même plus. Elle est insaisissable tel un elfe gracile. Beauté trouble et éthérée désarmante à force de contradictions. La prendre dans les vras en un geste protecteur pour la bercer ou la frapper en vain pour sa destruction. Avant, j'étais une sorte de conquérant de la Lumière. Tout me réussissait: - la vie car j'étais né beau & heureux - les études, les femmes. J'en ai charmé plus d'une, consommé à outrance des corps sans noms mais dont les gémissements me ravissaient. Toujours tendre avec ça. C'est vrai que ça ne vaut pas grand chose quand c'est éphémère. A ce moment là je ne savais pas le prix des choses, j'en apprenais juste la saveur. Si je n'ai jamais gagné à la Loterie, j'ai toujours décroché le million dans le coeur des femmes. Tout réussissait.Me réussissait. Premier boulot à responsabilités à la Bourseavec salaire conséquent obtenu grâce à mon regard bleu acier. Mariage heureux avec une poupée italienne dont la noirceur du regard me renvoyait cette image de moi que j'adorais. Celle d'un gagneur. Une autre paire d'yeux m'avait regardé avec adoration, confiance et abandon comme son super éros indestructible. Tout était dans l'ordre : boulot, mariage, argent, enfant. Vie dorée. Soleil de ma vie; mon Angé née de ma chair. Trop pure pour la laideur de ce monde. Toi: la seule femme de ma vie. La seule auprès de laquelle j'ai envie de me blottir et de pleurer. Ma fille, mon bel amour, ma déchirure. Maintenant, je ne suis qu'un homme veillisant et déçu. Sans trop d'excès d'amertume. Merci la vie. Il faut savoir gagner avec grandeur et perdre avec superbe. Condoléances sincères, je quitte tout le cirque de la vie moderne. Rien ne m'aura été épargné. De preneur de décisions, je suis devenu obéissant. De meneur à mené: qu'importe ! Je ne peux même plus vivre mes rêves mais de toutes façàns il y a longtemps que je ne rêve plus. Adieu ma vie, adieu mon coeur. Ce que je crains c'est de ne plus l'avoir auprès de moi. Impuissant à la retenir, impuissante à la laisser partir. Impuissant en voilà un mot terrible qui me renvoie à ma solitude de père abusif. D'homme désabusé au bord du précipice : trop lourd pour ne pas y tomber. Et je me réveille parfois en sursaut au milieu de la nuit avec cette pensée lanscinante qui m'onsède et me torture. Et je me dis que c'est cela la vérité. Eclair de lucidité frappant comme la foudre. Fermer les yeux, oublier que cette comédie cruelle se joue de nous sans nous. Spectateurs de notre propre vie. Seulement sur scène on n'a pas le droit à l'erreur. pas de bulbutiements ni d'hésitations. Impossibilité de gommer, arrondir les angles, réparer les dégâts comme sur les tableaux noirs décoliers durant la classe de mathématiques. Enfance Mauvais souvenirs Déplaisirs Conventions Jeu social lourd et etouffant Alors je fais comme si. Au moins l'honneur est sauf. - En apparence- même si elles sont trompeuses. Tu parles ça les aurait scabdalisés, tellement effrayés. Ca m'empêche déjà de vivre alors ! Penses-tu ! s>< |
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Impression : Extraordinaire
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coucou j'ecrie cette nouvelle tout simplement pour expliquer pourquoi je n'ecrie plus beaucoup en ce moment et que mes reponses ( le peut que je repond) qui parait m'enfoutiste ne le son pas du tout ma raison est simple en ce moment je n'ai vraiment pas du tout la forme ni le morale je traine sur affetion ne sachent même plus se que je fait ou vais faire! et je prefaire ne pas vous metre mal devant ma petite personne quand ça ira mieu promis je serai de nouveau casse pieds pour certain(ne) j'vous fait de grosse bizz Merveille |
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Impression : Extraordinaire
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