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J'aime bien quand nous sommes ensemble A la recherche du plaisir Et ta bouche rougit et tremble Au feu de mon désir Renverse toi que je prenne ta bouche Calice ouvert,j'en prend possession Et que me langue ou vit ma passion Entre tes dents s'insinue et te touche ! Nos yeux plongent l'un dans l'autre Nos mains se touchent; Et en douceur je baise ta bouche Je crois en toi tel un apotre ! Ta langue s'enroule autour de la mienne Oh !langoureuse valse de Vienne Nos salives coulent,onctueuses Dans nos gorges comblées et heureuses . Ma main s'égare sur ma chemise J'ouvre habillement un bouton Pour que ta bouche suive l'invitation A prendre mon sein,carresses exquises
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Le Poète a libéré de sa Mémoire Toute une Pléiade de Mots cachés. Tout au fond de son Regard Dansaient des Vagues d'Humilité. Solitaire, là, dans son Territoire Il vivait de ses longs Silences. Par les Murmures de l'Autre en Miroir Il goûtait ses Trésors en Abondance. Sa Vie, dans ses Jours de Soleil L'auréolait d'un Bonheur sans Nuages, Dès lors que sa Main prenait l'Eveil Grandissaient en Lui, Force et Courage. Dans ses Yeux mouillés d'Amertume Les Plaintes de son Ame jouaient le Langage D'une Nostalgie dévorante, et sous sa Plume Il déversait l'Encre de toute sa Rage ! Au Final de mille Feuilles noircies Il sortait de son fol Isolement. Mêlé à la Foule, se grisait de Voix, de Bruits "Volait" pour Lui, Mots et Histoires dans ce Fourmillement. Gorgé dans l'Ame de toute cette Richesse Il rentrait vers sa Tour, seul et sauvage. Il savait que sa Plume vibrerait d'Hardiesse Et se déshabillerait à nouveau sur les Pages.
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Je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie C’est vrai, tu ne m’as jamais vue Mais, ton histoire, je l’ai vécue On n’a pas eu les mêmes épreuves Mais on a ramé sur le même fleuve Un fleuve qui ne mène nulle part Où même un être fou ne part Oui, je te connais mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Nous n’avons pas la même religion Mais nous avons les mêmes visions Nous avons même vu notre tombeau Que nous pleurions à brûler notre peau Avec nos larmes noires et intarissables Car nous y amènerons notre vie détestable Je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Comme moi, tu as fait des enfants Qui coûtent plus chers que notre sang Et seules, nous courrons à leurs secours En les défendant aux dépens de nos jours Nos enfants sont nos seuls trésors Que nous chérissions jusqu’à notre mort Je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Nous n’avons pas eu beaucoup de chance Dans cette stupide et éphémère existence combien de fois nous avons vu toi et moi Nos tristes cœurs saignés milles fois De milles glaives de grandes douleurs Par ce monde glacé d'injustice et de terreur Oui, je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Nous avons essayé de s’armer de patience Mais la vie nous a gonflé de désespérance Pourtant nous avons des cœurs si beau Que tous les gens arrachent un morceau Ne nous laissant que des cœurs troués Que chaque petite douleur peut les tuer Je te connais bien, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Mais notre vie Sylvie, est la même On est deux malheureuses femmes Qui n’ont jamais eu la vie rose Dans ce monde fait de milles choses Un monde qui continue à lasser nos âmes Alors qu'on est déjà lassée d’être femmes Nous voyons notre vie et ce monde en noir Sans même chausser des lunettes noirs Oui, je te connais, mon amie Sylvie Toi et moi, on n’a pas eu la même vie Mais je connais ton malheureux voyage Tu sais, mon amie Sylvie, que je partage Ta grande douleur et ta grande peine Qui sont bien le rouge de tes veines Nous aurions pu avoir une belle vie Hélas, on l’a pas eu, mon amie Sylvie Samia Nasr
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J’étais jadis une rose florissante et une resplendissante princesse Encore que le temps eut volé mes années à une grande vitesse Tel des flèches fulgurantes et perçantes les plus denses airs Aient terminé les jours des hommes en traversant leur chair ; Il n’osera pas voler mes rêves de mon nouveau et long parcours. Même si ce temps s’obstine à me cacher la voie réelle de l’amour Et il s’endurcit à me dévoiler le château de mon mystérieux roi, Relevant le défi à ce cruel temps, je le résisterais avec la foi. A toutes ses portes closes, mon âme clamera l’amour de ma vie Il faut croire que j’espère l’amour et non pas les folles envies, Ainsi ma quête à l’amour est plus réelle en étant quadragénaire Le grand amour à l’effigie d’une reine qui est restée sans tiare, Autant de patience même si le temps se rétrécit plus davantage Faut-il encore que je vole avec les oiseaux sur d’autres rivages ? Ouvrant d’autres voies des mers, et voguant sur d’autres cieux Loin de la terre, sur la lune, ou les étoiles, dans les plus vieux lieux Il me sera impossible de te faire sortir de mes extraordinaires rêves, Espérant de te trouver afin de m’aimer, je te chercherais sans trêve
Ce poème est écrit le Mardi 10 juillet 2007 Samia Nasr
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 20:47:32
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