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Après maintes et maintes histoires Toutes de plus en plus dérisoires Après maintes et maintes réflexions Toutes filles de l'illusion croire en la vie,par instinct de survie Croire en l'amour,pour chercher du secours Plus la déraison me donne des raisons plus mon immagination m'apporte de désillusions (reglement de compte en live j'adore hein "illusion"...) allez celle de Sade comme promis mon ami
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Un monde dépouillé de faux-semblants et d'illusions,voilà ce que me transmettent les regargs que je lui jette ! Un monde sans parure,et décharné... Au millieu de cette gaberie,une pensée consolatrice incertaine,aussi frêle et ténue que la flamme d'une bougie mourrante,qui menace de s'eteindre au moindre souffle d'un vent coulis. Une pensée dont le reconfort et emprunt d'agonie... La douceur et la tendresse en deux notions abstraites,rêvées et enfuies,l'amour en feu révolu qui n'a laissé que cendres sur son passage. La passion ne trompe personne: même en Latin elle signifie que souffrance!! |
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Avant j'etais heureux Maintenat je suis contagieux Avant j'adorais la vie Maintenant j'ai changé d'avis Avant j'avais plein d'amis Maintenant ils sont tous partis Ils mon laissé comme un vieux tapis Juste parce que j'ai une maladie Je les aimais On s'adorais Mais je n'ai plus d'amis Pourquois? Parce que j'ai une maladie Après qu'on me l'ai annoncé Je ne voulais plus y penser Je me demandais si ils allaient encore m'accepter Et ils ont su m'envoyer balader Je suis rentré en pleurant J'ai fais couler mon sang Je me suis enfermé Et j'ai continuer de pleurer... On est venus me chercher Mais je ne veux plus y rentrer Dans cet endroit censé ma guerir Mais qui en fait me fait souffrir Ils m'ont tous lachés Tous abandonné parce que je vais peut etre mourir Et qu'il ne veulent pas me soutenir...
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Dans un orphelinat, comme un vulgaire paquet j'ai été abandonné sans une larme, sans un regret pour ne pas etre reconnus on a rayé mon nom pour me coller un numero les paires de claque, c'etait caresse et les injures des gentillesse personne ne comprenait ma détresse dans mon regard plein de tristesse j'était souvent punis sans trop savoir pourquoi malgré mon trés jeune age je faisais face a mes "tyrans" je leur criais toute ma hargne il n'y avait que haine en moi je relevais bravement la tete sans jamais baisser les yeux quand on allait pour m'enfermer dans une piece aux lourds rideaux Et je riais, tres fort pour les énerver mais quand la porte se refermait je pouvais enfin pleurer.. |
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