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Diane F - Dream of a Summer Night - 2025831 
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Rêved'Orient - 2076403 

IL S'EN VA MON ENFANT...


Le scénario de ma vie a encore recommencé
Une fois de plus le temps m’a devancé
Demain tu pars ma fille, chez lui t’installer
Tu laisseras derrière toi une maman désœuvrée

Les cartons dans le couloir, m’annonce ton départ
Me narguent et me rappellent que c’est ton dernier soir
Ta chambre se vide peu a peu, et mon cœur refuse de voir
Mais je l’accepte ma fille, pour ça.. il va falloir

Je veux bien t’aider mon coeur.. à faire tes cartons
Mais je joue à cache-cache comme pour retenir le temps
Mes yeux suivent du regard les meubles qui s’en vont
Comme j’ai envie de les ranger et les voire comme avant !

Tes cahiers et tes stylos restés dans les tiroirs
Me rappelleront longtemps tes années scolaires,
Une peluche décousue, un coussin dans le placard
Reliquat d’une enfance gravée dans ma mémoire

Je lui en veux à lui, comme c’est étrange,
Car je le vois heureux de t’avoir mon ange
Heureux avec toi et ne voit nullement ma peine
Laissant deux cœurs tristes qu’il faudrait qu’on soigne

Ne m’en veut pas ma fille ce n’est pas de ta faute
Si mon esprit se noie, dans une infinie déroute !
Je comprends qu’il faut bien qu’un jour tu te hisses,
Au rang des adultes tu te forgeras ton édifice.

Tu vas partir ma fille, pour semer de jolis fruits
Les amours que j’ai perdus, à toi de les gagner
C’est l’heure mon enfant, c’est l’heure de ta nouvelle vie
Le bruit du camion ronronne en bas dans la rue

Il s’en va, cette fois, il s’en va, mon enfant
Je la vois traverser cette cour de son enfance
Je reste à la fenêtre, seule, avec mes années
je me sens soudain inutile, et désemparée.


Il s’en va, cette fois, il s’en va, mon enfant !! pleurer




vendredi 27 juin 2008
01:36

Auteur : Myriam O

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42 Commentaires

Artus de Oguz - 1510753 

Sensualité.



Caresser du regard les courbes de ton corps,
Epouser de mes mains les rives de tes reins,
Je n’aurais plus de raison de revenir encore,
Sur ton col échancré je sais que mon chagrin.

Le long de tes cheveux je viens virevolter,
M’y perdre m’y plonger m’y reposer parfois,
Chevaucher les vallées de velours et de soi,
Pour goûter les parfums de ta peau veloutée.

A tes lèvres amarrées je m’étends lentement,
Sur le pont des plaisirs qu’entre les mots tu dresses,
Mon coeur c'est tous mes rêves d'antant,
Au bout de tes baisers se trouve la tendresse.

Je m’envole et me livre à ce ravissement,
Un frisson me parcourt un collier me caresse,
Entre tes bras amoureusement,
Un petit mot tout court trois lettres que tu tresses.




mardi 15 janvier 2008
16:53

Auteur : Artus de Oguz

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18 Commentaires

romeo - 1028988 

L'amitié


Reconnaitre ses amis est un exercice périlleux, où se tromper n'est jamais de bonne augure
Dans un monde obscurci par la haine, la violence, le personnalisme et la paranoïa aigue
Où être seul au monde est équivalent à signer son arret de mort semblable à une désertification
De ses sens, de ses facultés intellectuelles, physiques et sentimentales menant à la destruction

Un jour, une amitié se dessine, se dévoile peu a peu entre deux personnes, magie de sentiments
Chacun, qui ne connaissait aucunement l'autre découvre que la famille n'est pas que de sang
Les liens étant même plus solides, plus proches, plus en phase qu'avec certains de nos parents
Osmose totale qui ne semble avoir aucune limite, aucune fin, même au cours de l'espace-temps


Une confiance entière et sans partage s'installe comme si l'autre était un autre soi-même
Un double, un jumeau, une soeur où ce n'est plus le sang qui prime mais l'esprit lui-même
Alchimie miraculeuse transformant un duo en un soliste possédant deux cordes à son arc
Chacune autonome et a la fois jumelé sur un même diapason fréquencé sur de bonnes marques

Sentiment impliquant deux attitudes similaires, coincidences n'impliquant aucun hasard
Devant se cultiver, croitre, se développer au fur et à mesure du temps quelquefois cafard
L'amitié étant un chemin à parcourir, côte à côte et non en file indienne, égocentriquement
Je suis lui, tu es elle, nous sommes nous, égalité parfaite, harmonie volontaire simplement

On dis que le vrai amis est là quand on a besoin de lui et c'est totalement vrai
Mais en plus, on reconnais le véritable amis dans les jours de tension dans cette amitié
Car il sait; au plus profond de lui, même si par mégarde ou faute, nous l'avons blessé;
Mettre ses priorités sur vos sentiments jumelés en laissant les offenses subies de côté


dimanche 13 janvier 2008
23:58

Auteur : romeo

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Impression : Extraordinaire

C'est tout à fait vrai ! Et il y a aussi des gens qui vous font croire à leur amitié et quand on a besoin d'eux ils vous ignorent ; On peut vraiment se tromper, surtout sur le Net !

Artus de Oguz - 1510753 

Le chagrin de mon cœur.




En résumé tout n'est qu'amas de pierre,
Effondrement de vie et de bonheur,
Laissant place à l'obsolente misère,
Ruines et désastres signifiant malheur.

La vie, mère de l'immonde détresse,
Dont haine, effroi, terreur en sont ses sœurs,
Oh filles traîtresses portant cape de tendresse,
Cachant leur but de causer la douleur !

Pourquoi m'accable-tu de cette souffrance ?
Toi, tu ne fais rien sans la moindre mesure,
Que t'ai-je fait ma douce espérance ?
Garde-moi près de toi je t'en conjure !

Je ne veux plus vivre dans ce néant,
Je suis fort désenchanté parfois,
Plus connaître la vil couleur du sang,
Laisse-moi aussi savourer la joie.




dimanche 13 janvier 2008
10:09

Auteur : Artus de Oguz

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17 Commentaires

alizel - 1112925

Tu l'as voulu, tu l'as eu -modèle 04


Tu l’as voulu, tu l’as eu !
Il tire tes cheveux quand tu rates la soupe
Tu l’as voulu, tu l’as eu !
Il revient tard, moitié saoul, un sourire insolent à la bouche
Tu l’as voulu tu l’as eu !
Il pénètre le ventre d’une femme qui est bien plus jeune que toi
Tu l’as voulu tu l’as eu !
Il bâille quand tu parles de tes soucis et se met en colère quand tu n’écoutes pas les siens
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il ne te regarde plus
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il te force quand tu n’as pas envie
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il regarde de travers les plis de ton ventre
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il admire les poitrines des filles ; la tienne tombe
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il refuse de voir tes parents
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il ne te parle pas
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il se moque de ceux que tu aimes
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il n’embrasse plus ton sexe on dirait que ça le dégoûte
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il te quitte pour une plus jolie
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il se moque de tes goûts
Tu l’as voulu tu l’as eu
Tu ne peux rien faire que ce qu’il veut
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il t’empêche de sortir seule
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il ne se rend pas compte à quel point il est un méchant con
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il t’impose ses amis et refuse de voir les tiens
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il croit à l’argent sans le dire il croit au pouvoir sans le dire il ne croit pas à l’amour mais en Dieu (dit-il)
Tu l’as voulu tu l’as eu
et aussi à la verge durcie qui pénètre un sexe ouvert
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il méprise les faibles ne se soucie pas des pauvres
Tu l’as voulu tu l’as eu
Parce que tu le rends parfaitement imbu et satisfait de lui-même
Tu l’as voulu tu l’as eu
Il est devenu méchant et con
Tu l’as voulu tu l’as eu
J’aurai plaisir à lui écraser la cervelle
Tu l’as voulu tu l’as eu
Quand la justice armée des pauvres viendra enfin
Tu l’auras voulu tu l’as eu
Quand je pourrai venger le sang des opprimés
Tu l’auras voulu tu l’as eu
Par la douleur de ceux qui n’ont jamais souffert que pour eux-mêmes
Tu l’auras voulu tu l’as eu
Ceux qui ont tout : amour femme argent bonheur travail respect enfants
Et le superflu alors que les autres ont le reste : des soucis
Et les méprisent, les rejettent et les vouent au malheur :<

mercredi 15 septembre 2004
01:00

Auteur : vous que j'aime

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11 Commentaires

    

Blog mis à jour le 30/08/2008 à 16:21:42



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