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Le scénario de ma vie a encore recommencé Une fois de plus le temps m’a devancé Demain tu pars ma fille, chez lui t’installer Tu laisseras derrière toi une maman désœuvrée Les cartons dans le couloir, m’annonce ton départ Me narguent et me rappellent que c’est ton dernier soir Ta chambre se vide peu a peu, et mon cœur refuse de voir Mais je l’accepte ma fille, pour ça.. il va falloir Je veux bien t’aider mon coeur.. à faire tes cartons Mais je joue à cache-cache comme pour retenir le temps Mes yeux suivent du regard les meubles qui s’en vont Comme j’ai envie de les ranger et les voire comme avant ! Tes cahiers et tes stylos restés dans les tiroirs Me rappelleront longtemps tes années scolaires, Une peluche décousue, un coussin dans le placard Reliquat d’une enfance gravée dans ma mémoire Je lui en veux à lui, comme c’est étrange, Car je le vois heureux de t’avoir mon ange Heureux avec toi et ne voit nullement ma peine Laissant deux cœurs tristes qu’il faudrait qu’on soigne Ne m’en veut pas ma fille ce n’est pas de ta faute Si mon esprit se noie, dans une infinie déroute ! Je comprends qu’il faut bien qu’un jour tu te hisses, Au rang des adultes tu te forgeras ton édifice. Tu vas partir ma fille, pour semer de jolis fruits Les amours que j’ai perdus, à toi de les gagner C’est l’heure mon enfant, c’est l’heure de ta nouvelle vie Le bruit du camion ronronne en bas dans la rue Il s’en va, cette fois, il s’en va, mon enfant Je la vois traverser cette cour de son enfance Je reste à la fenêtre, seule, avec mes années je me sens soudain inutile, et désemparée. Il s’en va, cette fois, il s’en va, mon enfant !!
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Caresser du regard les courbes de ton corps, Epouser de mes mains les rives de tes reins, Je n’aurais plus de raison de revenir encore, Sur ton col échancré je sais que mon chagrin. Le long de tes cheveux je viens virevolter, M’y perdre m’y plonger m’y reposer parfois, Chevaucher les vallées de velours et de soi, Pour goûter les parfums de ta peau veloutée. A tes lèvres amarrées je m’étends lentement, Sur le pont des plaisirs qu’entre les mots tu dresses, Mon coeur c'est tous mes rêves d'antant, Au bout de tes baisers se trouve la tendresse. Je m’envole et me livre à ce ravissement, Un frisson me parcourt un collier me caresse, Entre tes bras amoureusement, Un petit mot tout court trois lettres que tu tresses.
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Reconnaitre ses amis est un exercice périlleux, où se tromper n'est jamais de bonne augure Dans un monde obscurci par la haine, la violence, le personnalisme et la paranoïa aigue Où être seul au monde est équivalent à signer son arret de mort semblable à une désertification De ses sens, de ses facultés intellectuelles, physiques et sentimentales menant à la destruction Un jour, une amitié se dessine, se dévoile peu a peu entre deux personnes, magie de sentiments Chacun, qui ne connaissait aucunement l'autre découvre que la famille n'est pas que de sang Les liens étant même plus solides, plus proches, plus en phase qu'avec certains de nos parents Osmose totale qui ne semble avoir aucune limite, aucune fin, même au cours de l'espace-temps Une confiance entière et sans partage s'installe comme si l'autre était un autre soi-même Un double, un jumeau, une soeur où ce n'est plus le sang qui prime mais l'esprit lui-même Alchimie miraculeuse transformant un duo en un soliste possédant deux cordes à son arc Chacune autonome et a la fois jumelé sur un même diapason fréquencé sur de bonnes marques Sentiment impliquant deux attitudes similaires, coincidences n'impliquant aucun hasard Devant se cultiver, croitre, se développer au fur et à mesure du temps quelquefois cafard L'amitié étant un chemin à parcourir, côte à côte et non en file indienne, égocentriquement Je suis lui, tu es elle, nous sommes nous, égalité parfaite, harmonie volontaire simplement On dis que le vrai amis est là quand on a besoin de lui et c'est totalement vrai Mais en plus, on reconnais le véritable amis dans les jours de tension dans cette amitié Car il sait; au plus profond de lui, même si par mégarde ou faute, nous l'avons blessé; Mettre ses priorités sur vos sentiments jumelés en laissant les offenses subies de côté
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| Impression : Extraordinaire
C'est tout à fait vrai !
Et il y a aussi des gens qui vous font croire à leur amitié et quand on a besoin d'eux ils vous ignorent ;
On peut vraiment se tromper, surtout sur le Net ! |
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En résumé tout n'est qu'amas de pierre, Effondrement de vie et de bonheur, Laissant place à l'obsolente misère, Ruines et désastres signifiant malheur. La vie, mère de l'immonde détresse, Dont haine, effroi, terreur en sont ses sœurs, Oh filles traîtresses portant cape de tendresse, Cachant leur but de causer la douleur ! Pourquoi m'accable-tu de cette souffrance ? Toi, tu ne fais rien sans la moindre mesure, Que t'ai-je fait ma douce espérance ? Garde-moi près de toi je t'en conjure ! Je ne veux plus vivre dans ce néant, Je suis fort désenchanté parfois, Plus connaître la vil couleur du sang, Laisse-moi aussi savourer la joie.
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Tu l’as voulu, tu l’as eu ! Il tire tes cheveux quand tu rates la soupe Tu l’as voulu, tu l’as eu ! Il revient tard, moitié saoul, un sourire insolent à la bouche Tu l’as voulu tu l’as eu ! Il pénètre le ventre d’une femme qui est bien plus jeune que toi Tu l’as voulu tu l’as eu ! Il bâille quand tu parles de tes soucis et se met en colère quand tu n’écoutes pas les siens Tu l’as voulu tu l’as eu Il ne te regarde plus Tu l’as voulu tu l’as eu Il te force quand tu n’as pas envie Tu l’as voulu tu l’as eu Il regarde de travers les plis de ton ventre Tu l’as voulu tu l’as eu Il admire les poitrines des filles ; la tienne tombe Tu l’as voulu tu l’as eu Il refuse de voir tes parents Tu l’as voulu tu l’as eu Il ne te parle pas Tu l’as voulu tu l’as eu Il se moque de ceux que tu aimes Tu l’as voulu tu l’as eu Il n’embrasse plus ton sexe on dirait que ça le dégoûte Tu l’as voulu tu l’as eu Il te quitte pour une plus jolie Tu l’as voulu tu l’as eu Il se moque de tes goûts Tu l’as voulu tu l’as eu Tu ne peux rien faire que ce qu’il veut Tu l’as voulu tu l’as eu Il t’empêche de sortir seule Tu l’as voulu tu l’as eu Il ne se rend pas compte à quel point il est un méchant con Tu l’as voulu tu l’as eu Il t’impose ses amis et refuse de voir les tiens Tu l’as voulu tu l’as eu Il croit à l’argent sans le dire il croit au pouvoir sans le dire il ne croit pas à l’amour mais en Dieu (dit-il) Tu l’as voulu tu l’as eu et aussi à la verge durcie qui pénètre un sexe ouvert Tu l’as voulu tu l’as eu Il méprise les faibles ne se soucie pas des pauvres Tu l’as voulu tu l’as eu Parce que tu le rends parfaitement imbu et satisfait de lui-même Tu l’as voulu tu l’as eu Il est devenu méchant et con Tu l’as voulu tu l’as eu J’aurai plaisir à lui écraser la cervelle Tu l’as voulu tu l’as eu Quand la justice armée des pauvres viendra enfin Tu l’auras voulu tu l’as eu Quand je pourrai venger le sang des opprimés Tu l’auras voulu tu l’as eu Par la douleur de ceux qui n’ont jamais souffert que pour eux-mêmes Tu l’auras voulu tu l’as eu Ceux qui ont tout : amour femme argent bonheur travail respect enfants Et le superflu alors que les autres ont le reste : des soucis Et les méprisent, les rejettent et les vouent au malheur :< |
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Blog mis à jour le 30/08/2008 à 16:21:42
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