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Entendre ton cœur couler dans le mien. Ne respirer que par tes poumons. Ne sentir que par tes sens. Ne pleurer que par tes larmes . Ne sourire que par tes lèvres. Ne regarder que par tes yeux. Te câliner de mes mains M’Entendre te dire je t’aime par ma bouche. Pour une grande place, d’un être épris vivant en toi.
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| Impression : Extraordinaire
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Une ombre m'apparaît tous les soir venu, Une ombre qui c'est donnée un nom, Une ombre S.D.F, Une ombre mélomane sans voix, Une ombre aux écrits qui me troublent, Une ombre dont les quesions explores ma mémoire, Une ombre dont la présence me fait du bien, Une ombre dans les douces bises, invisibles, me troublent, Une ombre dont l'absence me chagrine, (dédié à Nadia belda).
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| Impression : Extraordinaire
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Le téléphone sur l’oreille Et le silence au fond du cœur, Attente d’une relation en éveil Bruit d’une vie remplie de fine peur, Fuir cette absence dans l’absolu Pour ne jamais se trouver seul Téléphoner même à l’inconnu Afin que l’esprit, point ne se recueille Allo, je te parlerais public, A l’aune de mes solitudes, Pour s’engouffrer dans cette mystique, Ou s’effaceront les habitudes Un portable ou une femme, Mais ne point vouloir l’introspection, Pourvu que dure cette flamme, Répond l’écho à nos questions
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| Impression : Extraordinaire
très beau |
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J’écrirais les mots pour toucher ton cœur, Lui parlant des ses flots dictant l’esprit, Pur bouillonnement quand je vois tes yeux J’y dépose l’âme pleine de feu Ils parlent de vie, à l’encre des sens Tu es mon aujourd’hui, l’aune présence Regard murmure de ce visage, L’écriture traversant les âges, L’extase suffit au bout de l’amour, Aucuns mots dits, bénédiction du jour Lorsqu’on se comprend, pleine communion, Au discours puissant d’êtres en fusion Temps d’un paradis, seconde sans fin, De saveurs de vie, multiples chemins, Marche d’éternité, degrés d’espoir, Quotidien d’une fidélité d’histoire
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| Impression : Extraordinaire
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Violences d’émotions au ressac des humeurs Vagues des pulsions au courant des mortes eaux Des océans d’être aux écumes des mots, Embruns étranges, sensations pleines fureurs Rien ne résiste à l’avalanche des coups, Lorsque le gouffre attire de ces questions Le pourquoi, pourquoi, résonne en diffraction Comme l’écho du pouvoirs de ce pauvre fou Tout valse et se fracasse dans ces moments Danse des mains, des pieds, d’usage interdit, Vocifération d’une berceuse d’incompris Lorsqu’on rythme les mots par des coups si sanglants Rien n’arrêtera donc ce torrent en furie Déferlement gigantesque de souffrance D’un jugement ayant perdu sa balance, Déséquilibre de douleurs, funestes nuits, Eruption d’angoisse, martelé de force Vent du remord tapis, cherche à paraitre Explosion d’émoi au je des mais si, piètre Viens l’ouragan d’une tristesse qui s’amorce
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 08/10/2008 à 06:39:22
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