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Voici un petit message adressé aux femmes dignent de ce nom; je viens de vivre une expérience navrante sur affection: un monsieur avec lequel je correspondais depuis +-1 semaine de façon sympatique, ne cesse de me harceler en utilisant de nombreuses identités: en 2 jour, j'ai eu droit à Patrice, Brahim, Angeblanc69, Kanaille,lion DZ et je vous passe les croustillants pseudos. Mon erreur est d'avoir fait confiance à une personne indigne et je lui ai donné mon adresse , résultat, je me suis trouvée face à un individu pervers juste bon à me dévoiler ses attributs sans vergogne: Alors mesdames, soyez prudente, il n'y a pas que des gens sains d'esprit sur ce site et le modérateur a ces limites. J'ai fais confiance et celà ne se reproduira plus.Sauf si vous appréciez ce genre de personnes,et la chaire fraîche, ne vous laisser pas faire par les beaux parleurs. Je suis très déçue de cette expérience et je sais combien c'est douloureux de se sentir humiliée de la sorte voilà pourquoi je souhaitais vous informer, soyez prudente.Personne ne mérite d'être salis gratuitement, Bisous à tous, Anne |
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malheureux!!!! |
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Je vais vous parler d’un Maroc sans make up.Un Maroc où la morale est sujette au hold up Un Maroc que vous ne trouverez dans aucun routard, ni aucun Michelin. Un Maroc que nulle brochure ne pourrait vous décrire ses patelins. Un Maroc où un thé à la menthe offert avec un large sourire de circonstances, Vous coûterez après, la peau de vos belles fesses blanches. Un Maroc que j’aime et qui malheureusement me fout la honte. Un Maroc que j’adore mais duquel, plus je ne me ressente, Oui !je suis Marocaine .oui, j’adore mon pays voire, je l’ai dans la peau, Mais, je ne puis plus m’incliner devant son drapeau Quand je vois comment mes compatriotes se comportent avec les étrangers, Et je vous fais grâce de comment ils se comportent entre eux sans se ménager. . Eh !oui ! Messieurs les nessranis, dès lors où vous frôlez son sol, Vous n’êtes que de vulgaires pigeons bon pour le vol, On ne penserait qu’à vous entuber, vous arnaquer. Vous n’êtes que de la devise marchante à plumer, à escroquer. Quand je vois l’état lamentable de nos services .Nos prestations touristiques limite dans le domaine, novices Comment on prend l’étranger pour banque ambulante !où on doit se servir à volonté Une tronche qui n'est bonne qu’à être baisée ! Quand je vois leur avidité, leur arnaque et leur escroquerie. Je ne peux qu’avoir honte d’être Marocaine à vie ! J’ai beau aimer ce pays !je ne puis me ressentir de lui ! Dans un concours international du plus beau pays du monde Il trônerait aisément sur l’une des 3 marches rondes. Dans celui du relationnel, de l’humain il serait recalé illico presto Avec tout le déshonneur, Et le dégoût comme déco. Pourquoi j’en parle maintenant alors que je l’ai toujours défendu corps et âme? Je l’ai toujours vanté, encensé .j’ai toujours tenu à donné une bonne image de mon pays mais là, c’en est trop ! Je n’en peux plus. Même moi je suis dégoûtée .je ne puis défendre une cause dont je ne crois plus ! Une cause perdue. Dernièrement, j’ai reçu chez moi un de mes correspondants sur affection .j’ai dû faire le guide (avec plaisir d’ailleurs) pour lui faire visiter ce pays bien chéri. Je savais à quoi nous devions nous attendre, à quoi nous allions être confrontés ; mais ce que je ne savais pas c’est que nos prouesses d’arnaqueurs en puissance ont faramineusement évoluées en l’espace d’une année : durée pendant laquelle je me suis imposée un cloître, un isolement de tout ce qui est Marocain. Il faut dire que ça faisait un bail que mes chausses non royales , n’ont pas daigné frôler le bitume du souk de la médina , notre fameuse place jama el fna , les environs de ma ville natale rouge ,Marrakech : la nouvelle Ibiza des temps modernes . J’avais beau préserver mon invité, lui épargner toutes ces scènes de baise grande nature, j’avais beau marchander, j’ai même prétendu qu’il était mon mari afin qu’on le plume pas trop .mais en vain .il y est passé quand même. J’avais beau essayer rendre son séjour agréable, sympa, moi la chiante, l’emmerdeuse de nature, la casanière de ces derniers temps , j’ai tout fait pour qu’il profite de son séjour , qu’il s’éclate mais en vain ! Ce que nous rencontrions dehors, entachait ce que nous vivions à deux en aparté !ce que je voyais dehors, affectait aussi mon humeur et mon c |
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pas compliqué...j'a a d o r é !!! |
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La raison pour laquelle j'écris cette chronique c'est que je me rends compte que journellement nous sommes, bon gré mal gré, selon le cas soit victime ou responsable d'une injustice. La première réaction que nous avons tendance à avoir lorsque quelque chose nous déplait c'est de réagir en fonction des sentiments qui nous sont propres. J'en parle en connaissance de causes étant moi même un émotionnel dont la sensibilité à fleur de peau me fait souvent réagir au quart de tour. De ce fait les mots que l'on prononcent, dans ces situations, sont disproportionnés: Nous risquons de commettre une injustice, les mots dépassant notre pensée. Mais une injustice peut se réparer; Si, une fois les émotions passées, on prend la peine de réfléchir sur le comportement que l'on a eu et que l'on se rende compte de nos torts, faire amende honorable ne peut faire que du bien: A la personne à qui vous aviez causé de la peine, mais aussi à vous en vous soulageant d'un pesant fardeau.
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"Tu te souviens de tes amies?" Moi qui ai si peu de mémoire, qui oublie comme on vide un tiroir, je me concentre sur la question. Un sourire passe et me reviennent des noms que j'aime à répéter, oui me revient .... tout un bouquet. C'était il y a bien longtemps : Sandra, huit ans, une petite robe bleue ... Celle qui criait toujours :"vas-y!!" et me donnait la hardiesse qui me manquait à cette époque. Celle qui m'appris à faire du vélo en me lachant dans une terrible rue en pente. Petite brune italienne, ma première amie, première fleur de ce bouquet. Les années passent .... Elles étaient deux cette année là. Marie Emanuelle de Montmorency, un nom long comme nous l'étions à l'époque, jeunes filles poussées trop vite, asperges qui suivent la lumière. Aussi noire que je suis blanche, aussi intelligente que j'aurais voulu l'être. Toute en contrôle, en maîtrise, en savoir, toute en différences qui faisait mon admiration. Nous pétillions du même feu, je n'avais pas son envergure, mal aimée à ce moment là. Un bout de mon coeur s'est perdu quand je suis partie de cette ïle où je l'ai laissée. Et, au cours de cette même année Nathalie, aussi blanche qu'il est possible, jeune fille rebelle et trouble, l'autre côté de ma lumière, que j'allais aimer comme un homme, pleurant pour elle et l'espérant, seule dans mon imagination. Et puis, Premier emploi, premier travail, nous étions 80 "femelles" Un monde que je ne connaissais pas, regards sournois et commérages, je débarquais sans rien comprendre. J'étais directe comme un garçon, et elle "coquette" comme une femme. Une Martine aux cheveux longs, j'étais fascinée et surprise, quand l'apparence est un travail, une passion et un souci. Amitié de hauts et de bas, je l'ai blessée sans le comprendre, je la perdrai sans le savoir. Plus tard encore, arriva Anne ... C'était une sorte de jumelle... Garçonne, vivante, décontractée. On travaillait au même endroit, mêmes rebellions et même allure. Son homme ne me dit rien du tout, le mien non plus ne lui plut pas, notre amitié pouvait commencer. Partage de jeunes couples, nuits blanches, connivences à n'en plus finir, qu'un malentendu brisera. Je faisais toujours un pas de plus qu'elle, ma vie je la vivais avant, un peu exemple, un peu leçon, un peu pareilles et différentes. Treize ans plus tard je la recroise, raide, malade et méfiante. Et puis voilà ma différence et pourtant nous nous ressemblons. On dirait moi.... avant, je crois. Elle est jolie et capricieuse, entêtée et intelligente, le moral tout en dents de scie, elle doute, fonce et souvent s'apitoie. Nathalie, comme une petite fille. Amitié faite de contrastes, de disputes, de désaccords, quand je me sens un peu maman. Cette amitié aussi finira, un mensonge que je ne pardonnerai pas. Dans ce bouquet, une exception.... cette fleur était particulière. C'était mon amie, mon amour, c'était mon amour, mon amie et maintenant c'est une amie. Chacune a inventé sa vie, nos regards toujours attentifs, pardonnent les blessures, les entailles. On se revoit de loin en loin et on se parle encore un peu. Le premier homme, le voilà bien sur un homme dans ce bouquet... < |
| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 30/08/2008 à 16:04:31
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