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Un beau jour, un petit lapin voulut être roi. Par un beau matin d'été qui sentait bon l'herbe humide, il sortit de son terrier et courut à la clairière des petits lapins, tout excité. Il criait : - Petits lapins, petits lapins, c'est décidé, je vais être roi ! - Ah! ah! ah! s'esclaffèrent tous les petits lapins. Mais tu n'as pas de couronne, tu ne peux pas être un roi. Loin d'être découragé, le petit lapin se mit en route et partit à la recherche d'une couronne de roi. Chemin faisant, il rencontra l'écureuil qui perché sur la plus grosse branche d'un chêne l'interpella : - Où cours-tu comme ça, petit Lapin ? - Je suis à la recherche d'une couronne de roi. Sais-tu où je peux en trouver une, demanda le petit lapin ? L'écureuil réfléchit un instant puis, comme s'il venait d'avoir une révélation dit : - Cherche ici et cherche là. Puis, il se retourna et rentra dans son trou. Le petit lapin ramassa quelques brindilles. Il les assembla et les mit sur sa tête. Sans attendre, il retourna vers la clairière des petits lapins tout excité. Il criait : - Petits lapins, petits lapins, regardez, je suis le roi ! - Ah! ah! ah! s'esclaffèrent tous les petits lapins. Mais pour être roi, il faut une couronne et un sceptre de roi. Mais tu n'as pas de sceptre, tu ne peux pas être un roi. Loin d'être découragé, le petit lapin se remit en route et partit à la recherche d'un sceptre de roi. Chemin faisant, il rencontra le chien qui cherchait des os. L'entendant arriver, il releva la truffe et l'interpella : - Où cours-tu comme ça, petit Lapin ? - Je suis à la recherche d'un sceptre de roi. Sais-tu où je peux en trouver un, demanda le petit lapin ? Le chien réfléchit un instant puis, comme s'il venait d'avoir une révélation dit : - Cherche ici et cherche là. Puis, il se retourna et reprit sa recherche dans son trou. Mais il déterra un bel os et le tendit au lapin. - Voilà, petit lapin, c'est pour toi, dit-il. - Merci bien, mille mercis, répondit le petit lapin et sans attendre, il retourna vers la clairière des petits lapins tout excité. Il criait : - Petits lapins, petits lapins, regardez, je suis le roi ! - Ah! ah! ah! s'esclaffèrent tous les petits lapins. Mais pour être roi, il faut une couronne, un sceptre de roi et des gardes du palais. Mais tu n'as pas de gardes du palais. Loin d'être découragé, le petit lapin se remit en route et partit à la recherche des gardes du palais. Chemin faisant, il rencontra le cheval, la poule, le chien et l'écureuil. Tous le regardaient arriver et l'interpellèrent : - Où cours-tu comme ça, petit Lapin ? - Je suis à la recherche des gardes du palais. Savez-vous où je peux les trouver, demanda le petit lapin ? L'écureuil, le chien, la poule, le cheval, répondirent tous en chœur : - Petit lapin, nous serons les gardes de ton palais. - Merci bien, mille mercis, répondit le petit lapin et sans attendre, il retourna vers la clairière des petits lapins tout excité. Il criait très très fort : - Petits lapins, petits lapins, regardez, je suis le roi ! A sa suite, venaient l'écureuil, le chien, la poule, le cheval. Il avait l'os dans la patte comme sceptre et sur la tête les brindilles en guise de couronne. - Ah! ah! ah! s'esclaffèrent tous les petits lapins. Mais pour être roi, il faut... - Arrêtez maintenant ! cria le petit lapin très fâché. J'ai trouvé une couronne de roi, un sceptre de roi et les gardes du palais. Et vous ne voulez pas que je sois le roi ? Gardes ! emparez-vous des petits lapins ! Alors les gardes s'emparèrent des petits lapins et les enfermèrent dans leurs terriers. Ils montèrent la garde ! Le roi petit lapin resta tout seul dans la clairière des petits lapins. C'était bien beau d'être devenu le roi mais il s'ennuyait. Que pouvait-il faire à présent ? Il chercha, chercha et finalement, il trouva une balle dans les fourrés. Vite, il courut vers les terriers des petits lapins tout excité. Il criait : - Petits lapins, petits lapins, c'est décidé, je vais être arbitre de football ! Gardes du palais, libérez les petits lapins. - Ah! ah! ah! s'esclaffèrent tous les petits lapins. Mais pour être arbitre de football, il faut une équipe et beaucoup de joueurs. - Eh bien justement, dit le petit lapin. Vous êtes beaucoup de petits lapins... - Et nous, nous serons les spectateurs, dirent l'écureuil, le chien, la poule et le cheval. Alors tout le monde cria : - Vive l'arbitre ! Vive les petits lapins footballeurs ! Et le petit lapin installa la balle au milieu de la clairière.
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Un vieil homme fragile s'en alla demeurer avec son fils, sa belle-fille, et son petit-fils de quatre ans. Les mains du vieil homme tremblaient, sa vue était embrouillée et sa démarche chancelante. La famille était attablée ensemble pour le repas. Mais la main tremblante de grand-père et sa mauvaise vue rendait le repas peu agréable. Les pois roulaient par terre, lorsqu'il prenait son verre, le lait se renversait sur la nappe. Ce qui vint à tomber sur les nerfs du fils et de la belle-fille. "On doit faire quelque chose avec grand-père" dit le fils. Nous en avons assez du lait renversé, des bruits lorsqu'il mange et de ramasser la nourriture sur le plancher" Alors, le fils et sa femme montèrent une petite table dans le coin. C'est là que grand-père ira manger pendant que le reste de la famille sera à la grande table. De plus, puisque que grand-père a cassé quelques assiettes, dorénavant il mangera dans un bol en bois. Lorsque la famille regardait dans le coin, quelques fois ils pouvaient voir une larme sur les joues de grand-père qui était assis tout seul. En dépit de celà, les seuls mots que le couple avaient pour grand-père exprimaient la colère et les reproches lorsqu'il échappait une fourchette ou renversait sa nourriture par terre. Le jeune de quatre ans regardait tout cela en silence. Un soir avant le souper, le père remarqua son fils qui jouait dans son atelier et il nota des copeaux de bois sur le plancher. Il demanda gentiment: "Qu'est tu en train de fabriquer?" Aussi gentiment le fils répondit: "Ah! je fais un bol en bois pour toi et maman pour manger lorsque je serai grand!" Les parents furent tellement surpris par ces paroles qu ils étaient incapable de parler. Et puis, quelques larmes coulèrent sur leurs joues. Ils ne disaient rien mais ils savaient quoi faire. Ce soir là, le fils pris grand-père par la main et l'amena gentiment à la table familiale. Pour le reste de ces jours, il mangea ses repas avec la famille et le fils et sa femme ne se troublaient plus lorsque grand-père échappait une fourchette, renversait son lait ou salissait la nappe. |
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Un homme et son chien marchent le long d'une route. L'homme admire le paysage quand tout d'un coup il réalise qu'il est mort. Il réalise aussi que son chien est mort depuis des années. Il se demande où le chemin les conduit. Ils approchent d'une grosse roche blanche qui ressemble à une bille. Ils avancent encore. Elle est fendue et un lumière éblouissante en jaillit. Puis, ils voient une route en or pur et une porte grandiose. À l'entrée, un homme est assis à une table. Le voyageur lui demande: - Où sommes-nous? - Au Paradis - Wow! Avez-vous de l'eau? - Bien sûr! Entrez! - Est-ce que mon chien peut entrer? - Désolé, nous n'acceptons pas les animaux. L'homme réfléchit et reprend le chemin. Après une longue marche, il croise une route de terre qui conduit à une porte de grange qui donne l'impression de n'avoir jamais été fermée. Il n'y a pas de clôture. Accoté sur un arbre un homme lit un livre. - Excusez-moi monsieur, est-ce que vous avez de l'eau? - Bien sûr, il y a une pompe à l'intérieur. - Est-ce que mon ami peut venir? - Bien sûr, il y a un bol près de la pompe. Ils franchissent la porte et voient une vieille pompe avec un bol par terre. L'homme remplit le bol, prend un gorgée et donne le reste au chien. Quand ils eurent fini de boire, il se retourne... - Comment appelez-vous cet endroit? - Le paradis. - L'homme que nous avons rencontré un peu plus tôt dit la même chose. - Ah vous parlez du chemin en or et de la porte en perle? Non, c'est l'enfer. - Ça ne vous fâche pas qu'ils utilisent votre nom? - Non, comme ça, ils éliminent les gens qui abandonnent leurs amis. |
| Impression : Extraordinaire
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CECI EST UNE HISTOIRE VRAIE ET VRAIMENT BELLE! Une belle petite fille enjouée avec des boucles blondes de presque 5 ans, en attendant avec sa maman près de la caisse, aperçoit un collier de perles toutes brillantes en nacre dans une boite en aluminium rose! 'Oh s'il te plait, maman, est-ce que je peux les avoir? Maman je t'en supplie, s'il te plait?' Vivement la maman regarda à l'arrière de la boite rose et se tourna vers ces petits yeux bleus qui lui suppliaient avec sa petite frimousse tournée vers le haut. '$1.85. C'est presque 2 dollars. Tu sais, si tu les veux vraiment, tu peux faire des choses extra à la maison et en un rien de temps tu auras assez d'argent pour les acheter toi-même. Et ton anniversaire est seulement dans une semaine, tu auras surement des sous de ta grand-maman aussi.' Aussitot que Jenny retourna à la maison, elle vida sa petite tirelire en forme de cochon... elle calcule 17 cents. Après le diner, elle a fait plus que demander pour aider à la maison et ensuite elle a été chez la voisine Mme. Mc James en lui demandant si elle pouvait arracher ses mauvaises herbes pour 10 cents? À son anniversaire, sa grand maman lui donna un autre dollar et enfin elle avait assez d'argent pour s'acheter le collier. Oh, Jenny adorait ses perles. Ça la faisait sentir madame et grande fille. Elle les portait partout à l'église le dimanche, à la garderie, même au lit! Les seules fois qu'elles les enlevaient c'était pour nager ou prendre un bain. Car sa maman lui avait dit que si elles étaient trempées, elles tourneraient peut-être son cou vert. Jenny avait un père qui l'aimait beaucoup et à chaque soir quand il était temps de la mettre au dodo, il arrêtait tout ce qu'il faisait pour aller lui raconter une belle histoire. Un soir, après avoir terminé son histoire, il demanda a Jenny, 'Est-ce que tu m'aimes?' 'Oh que oui papa, tu le sais que je t'aime' 'Alors, donne-moi tes perles.' ' Oh, papa, pas mes perles. Mais tu peux avoir ma Princesse- le cheval blanc de ma collection. Celle avec la queue rose. Tu te souviens papa? C'est toi qui me l'a offerte. C'est ma préférée.' 'C'est ok, ma puce. Papa t'aime. Bonne nuit' Et comme toujours lui effleura la joue avec un bécot. Environ une semaine plus tard, après le conte du soir, le papa de Jenny lui demanda encore, 'Est-ce que tu m'aimes?' 'Papa , tu sais que je t'aime' 'Alors, donne-moi tes perles.' 'Oh papa, pas mes perles. Mais tu sais tu peux avoir ma poupée, la nouvelle, elle est toute neuve, celle que j'ai reçue pour mon anniversaire, elle est si belle et tu peux même avoir la petite couverture jaune qui est appareillée à ses souliers.' 'C'est ok. Dors bien. Que Dieu te bénisse, ma puce. Papa t'aime.' Et comme toujours, il lui caressa la joue tendrement avec un bécot. Quelques soirs passèrent, et un soir quand son papa est entré dans la chambre, Jenny était assise comme une indienne au pied du lit. Comme il s'approchait d'elle, il remarqua son petit menton tout tremblant et une larme silencieuse qui coulait sur sa petite joue. 'Mais qu'as-tu Jenny? Qu'est-ce qui se passe?' Jenny ne dit rien mais leva ses petites mains menues vers son papa. Et quand elle les ouvra, le collier de perles y était. Avec une voix tremblante elle lui dit, 'Voilà papa, c'est pour toi.' Avec ses propres larmes qui coulaient sur son visage, le gentil papa de Jenny pris les fausses perles d'une main et de l'autre sorti de sa poche, un étui en velours bleu avec un collier en perles véritables et lui do |
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Il était une fois un jeune prince qui vivait avec insouciance dans le palais de son père. Un jour, il demanda au vieux sage chargé de son éducation : - Parle-moi de l'argent. Je vois en quoi il est utile. Mais est-il parfois néfaste ? Le vieil homme emmena le prince dans le grand salon du palais et le fit asseoir face à la vaste baie vitrée donnant sur la grand-place. - Que vois-tu, demanda l'ancien ? - Je vois les enfants qui jouent sur la place, les jeunes filles qui dansent près du lavoir, le forgeron qui martèle son fer. Le sage disparut un instant et revint avec un seau et un pinceau. - Qu'est-ce ? dit le prince. - Un vernis à base d'argent. Le vieil homme sortit du palais et recouvrit toute la baie vitrée d'une couche de vernis argenté. Lorsqu'il rentra, le prince s'exclama : - Mais il fait sombre, je ne vois plus rien. Le sage alluma une lampe et demanda : - À présent, que vois-tu ? - Je ne vois plus que moi, comme dans un miroir, répondit le prince, je n'arrive plus à voir les autres. - Tu as la réponse à ta question, dit le vieux sage. Le prince ordonna à ses serviteurs de nettoyer la baie vitrée. Mais le vernis résistait. À force de frotter, le verre réapparut, mais entièrement dépoli. Irrité de ne pouvoir retrouver une vision claire, le jeune prince, dans un accès de colère, lança la lourde coupe d'argent qu'il tenait à la main contre la vitre qui vola en éclats. Le prince revit alors avec clarté, limpidité le monde extérieur et les gens sur la place. Il pouvait aussi entendre les cris des enfants, le chant des jeunes filles et le martèlement du forgeron. Il pouvait sentir le parfum des épices et la caresse du vent sur son visage. Il enjamba le cadre vide de la baie vitrée et se fondit dans le mouvement animé de la grand-place. |
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Blog mis à jour le 11/10/2008 à 03:21:21
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