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si la vie est courte je naurai pu te voir jaurai effacer le male si la vie est courte je naurai su jaurai aimer si la vie est courte je ne pourais pas vieillir jaurai voyager malgre tout ca: je tai aimer trouver
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| Impression : Extraordinaire
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Quand il a connu sa femme, elle avait 18 ans, elle était artiste peintre (à l'époque elle était étudiante),. Ils se sont mariés alors qu'elle avait 21 ans, ils avaient eu deux enfants, et leur vie allait trés bien. Il a passé les plus beaux moments de sa vie avec elle. Tout a basculé, quand sa mère est décédée. Sa femme a sombré dans la folie, petit à petit, elle s'isolait, ne s'interessait plus à leurs enfants, il devait ramener une nourrice pour se charger d'eux, surtout qu'ils sont encore jeunes(04 ans et 06 ans). Sa femme délirait, elle parlait toute seule, pensait qu'il y avait des gens dans la chambre, prononcre des mots bizarres. Elle avait un journal où elle écrivait chaque jour ce qu'elle ressentait, il lui arrivait parfois d'écrire un mot des centaines de fois comme "maman". Le psychiatre a diagnostiqué une schizophrénie, quel traumatisme, il a eu grand mal quand il lui a annoncé cela, il ne le croyait pas, il voulait plutôt croire qu'elle était hantée par un fantôme, que c'était juste une question de "roquia" (exorcisme) et tout ira bien, et sa femme redeviendra celle qu'il a connue, souriante, aimable et douce, mais rien n'avait marché, il devait la surveiller tout le temps, même la nuit. Un jour, il s'est réveillé vers 02 heures du matin et elle n'était pas à ses côtés, il s'est levé pour la chercher et il l'a trouve dans la chambre des enfants, penchée sur le petit(04 ans) en l'etouffant avec l'oreiller, il a crié de toutes ses forces, sauté sur elle et l'ai jetée par terre. Il a essayé de rassurer le petit car il était choqué et s'accrochait à lui de toutes ses forces en essayant de reprendre son souffle, quant à son autre fils(06 ans) réveillé par les cris, se jette sur son père en pleurant, ils avaient désormais peur de leur mère. Quant à elle, elle pleurait par la suite, en demandant des excuses, mais tout ce qui le tourmentait, c'était la question ; "est-ce que son fils serait encore vivant s'il ne s'était pas réveillé à temps?". Il a vécu dans cet espace de folie presque 08 ans, ses enfants souffraient aussi, ils ne reconnaisent plus leur mère, le petit surtout, il pensait qu'il avait fait quèlque chose de mal pour que sa mère soit fâchée contre lui, il lui achetait de temps à autre des câdeaux pour qu'elle lui pardonne. Une autre fois, il s'est réveillé la nuit avec une odeur bizarre à la maison, une odeur de braise, il se lève en l'appelant et elle ne répond pas. Il s'est dirigé vers la salle de bain, et voilà qu'il la trouve dans la baignoire, dans l'eau, sa peau et ses cheveux brûlés. Elle s'etait brûlé le corps avec de l'essence, elle le regardait comme une fille qui venait de faire une bêtise, il l'a entourée dans une serviette et a appelé la nourrice puis courrus vers la voiture qui a mis beaucoup de temps pour démarrer, il l'est prise en urgence à l'hôpital, son cas etait sévère, et il n'y avait aucun moyen de la sauver, elle a quand même tenu le coup pendant 20 jours, puis elle est morte. Sa femme les a quitté, ses enfants et lui, et la douleur de sa perte est immense. Moralite : La vie a parfois des revirements tragiques.s> |
| Impression : Extraordinaire
tres emouvant!! merci, myriam O |
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Conte n°6 des Contes de Noël (cuvée 2006) Voilà des mois qu’il ne quitte plus sa misérable petite chambre. De longs mois sans croiser d’autres personnes que ses rares voisins. Cela arrive parfois, bien qu’il prenne soin de ne sortir qu’à la faveur de la nuit. A ces exceptionnelles occasions, il échange quelques politesses avec eux et s’esquive pour rejoindre son «antre». Lui vit reclus, dans un silence voulu, le monde l’a trop déçu. Les mots de ses livres, le net lui suffisent. Magique le net, plus à sortir, Vive les livraisons. Lui, les saisons, il les voit de ses fenêtres, et, profite du temps de son balcon. 1er décembre, petite laine, sortie quotidienne pour admirer le toit des maisons. Lui hume l’air. Une voix familière le rappelle à l’ordre « vous avez un message ! » Lui pense, spam, chaîne, aucune raison que l’on m’écrive, mais, curieux, il vient s’asseoir à son PC, clique sur l’enveloppe « 1er décembre, Des jours, des semaines, des mois… Reclus dans le silence N’est il pas temps ? Destinataire inconnu » Lui se dit c’est une blague Le 2 voit arriver le même message, idem le 3, le 4, le 5 et les jours qui suivent. Lui chaque jour hésite, envoi direct à la corbeille ou pas, puis consciencieusement l’ouvre et le lit, ou du moins le relit. Mêmes mots, mêmes places, même expéditeur inconnu. Inlassablement, chaque jour la voix familière annonce « Le » message. Le 15, Lui attend fébrilement, les heures passent, rien Lui, habitué à ce message récurrent, en ressent le manque. Le 16, « vous avez deux messages » 00.01 - Mêmes mots, mêmes places, même expéditeur inconnu. 00.02 - « N’est il pas temps ? » expéditeur inconnu. Le 17, « vous avez un message » Ange gardien, enfin un pseudo… un nom, et toujours la même question « N’est il pas temps ?» Lui doute, ses livres, son PC… et les autres dans tout ça ? Le 18, le 19, le 20… même et seule voix pour lui parler, et, annoncer que « Son » message est arrivé. Lui perçoit le besoin de ces échanges. Le 21, « Son » message relu, sur son balcon, l’air est doux, son regard ne s’arrête plus aux toits, il se penche, accroche une fenêtre en face, scrute, ça bouge, ça vit. Le 22, la voix, le message de son ange gardien, sa balade quotidienne sur son balcon. Son regard qui glisse le long de la façade pour s’arrêter sur la rue qui grouille de monde. Des lumières, des voix, des rires, la vie. Le 23, sans livre, sans pc. Lui sort de sa chambre en pleine journée, croise ses voisins, s’attarde devant la boîte aux lettres, hésite un moment et remonte à l’étage. Le 24, Lui est là devant la porte, il ose la pousser. Lui redécouvre la rue, des visages inconnus souriants, un air de fête qu’il respire. « N’est il pas temps ? » A cette question, il se sent enfin prêt à répondre : « Il est temps, que je vive vraiment ». Et, c’est ce qu’il poste à son ange gardien, sa modeste chambre retrouvée, après de longues heures à flâner au hasard des rues, à s’extasier devant les vitrines, à se gorger des autres. Lui, son cadeau de Noël, c’est cette intrusio |
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 11:51:23
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