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Rêved'Orient - 2076403 
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hetaseur - 2363655

Petits Pamphlets, 2


Pourrions-nous mettre un peu de lumière dans cette série haineuse ?
De toute manière, je n'attends pas l'autorisation d'un trou-du-cul anonyme pour m'atteler à mon message qui, au fond, est plus adressé à moi-même, est créé pour mon plaisir propre ; j'emmerde les donneurs de consignes, les médisants.

Je suis là, habillé d'un vieux pantalon blanc, un futal de sportif, un jogging. J'ai arraché la doublure en dessous, sensée amortir les chutes je suppose, je m'en balance, je m'emmêlais toujours dedans en m'habillant. Et puis maintenant, mes amants pourront me caresser au plus près de la peau.
Mais ma tenue n'a aucune importance, j'ai commencé à écrire avec une idée bien précise en tête, et je divague encore. Surtout qu’en parlant d’amants et de leurs caresses, je risquerais de me mettre dans un état d’érection difficile à atténuer, et la nature du sujet que je veux aborder n’a vraiment rien de bandant.

Stephie, voilà le nom de mon sujet.
C’est la petite sœur de mon plus vieil ami, le genre d’ami qu’on peut ne pas voir pendant un an sans que cela n’égratigne les relations.
Quand je l’ai vue la première fois, elle devait avoir à peine retrouvé toutes ses ratiches, peut-être même que je l’ai connue avant, à la tombée des dents de lait.
Petite gamine, mignonne, très mignonne, j’ai toujours soupçonné qu’elle serait une très belle femme. Et jusqu’ici, je ne me suis pas trompé. Elle s’amusait à m’ôter mes chaussettes, relever les manches de mon pantalon pour me les remettre en place, cette conne, je ne sais pas pourquoi, mais j’appréciais ; il y a avait une sensualité dans ces jeux, il y a toujours eu une sensualité avec elle. Elle ne la ressent certainement pas, comme beaucoup de gens qui me font cet effet, une sensualité humaine, le plaisir d’être touché, car les caresses sont bien rares à mon goût, réservées à une intimité amoureuse, familiale.

Alors, ce que je voulais écrire sur cette gamine, qui aujourd’hui à quinze ans, peut-être seize, c’est l'évolution de l'enfant à l’adolescente… un peu moins infantile.
Je n’ai pas l’impression que Stephie ait des hanches très prononcées, mais sa poitrine, bordel, et toutes ses formes, ont changées. Je me rends compte que la moutarde a grandi sans que je ne le vois vraiment, elle me parle de musique, elle tire sur mon pétard ; c’est troublant.

J’ai été à un festival musical, la Furia. Je crois que le nom entier de la Furia est « Furia Sound Festival », mais je ne suis pas sûr et je m’en balance.
C’était sympa, j’y ai perdu mes papiers d’identité, ma carte de transport qui coûte la peau du cul, mais c’était sympa. J’y suis allé avec ma meilleure amie, son petit frère, son ex et sa nouvelle nana que je connaissais vaguement, sa cousine, une invitée du petit frère qui semblait être une vieille connaissance de camps de vacances et de Stephie.
Son grand frère m’avait demandé de prendre soin d’elle, ou plutôt de la surveiller un peu, qu’elle ne fasse pas de bêtises.
Coincé comme il est, je suppose qu'il n'aurait pas accepté qu’elle puisse se déflorer les poumons sur mon joint. Non, je ne crois pas.
Elle a apprécié les concerts elle aussi, elle a détesté le cannabis, mais aimé les concerts. Je l’ai porté sur mes épaules sur de la techno, enfin un bidule électronique, je ne sais pas bien nommer les genres. Je l’ai porté, et j’ai constaté qu’elle était autrement plus éprouvante pour les épaules qu’elle l’était auparavant, surtout en sautant en cadence. Mais si ça lui fait plaisir.

Stephie a des formes, devient de plus en plus féminine, elle s’ouvre aux choses avec, je le crois, intelligence. Je ne l’imagine pas s’habiller d’excès parce que "c’est trop cool", comme je l’ai moi-même fait. Elle a grandi, et je suis ému quand je la vois, comme dépossédé d’un bien qui ne pouvait pas encore voyager dans son propre tacot.

Elle est devenue terriblement belle, cette petite conne. Je l’aime beaucoup.

jeudi 24 juillet 2008
02:01

Auteur : Et ta soeur ?

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hetaseur - 2363655

Petits Pamphlets, 1


J'ai vu une nana dégueuler son alcool par terre, presque aucune nourriture dans sa flaque de gerbe. Pitoyable, et tellement navrant.

Je n’ai pas connu personnellement, je veux dire dans le sang, les grands extrêmes de la goutte. Je ne sais pas ce que peux ressentir un poivrot dans son quotidien, je ne sais pas ce qu’est la sensation d’un besoin d’alcool. Boire pour compléter ses plaies, puis boire pour assouvir le corps. Boire pour le trip, c’est trop in et anticonformiste d’être bourré, puis boire, encore, pour assouvir le corps.
Ce sont des esclaves, peut être l’avez-vous appris par votre télé, des esclaves avilis, diminués, défigurés, avec un esprit alternatif ; je pense très sommairement, je ne pense plus, et je recommence l’affreuse combinaison. Des esclaves.

Cette fille n’était pas nécessairement dans l’extrémité, il peut même s’agir d’une pouffiasse n’ayant jamais bu une goutte et s’étant offert son baptême éthylique le ventre vide, ça n’a aucune importance. A chacun sa merde.

Voilà le thème de mon premier bordel, à chacun sa merde. Je n’ai pas de compassion, ni pour moi, ni pour autrui.

J’ai été confronté à l’alcool, d’abord par mon père, un éternel poivrot. Il n’a jamais arrêté, et je pense qu’il n’arrêtera jamais. Il boit dans la solitude, ce qui permet de préserver quelque peu l’équilibre familial. Aujourd’hui il boit seul, avant, il buvait en nocturne, en journée, qu’il y eu du monde ou non dans la baraque, il picolait.
Il transvasait le gros rouge d’une bouteille à l’autre, pour donner l’illusion d’une consommation amoindrie, puis un jour ma mère avait compris le manège quand elle découvrait d’autres bouteilles, présentes pour le transvasement. Ridicule, médiocre. J’adore mon père, mais merde, quel comportement stupide.

Il faut dire que l’alcoolisme n’est pas un statut très propice à la vivacité de l’esprit. Ma mère, quand elle est entrée en cure de désintoxication, prenait du valium. C’est un peu la même chose. Faites prendre à un gus du valium pendant une semaine et vous aurez devant vous la parfaite reproduction de l’alcoolique sobre.
Après, il est possible que le produit n’agisse pas de la même façon chez chaque individu, seulement deux personnes dans mon entourage ont, jusqu’ici, subit un traitement au valium. Et j’ai la religion de ne pas donner de certitudes, c’est une prétention que je refuse de m’infliger.

Pour en revenir à cette fille, petite prétentieuse qui se veux licencieuse par des mièvreries censées refléter la décadence, l’esprit rebelle ; bien que les souvenirs de mon cul, à eux seuls, soient une marque d’indépendance de la pensée autrement plus libérée que toutes les merdes qu’elles puissent toutes balancer, ces putains défoncées au tout-fabriqué.
C’est le genre petites racailles des beaux quartiers, le genre de pétasses que je déteste et qui me répugnent dans leur laideur ; bien qu’elles soient éprouvées par Le Mâle comme supra-canon. La rose au milieu des épines, le miel au milieu des abeilles, la bouse au milieu du champ ? La bouse bien au chaud dans le fion de sa vache laitière ? Les délices de l’injustice.

La naïveté va mieux aux femmes, elle leur va même à merveille, je crois la naïveté doublement féminine.
Les femmes sont des animaux médisants, sensibles à la souffrance, cloués à leurs dogmes. Je les trouves extrêmement hypocrites et lâches, le tout caché derrière de bonnes intentions qui, effectivement, sont belles et bien présentes. Les femmes sont cruelles et sans remords, trop catégoriques pour regretter un acte d’évidence.

En tout cas, ce que j’ai ressenti en voyant cette fille cracher sa tise, c’est un irrésistible penchant pour le cassage des os. Vous voyez, une rotule dessoudée à coup de barre de fer, un crachat en pleine gorge qui, je l’espère, serait avalé de travers à l’étouffer, des injures plus blessantes que profondes. Une humiliation non méritée, mais tellement bénéfique pour les nerfs de celui qui la prodiguerais, moi.

Mais la vérité, c’est que je suis un putain de pigeon, je médit comme un con dans ma pensée, parfois sur une feuille ou un clavier, mais j’ai toujours tendu ma main, pour des gens qui ont fini par m’injurier et quelques rares fois, pour des gens qui me méprisaient déjà.
Qu'on m'amène des arguments pour haïr, bien présentés sur un putain de plateau ; bien que j'estime avoir emmagasiné assez de fiel pour pouvoir injurier.

Tous ces gens qui n’ont pas souffert pour un sou, ou qui n’ont vécu que quelques petits traumas de premier ordre, qui se permettent de l’ouvrir, de se lamenter ou de railler sans pudeur aucune en prônant leur expérience du malheur ô combien infinie, me donnent une gerbe autrement plus compulsive qu’un trop plein d’alcool.
Etes-vous ainsi ? Jugez vous un traumatisme à son habit, à sa réputation ? Croyez vous, par exemple, qu’un viol sur enfant soit un choc suffisant pour gâcher une vie ?
C’est faux, la seule chose qui gâche la vie d’un chiard sauté, c’est les effets produits par les bons penseurs. La belle société, les beaux interdits, les affreux dérapages. Un viol est un viol, je ne veux pas tolérer d’autres cicatrices que les sutures. Un esprit sais aller de l’avant, ou bien il n’a plus qu’à crever. A chacun sa merde. Personne ne sait prendre les choses comme il faudrait, il faut toujours tout dramatiser, tout classer, tout juger. Mettre un nom sur tout, une vérité ; ça s’est mal, bouh ! Tu as eu peur hein ? Tu es sale et indécrassable !
A savoir que le viol n'est qu'un abus de diagnostic, car tout le monde est brutalisé, c’est une chose qui définit la vie, elle aussi.

Si être malsain est aussi insipide que ce que je vois alentour, si être malsain signifie déranger par la violence, par l’autodestruction, par la lassitude, la bohème, la perversité, le je m’enbranlisme total et le passé brutal, le brut dans le brut, alors je pense pouvoir me payer un ticket pour Dégueulasse-Paradise. De ça, au moins, je suis convaincu.

Un salaud supérieur au milieu des petites frappes qui relève l’ivrogne, qui se prive de dîner pour le crève la dalle, qui donne son parapluie à la paumée sous l’averse, le salaud qui se tape une après midi entière pour aider une handicapée à remmener ses sacs de courses énormes chez elle alors que son jeune fils joue à la console, un jeune bien comme il faut trop soucieux de lui-même pour lever son cul trop propre de son si confortable canapé !
Peuple à la con, qui fait la publicité de la bonne pensée mais qui jamais ne s’égratignerait pour sauver une putain de vie. Racolons tous ensemble, c’est ça, la parade humaine ?
L’hypocrisie à la française, à l’européenne, à la pays riches. A la mondiale ?

Voilà le thème de mon premier bordel, à chacun sa merde. Je n’ai pas de compassion, ni pour moi, ni pour autrui. Je suis un bienveillant qui se tait au milieu des gras égoïstes. Je n’ai pas de compassion, ni pour moi, ni pour eux.
Allez tous vous faire foutre.

mercredi 23 juillet 2008
11:30

Auteur : Et ta soeur ?

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vierout - 1917327

AMI / AMITIE


Un jour, l amour demanda a l amitie : héééé! pourquoi tu existes? l amitie lui repondi : pour essuyer les larmes que tu fais couler.

Alors, Qu'est-ce qu'un ami?

C'est une personne avec qui vous pouvez mettre votre coeur à nu. Il ne demande de vous aucun artifice; il vous suffit d'être ce que vous êtes. Il ne vous demande pas d'être meilleur ou pire. Quand vous êtes avec lui, vous savez ce qu'un prisonnier ressent quand on le déclare innocent. Vous n'avez pas à être sur vos gardes. Vous pouvez dire ce que vous pensez. Il comprend les contradictions de votre nature qui amènent souvent d'autres personnes à vous mal juger. En compagnie d'un ami, vous respirez librement. Vous pouvez lui avouer vos petites vanités, envies, haines, méchancetés et absurdités. En les dévoilant, vous les noyez dans l'océan de sa loyauté. Il vous comprend, il vous comprend vraiment. Vous pouvez pleurer avec lui, pécher avec lui, rire avec lui, prier avec lui. Et à travers tout ça, il vous voit, il vous connaît et il vous aime.
Un ami ? Qu'est-ce qu'un ami ? C'est tout simplement une personne avec qui vous osez être vous-mêmes.

Et oui, L'AMITIE, c'est la rencontre de deux âmes qui se connaissent bien, qui se comprennent facilement, s'entraident avec affection, s'excusent volontiers, se pardonnent au besoin sans rancune, sans désir de vengeance, sans que l'âme soit brisée. C'est aider l'autre à aller jusqu'au bout de lui-même; à pousser jusqu'à l'extrême limite les possibilités de son âme et de son coeur; à faire éclater tout ce qui bout au-dedans comme autant de bourgeons qui craquent de vitalité».

L'AMITIE est un cadeau sans prix qui ne peut être acheté ni vendu, mais sa valeur est beaucoup plus grande qu'une montagne faite d'Or. Parce que l'or est froid et sans vie, Il ne peut ni voir ni entendre et en temps de troubles, Il n'a aucun pouvoir d'égayer. Il n'a pas d'oreille pour entendre, il ne peut t'apporter le réconfort ou te prêter main forte.

Alors quand tu demandes un cadeau à ton Dieu, sois reconnaissante qu'il ne t'envoie ni diamants, ni perles, ni richesses, mais l'amour de vrais amis.

Un ami est fait en général pour aider l’autre, le soulager, le conseiller, l’aimer et lui dire ce qu’il est .....


lundi 16 juin 2008
15:53

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coolcat - 2291972

...toi qui etai bizzard


toi qui etes tu
toi que jaimais tant
toi qui est parti revien
toi enfin tu est revenu
maintenant je jure

que nous rirons ensemble
que nous jourons
que on se parlera


I like u
ton ange je serai

jeudi 13 mars 2008
21:08

Auteur : coolcat

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hamed68 - 2244632

REMEDE


Connaissez-vous cette maladie
qui ce soigne a coup de M16
connaissez-vous cette maladie
ou la soigner coute plus de vie
que les déguas quelle cause .

non! demandez aux irakien
non ! demandez aux palestinien


connaissez-vous cette maladie
qui tue des milliers d'enfant en Afrique
oui ses ça.
connaissez-vous son remède
ont l'appelle détournement hypocrisie

ont dit que quelque milliardaire
pour bien dormir ,font
des petite truque pour récolletaient de
l’argents.
bizzard qu'il y a toujours des journaliste
ne trouvez-vous pas?

connaissez-vous se médicament
qu'ont appelle le rap non?
demandez a ses chanteurs qui chantes pour les
minorités qui vivent dans des cité
ses cité qui leur a apporté notoriété célébrité et argent
oui chanter aux non des pauvre puis les oublier
quand le banquier vous ouvre la porte

samedi 29 décembre 2007
10:25

Auteur : NOUI HAMED

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Excellent xx!!

    

Blog mis à jour le 08/10/2008 à 11:25:09



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