|
Tu me manques de temps en temps Tu me manques de plus en plus souvent Comment arriver à vivre désactivé de toi Je t’avoue que je ne sais pas Tu me manques de temps en temps Tu me manques de plus en plus souvent Tous ces souvenirs N’en finissent plus de revenir À chacun d’eux j’ai un peu la sensation de mourir J’ai hâte de pouvoir en finir Ils s’accrochent à mes désespoirs Ils amplifient ma détresse quand je ferme les yeux le soir Tu me manques de temps en temps Tu me manques de plus en plus souvent Je voudrais en arriver à ce temps Ou de penser à toi ne me blessera plus comme avant Mais pour le moment Tu me manques de temps en temps Tu me manque encore trop souvent
|
|
|
|
les âmes impudiques c'est toi.... c'est moi c'est nous le monde poêtique. On effleure nos rêves De nos plumes féeriques Avant que le jour s'achéve Sur nos destins tragiques Nous donnons nos corps à ces insomnies Partageons nos doutes de nos survies Faisons l'amour avec nos rêves inassouvis Et lorsque la dune se perd de nos ennuis.......... c'est par nos parchemins que nous sommes amis j'ai fait l'amour avec toi, toi cet inconnu L'orsque de ta voix muette tu as vendu Ton âme meurtrie ...sur mes illusions De tout mon être j'ai frissonnée d'un peut- être Et j'ai fusionné ton désespoir à mon envie d'être bien plus qu'une passion c'est l'ultime fusion c'est de nos plûmes que nous nous sommes envoutés ...
 |
|
|
|
C’est un amour « passage » qui vient tracer sa voie C’est un amour rivage, coquillages d’effrois. Superbe paysage Où ondule l’émoi Aux fleurs un brin sauvages qui vit son premier mois. C’est un amour passage, dans l'épaisse forêt De l’enfance ravage, a demi calcinée. Tel un amour d’orage éclairs de feu, sans fin, Au cœur du marécage,des souvenirs communs. Ô ! Qu’il est bien étrange ! Ce nouveau quotidien Où le présent se mélange au passé qui déteint. C’est un amour pas sage ,grâce, châtiment vain ? Eclair de foi s’en vient, c’est un amour mirage, Qui passe en soufflant Ses mots auréolants Aériens et volages C’est un amour plumage. Un sursis bienfaisant qui vous brûle le sang De songes récurrents qui n’ont pas vraiment d’âge, C’est un amour qui nage sans bouée d’océan Sirène, ton image n’est qu’un rêve indolent. De cet amour passage , peins l’horizon de blanc, Ses habits de lumière vêtent ton cœur d’enfant, Tremblant dans la chaumière là, sous le toit des ans, Les mains sur les paupières rougies d'azur violent violent |
|
|
|
Où vont les mots quand ils ne sont pas d’amour ? Où se cachent ces vautours Pour digérer les coeurs innocents ? Aux replis de cette entaille Qui défigure ma mémoire, Je les sens lacérer mes entrailles Leur rire emporte le goût de mon sang. Mais dites, que veulent les mots, Que sont vos mots quand ils ne sont pas d’amour ? Que faites-vous de vos cœurs, Peut-on les taire un instant ?… Apprenez-moi le mensonge La poudre aux yeux qui pétille La rime quand elle s’habille de songes Dites-moi juste quoi écrire et comment. Que font les mots D’où viennent-ils quand ils ne sont pas d’amour ? Qu’en est-il des fervents discours Sinon cette blessure aux sentiments ?… En mon sein meurt une flamme, Aux soupirs de sa peine inaudible Frissonne la fêlure dans mon âme, Tombeau fétide d’écrits charlatans. Dites-moi les mots, Quelle constance dans leur langage! Qui n’est pas d’amour ? A quoi bon mon témoignage Si j’en pleure encore et pour longtemps
 |
|
|
|
Il était temps que tout soit clair Que la vérité trouve sa place Que tombe tour à tour les mystères Que disparaissent les feux et les glaces La vérité est ailleurs, toujours plus haut Peut dire justement un inconnu Pourtant ceux qui connaissent tous mes maux Tirent sur ma personne à vue Bien des plaintes jamais de remords C’est ainsi qu’ils fonctionnent assassinant mon esprit et mon corps qui pourtant ils affectionnent Triste spectacle que leur prétention ils préfèrent détruire ce qu’ils aiment que de voir que leur petite intuition ne valent jamais ce que je sème Aurais je donc tord de donner amour ? Devrais je les prendre pour ce qu’ils sont, Sans qu’ils ne doutent que ce grand détour Les mènera vers un puit sans fond ? Ici et maintenant, enfin je les abandonne Il fallait bien aussi me défendre et ceux pour qui ces mots raisonnent aurait dû bien plus tôt comprendre... Tant pis pour eux !
|
|
|