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Vais-je envier, ce premier Qui fait vriller mon second, Marsouin de graisse frileux Marre ce temps, Dans l’havre il se cache Mais ému, gai il se Joint à l’émoi, par un orifice, Etrange huis, y’est trop petit. D’où t’a peur des champignons ? Que cèpes tant bredouillants. De nos vents brésillant Des cent breloques carillonnant
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L’écueil recueille, Celle qui recèle Ce que fût le refus. Dire et redire, Donner et redonner, Chanter sans déchanter. Garde et regarde, La fête toujours refaite, Sans égard au regard De ton sang, qui ressent Sur ta peau sans repos, Toucher la belle rebelle. Vents d’alizés réalisés, En acteur réacteur, But et rebut à l’amour Tant créatif et, récréatif, L’envie de revivre. L'acète de cette recette Dans sa tombe retombe Clame l’amour et, réclame Vocable non révocable, A fléchir sans réfléchir L’accord recors.
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Ton silence assourdit mes nuits, Mes songes s’y lancent d’ennui. Un ange passe, quoiqu’il fasse, Il n’efface jamais les angoisses. Ton souvenir, me fait perdre la mémoire, La lumière devient un immense vide noir. Une grande peur, reprend la place à l’espoir. Mon âme, en chute libre se laisse choir, Quand tu n’es pas là, je manque de toit, Sans abri, sans refuge, j’ai trop froid. Ton absence encombre mes jours, Le chant des oiseaux me rend sourd. Qu’ai je fais, que dois je faire, ou dire, Pour sortir vainqueur de cet empire ? Suis-je inlassablement ce con damné, Muré à mort, cachot des condamnés.
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Quand, l’âme ourdie ses pensées en des tresses, Posant sur papier de vers sa détresse, Fusion de maux, aux encres de la plume Aux pênes fragiles, lissant l’amertume. Funambule sur cette ligne, l’appeau strophe. En équilibre, la rime l’apostrophe, Trouver le bon pied de vers pour traduire La vérité sensible d’un dur à cuire. Paraboles d’un poète, en herbe assez ! A faire fumer tes méninges, tu vas lasser L’ami Pierrot, qui de son clerc de lune, Lui interdira le prêt de sa plume. Mais que faire de toutes ses émotions, Qui fusent, et s’entremêlent à profusion ? Tant griffé par la plume, le pauvre papier geint, Les coucher au clair de lune me ferait serein. L’appeau long, bras en croix, en équilibre, Très attaché, se pense pourtant libre. Empêtrer par ses liens, il se veut gracile, Recherchant l’aspiration pour cette idylle. Candide île, fait mine inénarrable De sentiments confus, indicibles, Où te caches-tu ? Incorrigible A tes assauts je me veux la cible. Quand l’amour dit, soit maîtresse De l’homme pour qu’il ne laisse, S’altérer un lien bien trop fragile. Marcher sur ce fil, pas très facile !
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La maison, doucement s’emplit des enfants Éparpillés par les études, prenantes et importantes. Étonnés de les voir si grands, indépendants, On voit en eux le tracé d’une vie apparente. On se souvient de l’émotion si grande du premier, De cette joie de voir son ventre s’arrondir, A chaque nouvelle venue, jusqu’au dernier, Que rien n’empêche de toujours mieux chérir. Que d’eau à passée sous les ponts pour se poser là, Que fût notre vie, pour les mener à si bon port. Parfois à oublier de vivre pour nous, et las On ne s’étonne même pas, du plus d’efforts Pour lui plaire, c’est déjà la fin d’une histoire. Où les défauts prennent le pas sur les qualités, Les reproches sur des compliments dérisoires, Les mots d’amours, aux mots à se déchirer. Mais c’est Noël, la fête pour cette marmaille, Réunis autour des parents consolidant la trêve, Pour que rien n’entache cette soirée de ripaille, Que cette soirée particulière, reste un rêve. Ce n’est que l’utopie de jipé, qui lui fait espérer Que cette soirée particulière, devrait être pour tous ainsi. Pour tous les internautes qui seront seul à festoyer, Recevez la pensée sincère et festive d’un ami !
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 07:52:34
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