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Quand mes bras


Quand mes bras sont de laine,
C’est pour effacer tes peines,
En réchauffant tes veines.

Quand mes bras sont de lin,
C’est pour ne te dire, que rien
N’est jamais fini, jamais vain.

Quand mes bras sont de coton,
C’est pour mettre au diapason,
Le senti de l’émotion.

Quand mes bras sont de satin,
Ce n’est que pour cacher se sein
Trop réclamé par ma main

Quand mes bras sont de dentelles,
C’est pour te faire la plus belle
La si belle, qui m’ensorcèle.

Quand mes bras sont de cuir,
C’est pour que tu puisses jouir
De ces liens qui nous tirent.

Quand mes bras sont de mousseline,
C’est pour mieux te draper divine,
De mes folles envies câlines.

Quand mes bras sont de soie,
C’est pour n’être qu’à toi,
Te dire l’amour que j’ai pour toi.

Saturday, January 17, 2009
7:47 PM

Auteur : Jipé

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Désespoir


Ma plume, le papier lacère
Ma grande tristesse la sert
Mes turpitudes s'incèrent
Au profond de mes chairs

Tel un volcan, de mes flancs
Bave une lave brulante
Mon sang incandescent
Me brule à la délitescence

Des vagues de larmes de fond
Voilent mon regard et défont
L’image qui s’éloigne en fond
Une marionnette ainsi font, font

Un pantin déglingué,
En vrac sur le plancher
Dans le noir d’ébène
Se noie dans sa peine

Des vagues de souvenirs s’acharnent
Dans ce pauvre corps qui se décharne
Des pensées absurdes, lancinantes
Mortelles le poussent dans la pente.

Que faire, que dire,
Il est seul, trop perdu,
Peut-il encore ouïr
Ces échos d’espoirs déchus

Saturday, January 17, 2009
7:18 PM

Auteur : Jipé

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Pardon de si peu penser à toi!


Même si de trop loin je te suis des yeux
J’aspire pour toi des moments merveilleux
De ces moments sereins qui te libèrent
A te faire oublier ce passé qui t’enserre

Je pense à toi quand, tôt je m’éveille
A ton regard bleu qui m’ensorcèle
De mes bras tendres je t’enserre
En chuchotant ces mots sincères

Je pense à toi quand je travaille
Une grande envie qui me tenaille
D’être loin d’ici, d’être au plus près de toi
Commençant l’histoire par il était une fois

Je pense à toi quand je petit déjeune
Mes rêves de toi encore résonnent
Transfigurant la rondeur du petit pain
Aux douces courbes de ton sein

Je pense à toi quand je respire
Car tu es l’oxygène qui m’inspire
Si fort cette poitrine gonflant,
La place à un cœur trop grand

Je pense à toi quand le temps m’indiffère
Imaginant les milles choses qui t’affairent
Soucieux qu’elles ne soient pas trop dures
Pour te laisser te réfugier dans la nature

Je pense à toi devant un beau paysage
Dessinant l’émotion de nos corps pas sages
Donnant ces frissons qui nous électrisent
Liant si fort pour ne surtout pas lâcher prise

Je pense à toi quand je m’endors
Donnant aux draps la chaleur de ton corps
D’une main fébrile je cherche la tienne
Tandis que l’autre, que ton sein retienne

Est-ce que mes rêves pensent à toi
De cela je ne sais absolument pas
Quelque chose me dit que sans doute oui
Aux vues de ce que mon corps a de raidi

De si peu penser à toi est un blasphème
A croire que mes sentiments ont la flemme
A genoux je quémande ton pardon
D’avoir le cerveau qui ne tourne pas bien rond

Saturday, January 17, 2009
6:57 PM

Auteur : Jipé

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Si c'était si simple


Ça fait plusieurs millénaires
Que l’homme le met en vers,
Le déclame en mille façons
Motivé par plein de raisons

Rien qu’ici, rendez vous solitaires
Des âmes blessées, égarées, amères,
Les poèmes je ne peux plus compter,
De désespoirs ou d’espérances rêvées.

Bien que les mots soient toujours les mêmes,
De ceux, si forts, qui nous disent je t’aime,
Irrémédiablement intarissable en est la source,
Inexpugnable pour rester dans la course.

Sans doute qu’il y a milles et une façons d’aimer,
Sans doute qu’il y a milles et une sensibilités,
Sans doute qu’il y a milles et une façons de le dire,
Mais sans nul doute il n’y a qu’une façon d’en mourir.

Certains ne peuvent se résoudre, comme l’opiniâtre
A laisser s’éteindre ce feu de braises du bellâtre.
D’autre défaitistes, sans coup férir, se laissent glisser
Dans la mélancolie, abandonnés à se faire pleurer.

Les adeptes du talion, se rendent coups pour coups,
Pensant qu’assurément la victoire les fera sortir du trou.
Les adeptes du consensus, malgré tout resterons amis,
Pour le bien construire de leurs enfants Colette et Rémi.

Dans tout les cas de figure, et de ça je suis sûr,
Pour l’un des deux, plus grande est la blessure.
Devant l’adversité nous ne sommes point égaux,
Ce qui nous donne le poids de ce trop gros fardeau.

Croyez-moi, si aimer, cette complainte
Etait si facile, je fermerais ma gueule
Je prendrais juste un aller simple
Et j’aimerais surtout ne pas y aller seul

Saturday, January 17, 2009
6:48 PM

Auteur : Jipé

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Coucher de lune


Il y a des matins comme ça, qui vous donnent du bonheur.
Des matins qui vous posent de la poésie dans les cieux,
Prolongeant vos rêves de paysages somptueux, merveilleux.
Ce matin en fût un, malgré qu’il ne soit pas bonne heure.

Dans ma petite auto guillerette, qui m’emmène au boulot,
A la sortie d’un virage, une surprise grandiose au ponant,
Un tableau qui n’est pas donné de voir très souvent,
Quelque chose qui vous oblige à sortir prendre une photo.

Zut et mille fois zut, batteries trop faibles, l’appareil ne peut faire office.
Pas de photo donc, je vais tenter de remplacer pixels par des mots.
La chose ne va pas être aisée, transcrire se long frisson dans le dos,
Ho mon ami Pierrot prête moi ta plume pour qu’à ta hauteur je m’hisse.

Dans la froidure du matin, ou l’aube naissante encore fragile,
Ne sait à qui donner sa couleur, au bleu nuit ou au rose du levant.
Les collines en poivre et sel se dessinent parfaites au couchant,
Mettant en exergue les sentes qui rident leurs flans, graciles.

Elle est là, majestueuse, rayonnante, immensément grande,
Le sourcil froncé, le sourire en coin, d’une pâleur lascive.
Posée sur le col des Echarmeaux, fuyant les brumes furtives,
Elle, la Lune, sans aucun doute est là pour me saluer et rendre

Cette journée exceptionnelle, jour à marquer d’une pierre blanche.
Comment ne pas être sensible, à cette magnificence, à cette joie
Indicible, mais si envoutante à provoquer cet immense émoi.
Immobile, contre la voiture je reste là, les mains sur les hanches.

Le Fût d’Avenas, accroche un gros paquet de brumes à son sommet,
Posé en casquette de gavroche, il se laisse charmer par la belle.
Dans un souffle court, il lâche un lambeau de coton avec lequel,
Le mutin, vient barrer ce visage tout rond, d’un grand trait.

La belle au lieu de s’en offusquer et de disparaitre, s’en empare,
Et s’en fait une belle moustache, par une humeur taquine,
Fine posée au bon endroit, à la Salvator Dali, se la dessine.
Je l’ai pour sûr entendu dire « j’adoooore le chocolat Lanvin ! »

Plus de vingt minutes avant le la laisser partir dormir.
A regret, comme quand on quitte une amie très chère,
Mais heureux d’avoir été touché par la grâce lunaire,
Repris mon auto, un dernier regard avant de partir.

Insatiable, à mon bonheur il manquait quelque chose.
Quelque chose ? Non quelqu’un avec qui partager
Ce délicieux moment ou les mots sont inappropriés,
Juste dans mes bras ceinte, communion à haute dose.

Que je suis arrivé en retard au boulot, c’est évident
Pouvais-je dire à ces manants la véritable raison ?
Bien sûr que non, et sur leur formulaire à la con,
J’ai écris, « retardé par un verglas bien trop glissant ».

Je ne peux et ne sais, traduire ici tous mes ressentis
Tellement ils foisonnaient dans tout mon corps,
Tous ces frissons électriques, du cerveau au cœur.
Je sais que tu les aurais saisis dans mes bras ma mie ….

Saturday, January 17, 2009
6:36 PM

Auteur : Jipé

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