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Qu'as-tu fait de moi ? Je ne demandais que peu de choses Juste quatre murs et un toit Un chien, un jardin, quelques roses Et des enfants jouant sur le gazon Je ne voulais ni richesse Ni palace, ni lointains horizons Juste un havre de tendresse De paix, de sérénité Mais tes rêves étaient ailleurs Et sais-tu seulement où ils étaient ? Qu'as-tu trouvé de meilleur Et pourquoi ces mensonges Cette violence et ces humiliations ? Aujourd'hui encore quand j'y songe Mon coeur se serre d'émotion Je n'étais qu'un jouet entre tes mains Le jouet s'est brisé, quelqu'un l'a recollé Mais il reste fragile et qui sait si demain Son coeur et sa vie ne vont pas s'envoler ?
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Que serait ma vie ? Un leurre évanoui Un rêve fantôme. Sans cet homme Je ne saurai jamais Qui je serais S'il ne m'avait croisée Quand mon coeur saignait Me redonnant l'espoir D'effacer tout ce noir Lui qui tenait ma main Pour m'offrir un lendemain. Rencontrer l'homme idéal Ce n'était pas si mal Mais le laisser partir Sans rien lui dire Etouffer mes sanglots En lui tournant le dos. Et toutes ces années Toujours se questionner Que serait-il arrivé Si je m'étais jetée à ses pieds Si je l'avais supplié De me garder ?
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Suis-je oiseau sauvage Ou bien fleur captive ? Suis-je folle ou sage Née d'une source vive ? Suis-je bruissement d'ailes Ou battement de coeur ? Je m'envole sous ce ciel Qui semble paré de fleurs Suis-je goutte d'eau Ou frisson d'écume ? J'ai des ailes dans le dos Qui m'emportent dans la brume. Suis-je vent d'automne Ou âme vagabonde ? Dans cette course monotone Qu'une vague blanche inonde. Où que tu sois sur cette terre Dans ton esprit je m'insinue Mais je me ferai légère Pour que tu me portes aux nues.
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Au désert engourdi, La dune paresseuse s'étire Au pâle soleil du matin Qui émaille de rose Chaque grain de sable. Le temps ainsi s'égrène Au saut élégant de la petite gazelle. A ces couleurs indéfinissables Dont se pare l'immensité Et le scorpion se pique de colère. Tandis que l'acacia Epanche ses maux noueux, Sa douleur à l'âge coule Jusqu'à ses racines Pour abreuver nos espoirs. L'oasis bruissonne Aux palmes caressantes, Aux ruisseaux joyeux, Parmi les effluves du breuvage ambré Perpétuant la vie ... Et le sablier du temps ... Laisse choir le fil de nos âmes Au fond de la tasse de l'univers. Nous dirige vers cet ailleurs Formant le noyau divin.
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De l’année écoulée et avec vous une page a été tourné Un chapitre de ma vie , d’une destiné pas toujours gaie Dans « le reflet de mon âme » j’ai passé en revue Sans pudeur dans mes écrits , j’ai exposé ma vie Des moments douloureux et des passage de joies aussi Sans vous connaître, ni connaître vos doux visages J’ai partagé des moments de tendresse infinis A travers la chaleur de vos échanges j’ai senti La grandeur de votre âme en prose et en poésie Cette noblesse du cœur de vos mots tout en harmonie Grâce à vous j'ai enfin brisé les chaines de la solitude me retrouver parmi vous est devenue une habitude Toute ma gratitude à vous tous réunis « poètes et amis » Que la joie le bonheur santé et la paix soient dans vos vies A vos familles et voisins collègues et amies Que sur ce site la solidarité avec ou sans moi continue Une pensée pour tous ceux qui malheureusement sont partis Une pensée pour tous ceux qu’on aime et sont loin d’ici Une pensée pour tous les malades et des sans abris A tout ceux et celles qui sont hospitalisés Je vous souhaite à tous, pour cette année 2009
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