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La guerre prospère Depuis l'aube des temps La haine austère Alimente le cercle des démons La guerre se tolère En tous lieux et saisons Nourrit l'immonde colère Empêchant de retrouver la raison La guerre circule D'ici à l'Extrême Orient Le désordre mondial se véhicule Par Busch et ses pions. |
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------------------------------------ غزة تحترق... أنفاسنا تختنق العرب في مفترض الطرق ولا أمل في الأفق... أجراس في الشوارع لا تفارق في المغارب والمشارق سخطا على العدو المارق والهزائم التي لا تفارق حكام وحكومات في الأريحة تنافق العدو والصديق تعانق الزمان على مناصبها تسابق تبعـا لك أيتها البيادق... براحة الحسين ـ المغرب ****************************************** Gaza brûle... Nos souffles étouffés Arabes sur le carrefour Sans espoir à l'horizon Des cloches dans les rues sonnent En occident et orient Maudissant l'ennemie dictateur Et les revers à répétition Responsables sur leurs fauteils confortables Distribuent accolades aux amis et rivaux Une course contre l'heure pour leur poste Que soient maudits les jetons de l'échiquier... Berraha EL Houssine
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Riches et Rois aux regards De Crésus, Crassus et Césars Baisers à l'infini au sourire jaune Adressés à des âmes parfois connes Ce monde immonde de malheurs Nous terrorise et bouleverse nos cœurs C'est pire que la loi de la jungle Comment tirer son doigt de l'épingle ? Croyant, adepte ou athée On n'est bon que si on se tait Je ferme les yeux, je surveille mes arrières Je maudis et j'accélère mes prières…
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Obus en chute libre et des tirs Dunes de martyrs Draps et civières Pour l'être, pour la lumière Pauvres visages d'innocence Cris dans tous les sens Compagnons de mort Victimes du même sort Je reste spectateur et je compte Je compte le nombre de victimes Dix…. Cent…. bientôt mille Et je me demande : Est-ce que j'ai bien compté ? Maudits soient ces chiffres Ces chiffres qui s'alourdissent Qui n'ont pas honte De cette haine qui monte.
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Comme ce monde pervers Tournant à l'envers Comme nos caractères Qui cachent des mystères Comme cette chenille Qui se débarrasse de sa guenille Comme cette abeille Sans aucun insecte pareil Comme cette lumière Qui n'a pas besoin de réverbères Comme ce silence limpide Qui caresse le vide ?
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