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Pépite 13 - 2203138 
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Gribouille - 2430843


Il était une fois un ours gentil qui aimait une oursonne, il voulait avoir des enfants avec l'oursonne. Mais un méchant loup dévora vivant la gentille oursonnne.
Du coup l'ours gentil il était pas content, et il voula se venger, il se rendit dans la caverne du méchant loup pour lui mettre un taquet
Et finallement le méchant loup dévora aussi le gentil ours...
Et après il y a le frère de l'ours qui ce l'ai ramené, il dit à l'ours d'un voix grave et menacante "Ouaaaai heu, j'suis pas d'accord heu, c'est pas bien méchant loup"
Le méchant loup n'avait que faire de ce que dit le vaillant ours et un incroyable combat eu lieu, et finallement l'ours écorcha vif le méchant loup..
Pis après bah l'ours vaillant était triste de la mort de son frère et sa belle soeur, du coup il est allé voir l'ours marchand et il a acheté une corde pour se pendre...
Voila...
Des secondes et des minutes passèrent... Jusqu'au jour ou le Thé Glacé se rendit dans cette caverne, car la légende de l'Ours Vaillant était devenu... Légendaire ! Donc ben le Thé Glacé voulait voir ça. Il pu voir le Vaillant Ours pendu avec des propres tripes. En fait il a pas utilisé la corde. Du coup, le Thé Glacé se dit "Ben moi j'en ai marre de la vie du coup, tien je vais me pendre avec la corde"
Et en fait, ben le Thé Glacé il était frustré parce que ça marchait pas, vu que c'était de l'eau... Du coup le Thé Glacé repati au village, très frustré...

jeudi 27 novembre 2008
01:03

Auteur : Les Blagouilles de Gribouille

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Bin nous on n'a pas peur du méchant loup !!!

gizmo - 2395120

Elle...


Elle....

De grands espaces, des arbres, des buissons, des fleurs, un vent léger venant du sud,

Elle...

Un ciel étrange, bleu profond, le soleil couchant rougeoie à l'horizon,

Elle...

A l'est les étoiles apparaissent déjà, la vie est la tout autour, tranquille, paisible,

Elle...

Sentiment de plénitude, d'exaltation, l'attente se fait douleur et plaisir,

Elle...

Le temps passe, le cœur bat, plus vite, les yeux fouillent l'horizon, plus loin,

Elle...

Plaisir! Joie! Bonheur! La lumière change, le corps se tend, le cœur éclate,

Elle apparaît...

Intensité du moment, la sueur perle, les mains tremblent, les larmes apparaissent,

Elle avance vers lui...

Calme, bonheur, les yeux l'observent, savourent tout en elle, sa démarche,

Elle l'observe d'une manière si douce...

Ses cheveux, son visage, contemplation paradisiaque, le moment d'une vie,

Elle s'arrête devant lui...

Tant de bonheur réunis en une personne assomme l'homme, il ne dit mot,

Elle sourit...

Et enfin il cède, le barrage s'ouvre et ses sentiments se déversent, à flots,

Elle lui prend la main...

Et la il comprend, enfin, il touche la vie, le bonheur, le véritable but de l'homme,

Elle le comprend...

Les étoiles brillent, il fait doux, l'homme et la femme marchent main dans la main,

Elle lui parle...

Un sentiment de compréhension les envahirent, les herbes ploient sous la brise,

Elle s'arrête...

Brillante est la lune, fugace le moment, leurs regards se croisent,

Elle sourit...

Leurs mains se tendent, leurs corps se rapprochent, leurs sangs s'échauffent,

Elle rit...

Un homme et une femme font l'amour sur une verte colline sous la leur des étoiles,

Elle jouit...

Intense, inhumain, sentiment de découverte, l'homme et la femme sont allongés,

Elle observe...

Le silence de la nuit envahit les environs, brillantes les étoiles, haute la lune,

Elle parle...

La femme et l'homme partagent leurs émotions et sentiments avec des mots,

Elle...

Tant de bonheur, les mots ne suffisent plus, ils se regardent, se sourit, font l'amour,

Elle...

L'homme est étourdit, il est heureux et maintenant il a peur, peur de perdre,

Elle...

Car précieux est ce qu'il a, il le sait, il l'observe, la dévore des yeux,

Elle...

Son odeur, sa voix, sa présence, l'homme s'imprègne profondément,

Elle...

Il savoure la femme telle qu'un homme peut le faire, l'aube point à l'horizon,

Elle...

La femme et l'homme se séparent quelques instants, une ombre se dresse,

Elle...

Un bruit, un cri, l'homme se retourne, il voit la mort passer, l'homme a peur,

Elle...

C'est le matin, il fait froid, les bruits montent de la ville, une femme s'est fait écraser,

Elle...

L'homme observe, les émotions se bloquent, il fait face à un corps, il ne comprend pas,

Elle...

Un sentiment de rejet l'envahit, la douleur est immense, les larmes, les cris, la haine,

Elle...

Morte, belle mais morte, le froid grandit, la vie continue, l'homme vit,

Elle...

La ville s'éveille, la nature reprend sa place, loin, l'homme veut mourir,

Elle...

Les souvenirs l'envahissent, la haine emplie son cœur, la colère grandit,

Elle...

Juste une image, des sentiments, une solitude, le désespoir prend sa place,

Elle...

L'homme n'a plus de cœur, l'homme pleure, l'homme meurt, seul.

mercredi 29 octobre 2008
20:43

Auteur : Le vent qui souffle dans nos têtes

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Un sentiment étrange...vos mots, leur son... c'est lointain et si proche à la fois ! Une émotion sourde mais qui résonne en moi...Merci pour ce partage !

Ame murmurée - 2320994 

C’est moi Le Conteurs de vos consciences


C’est moi Le Conteurs de vos consciences,
Moi le tisseur de prose venu d’un autres temps

De mon mental, j'ai fait une vibration une attraction fondamentale
De l'amour universel, j’en ai fait une bienveillance une qualité essentielle
De ce mot Sincère devenue la quintessence fruit de mon essence
Sur mes joues coule des larmes permanentes et éternel
Seul souvenir D’un vil passée de tromperie de Feintes et de Plans.
Assez parlez de moi le temps s’écoule ici comme le vent.

Toi qui m’écoute c’est que ta pris le temps
Ouvres tes yeux lis mes mots respire pour suivre ma cadence
Dit moi ou et passée l’amour, l'innocence
Le sens critique le libre arbitre qu’avait l’homme de bon sens
Dit moi ou et l’héritage La spontanéité teinté de douceur,

Que Les femmes disparu vous on laissez
Même le rire des enfants sait muée en silence
Par manque d’amour d’attention quelle triste bienveillance.

La lune elle-même s’éteint devant tant inconséquences
Cette terre jalonnée jadis de fleur et de mille parfums
Devenue froide aride et incertaine
Tout est partis brulez par tant de folie et d’inconscience.

Je sais ma plumes fuse et se plante comme une lance ardente.

Ne sois pas effrayé,
les battements de ton cœur,
sont les preuves de ce qui reste d'amour et de bonté.

Tes yeux mon répondu avec tant de sincérité toi la dernière femme du règne de l'humanité.
Merci de m'avoir écouté
je dois repartir, la nuit c’est le seul temps qui me sois accordé
Dit leur cette vérité,
cette nuit que tu a passée.
Avec Le Conteurs vos de consciences


ÂME murmuré

lundi 13 octobre 2008
22:35

Auteur : ÂME murmuré

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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 07:02:21



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