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Favoris \ Textes \ Journaux \ Oeuvres originales
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Pas à pas Prendre la pleine mesure de toutes choses Regard clair lucide comme un son juste et dosé Recul,analyse,raison,déraison dieu sait-je Même dans mes moments intemporels J’analyse le la de mes émois Pas à pas Car l’esprit ... on i joue en solo en ré -do ou majeur Même si c’est dans nos silences qu'il est joué Cet instrument, précieux diamants sublime et scintillant Cette alchimie imparfaite qui et l'esprit, de l’être et sa légèreté Est-ce que j'ai tort? Pas à pas Mon voyages et intérieure je l’esquisse sur ce tableaux Pour en sortir un moi meilleur, Un ego juste et cousus d'un fils d’or En parfait équilibre à l’abri De ma charnelle enveloppe Dans cet instant où j’arrête le temps fruit de l'émanation de mon être
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Quoiqu’il arrive, souviens toi que tout ce que je t’écris ou t’ai déjà écrit, Tout ce que je te dis ou t’ai déjà dit, Je le pensais sincèrement au moment où je le disais ou l’écrivais. Et quoique j’en pense aujourd’hui, quoique que j’en penserais demain, Ça n’aura plus d’importance. L’important c’est ce que je pensais au moment où je l’écrivais ou le disais. |
| Impression : Extraordinaire
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D'un côté,nous ne voyons pas ce qu'il y a derrière nous,et distinguons plus ou mois clairement ce qui se trouve devant nous,suivant l'éloignment. D'un autre côté,nous ne voyons pas ce qui est à venir,tandis que nous nous souvenons plus ou moins distinctement de ce que nous avons vécu,là encore relativement à l'éloignement qui nous sépare. Tout aveugles que nous sommes,nous ne nions pas moins l'existence de ce qui se trouve derrière nous mais refusons d'admettre l'existence d'un avenir non encore vécu. Alors que nous nous trouvons à un endroit donné,nous ne nions pas pour autant l'existence simultanée des endroits où nous allons,de ceux d'où nous venons,ni même de ceux où nous ne mettrons jamais les pieds. Tandis qu'alors que nous nous situons à un instant donné,nous prétendons que tout ce qui a été n'est plus,et que tout ce qui est à venir,n'est pas encore. Cela que nous parlions de notre propre histoire ou de celle de l'univers. Sans doute que la perspective d'un avenir qui se créé nous semble plus digne que celle d'un avenir qui se déroule de manière continue. Le libre-arbitre en tant que rêve d'un"Ego-démiurge" qui se créé ex-nihilo,plutôt qu'il ne se transforme. "Aussi paradoxal que cela puisse paraître, il y a un chemin à parcourir et il faut le parcourir, mais il n'y a pas de voyageur.Des actes sont accomplis,mais il n'y a pas d'acteurs"..( Sattipathana-sutta,XLII,16) |
| Impression : Extraordinaire
un texte philosophique, sublime |
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Notre premier rendez-vous a lieu le vendredi 10 août. 15h30 à la gare Rabat-Agdal, endroit assez basique où se croisent toutes sortes de personnes pour toutes sortes de raison. Mais aujourd’hui je ne suis pas là pour les même raisons que ce gens de tous le jours. Je me sens même plus chanceuse et heureuse que n’importe qui car aujourd’hui je suis là pour te rencontrer. Je suis à bout de souffle, j’ai fait le trajet de la Quiche dorée (qui était à la base notre lieu de rendez-vous avant que tu ne te perdes) en courrant presque. C’est marrant comme les minutes se font longues dans ces moments, à chaque avancée de l’aiguille de la montre je sens mon cœur battre de plus en plus fort. Moi qui croyais maîtriser mes émotions, je ne pensais pas que tu me ferais cet effet. Me voilà à la gare, mais personne à ma rencontre. Je sors mon portable, je te téléphone en regardant par la porte vitrée du café de la gare. Ta voix me caresse les tympans, je balaie la salle des yeux et je t’aperçois. Je m’approche de ta table, ta silhouette jusque là virtuelle devient réelle, et un sourire vient parachever cet instant merveilleux. Les gens nous regardent mais qu’importe, tu es là, à ma portée, je te vois, je te sens. Nous décidons d’aller ailleurs, nous marchons, le soleil reflétant sur nos vêtements éblouit ma vision comme dans un rêve. C’est marrant, c’est la première fois que nous nous voyons et pourtant nous bavardons sans aucune gêne, jouant parfois les couple en ballade dans la capitale, sans que personne ne se doute que nous sommes quasiment des inconnus. Nous allons nous installer, en haut à la Quiche dorée, nos boissons arrivent, nous parlons pour la première fois yeux dans les yeux. Tu me parles de ta famille, de tes désirs, de ta vie loin de moi et je t’écoute avec beaucoup d’attention. De conversation en conversation, nos mains s’approchent l’une de l’autre et c’est en se regardant dans les yeux qu’elles se rejoignent. Tes caresses montant jusqu’à mon cou… Nous continuons à converser, en n’interrompant pas ce petit jeu d’enlacement de plus en plus fort, jusqu’à ce que tu me serres dans tes bras et que tu m’embrasses… Le temps passe, tellement épris l’un de l’autre que nous ne voyons pas l’heure tourner, comme si le temps s’était arrêté et que rien autour de nous ne comptait. La réalité nous rattrape et nous décidons de partir, faisant le chemin inverse jusqu’à la gare. Nous sommes là et notre amour est devenu réalité, un amour sincère, merveilleux. Il est temps de nous quitter, nous échangeons un regard, nous savons que nous allons nous parler ce soir. Tu me regardes partir… Le week end suivant a été le plus beau de ma vie, et tu sais pourquoi, c’était NOTRE week end, la confirmation de ce que j’ai toujours su, que tu étais tout pour moi, que je t’aimais éperdument. Toi même tu sais… Oui l’amour virtuel existe, je l’ai rencontré.
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 07/09/2008 à 07:52:23
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