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Telle une courtisane, qui s'exhibe et se pavane Et dont le sourire se fane, dés qu'on se détourne d'elle! Son cœur grand mais vide, sentimentalement invalide Avec un désir torride, qui menace son orgueil Tout les hommes sont sa cible, mais elle reste inaccessible Son cœur devenu insensible, personne ne le fait trembler Elle rêve d'un homme un pirate, qui la dompte qui la matte Pas de quelqu'un qui la flatte, et la traite comme une princesse! Car un jour elle a aimé si fort, s'est donné cœur et corps mais voila que son sort, bascule soudain et fait naufrage!! l'ange n'était qu'un prédateur, avec une pierre à la place du cœur La romance un simple leurre, et les je t'aime un chant de sirène Tel Ulysse dans son errance, tel un soldat dans son errance Et telle une femme dans son apparence... Elle garde ses rêves de petite fille !!
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C’est un amour « passage » qui vient tracer sa voie C’est un amour rivage, coquillages d’effrois. Superbe paysage Où ondule l’émoi Aux fleurs un brin sauvages qui vit son premier mois. C’est un amour passage, dans l'épaisse forêt De l’enfance ravage, a demi calcinée. Tel un amour d’orage éclairs de feu, sans fin, Au cœur du marécage,des souvenirs communs. Ô ! Qu’il est bien étrange ! Ce nouveau quotidien Où le présent se mélange au passé qui déteint. C’est un amour pas sage ,grâce, châtiment vain ? Eclair de foi s’en vient, c’est un amour mirage, Qui passe en soufflant Ses mots auréolants Aériens et volages C’est un amour plumage. Un sursis bienfaisant qui vous brûle le sang De songes récurrents qui n’ont pas vraiment d’âge, C’est un amour qui nage sans bouée d’océan Sirène, ton image n’est qu’un rêve indolent. De cet amour passage , peins l’horizon de blanc, Ses habits de lumière vêtent ton cœur d’enfant, Tremblant dans la chaumière là, sous le toit des ans, Les mains sur les paupières rougies d'azur violent violent |
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Qu’y a-t-il au fond de leur cœur ? Quel est-ce sentiment qui leur fait peur ? Pourquoi n’osent-ils pas parler ? Pourquoi se cachent-ils pour pleurer ? Pourquoi ne veulent-ils pas se faire aider ? Dans les moments difficiles, se faire épauler ? Ils ont une fierté qui bien souvent, Les aveuglent de tout sentiment ! Leur cœur est gardien de leurs malheurs, De leurs peines, mais aussi de leurs bonheurs, Je vois tout cela dans leurs yeux, Telle une prière qu’on adresserait à Dieu ! Qu’y a-t-il au fond de leur cœur ? Quel est-ce sentiment qui leur fait peur ? Comment soulager leur cœur meurtri ? De tous les aléas de la vie !
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Tempête dans le cœur… Un matin de novembre… Le téléphone pleure… Il s’est donné la mort… Déchirure du cœur dans un affreux vacarme… Déchirure des yeux dans un rideau de larmes… Les questions qui se choquent et puis qui tourbillonnent, Martelant notre tête à grands coups de «pourquoi?», Comme les feuilles qui volent en ce matin d’automne, Et qui pourtant retombent dans le même état. La colère qui monte si haut qu’elle explose Au chevet du linceul où son corps froid repose. Tendresse mêlée de rage, fusion de noir et blanc, Comme sa couleur de peau et sa beauté d’enfant. Les tourments qui secouent nos consciences blessées, Les appels au secours qu’on n’a pas entendus, Les regards insistants qu’on n’a pas déchiffrés, Les choses qu’on a dites et celles qu’on a tues. Le deuil qui s’éternise et s’éternise encore, Quand la nuit suit le jour qui succède à la nuit, Quand le monde s’en fout, quand le monde s’endort, Quand ta meilleure amie se cloître dans sa vie. Le pardon à la fin qui naît de l’horizon Comme le soleil levant qui réchauffe la Vie, Comme un cœur qui repart après la léthargie, Comme un grand papillon qui sort de son cocon. ...
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Je suis morte. Plusieurs fois déjà. Noyée, battue, écrasée, suicidée... Je suis morte, oui. J'ai touché la Faucheuse du bout des doigts. Et j'ai pris peur. J'ai volé par delà les nuages. Senti le poid lourd de mes ailes encore jeunes. Souvent je suis tombée, d'angoisse, de haine, d'amour... Sentiments fictifs. T'espérer me suffisait. J'ai cherché. J'ai cherché des années entières, des siècles. Infligeant à mes ailes le poid de la douleur. Et lorsqu'elles cedaient à trop de fatigue. Je courais. J'ai échoué, tant de fois. Tu demeurais introuvable. Mes yeux embués de tout ces effroyables sentiments. Mourir, une fois de plus. Je n'en veux plus. Je n'en peux plus. J'ai massacré les Peuples. Brûlé les forêts. J'ai soulevé les montagnes. Asséché les mers. Fait fondre les glaciers, geler les déserts. Tenté d'apaiser la braise qui me consumait, lentement. Mais le désespoir a vaincu. A fait de moi un monstre. Il a volé mon ombre, mes ailes. Mon âme. Il a fait de moi une bête. Assoiffée de Mort. Mourrant d'Amour. J'ai volé par delà les cendres. Senti le poid lourd de mes ailes devenues rognes. Souvent je suis tombée, de douleur, de haine, d'amour... Sentiments d'horreur. T'espérer m'était devenu insupportable. Puis je t'ai trouvé. Baignant dans le sang de mes ignominies. Je me suis vu dans tes yeux. Et j'ai eu honte. Je me suis haït. Je t'ai haït. J'ai crevé ces yeux qui refletaient mon abomination Et j'ai observé une toute dernière fois ce monde qui jadis était mien. J'ai creusé ma tombe. Et je m'y suis caché. Tu as volé par delà les ruines. Senti le poid lourd de tes ailes toujours majestueuses. Souvent tu es tombé, de fatigue, de tristesse, d'amour.. Sentiments fictifs. M'espérer te suffisait. Tu as cherché. Tu as cherché des années entières, des siècles. Et tu m'as retrouvé. Baignant dans la fange de mon dégout. Tu m'as aimé. Rendu ma dignité. Et ensemble nous avons rebattit un monde. Aux couleurs unies par la pureté. Aux horizons rêveurs Aux plaines souriantes. Et nous formions le Peuple De ces terres devenues Notre. Aujourd'hui encore je foule le sol De notre magristral Eden Les pieds nus sur l'herbe frêle Je contemple les nuages aux formes inouïes Saoûle du parfum des violettes L'image de ce démon Perçue encore dans ton regard Me rappel à l'ordre lorsque mes ailes noircissent... Dante |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 09:05:55
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