Accueil | Connexion
douniamour - 2223199 
Ignorer les liens de navigation.
Liens \ Textes \ Poèmes \ Copies

sylvavie - 1843154 

A quoi bon


chanson reprise à ma manière

reprise de la chanson à ma manière.

À quoi bon rester ici
Cette vie n'est pas ma vie
À quoi bon, tous les matins
Il n'y a que des chagrins

Je sais bien, je ne sers à rien
À quoi bon être une bonne à rien
J'en ai rêvé, la nuit, le jour
et j'avais trouvé l'amour

À quoi bon
À quoi bon vivre sur cette terre
À quoi bon avoir trouver un amour
À quoi bon

À quoi bon, toujours subir
Être obligé de souffrir
À quoi bon tous les matins
Il n'y a que des chagrins

Une fois de plus, j'abandonne
Je ne serai jamais personne
J'ai vu passer les nuits, les jours
Je ne sais jamais su parler d'amour

À quoi bon
À quoi bon vivre sur cette terre
À quoi bon toujours se taire
À quoi

À quoi bon, c'est terminé
C'est toi qui l'a décidé
À quoi bon, nos souvenirs
A quoi bon continuer de souffrir

C'est une douleur qui partira pas
À quoi bon, c'est toujours comme ça
On a rêvé, la nuit, le jour
En espérant trouver l'amour

À quoi bon
À quoi bon vivre sur cette terre
À quoi bon avoir un amour
À quoi bon

À quoi bon, cette pauvre vie
Finir prisonnière ici
À quoi bon tous les matins
Il n'y a que des chagrins

À quoi bon
À quoi bon vivre sur cette terre
À quoi bon et pour quoi faire
À quoi bon

ma vie n'a plus de senss

samedi 11 octobre 2008
00:38

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

5 Commentaires
Impression : Extraordinaire

C'est très beau mais un peu mélodrame. On a des jours , des bas , des hauts mais la vie c'est tellement beau ! Regarde là-bas au loin, il y a une petite lueur va vers elle ! Elle s'appelle l'espoir et elle est belle ! suis là un moment ... elle te réchauffera !Dounia Dounia

amethyste60 - 1806870 

la source


Elle chante au milieu du bois
La source et je me demande
S'il faut croire à cette légende
D'une fille qu'on y trouva

Elle était blonde, elle était douce
Elle aimait à se reposer
Dans le bois, couchée sur la mousse
Ecoutant les oiseaux chanter
Un jour qu'elle allait à la ville
Par le bois où elle passait
Elle vit soudain, immobiles
Trois hommes qui la regardaient

Elle chante au milieu du bois
La source, et je me demande
S'il faut croire à cette légende
D'une fille qu'on y trouva

Ils étaient là, trois, à l'attendre
Trois hommes loups, cette brebis
Elle avait la chair bien trop tendre
Ils avaient bien trop d'appétit
Elle ne savait pas défendre
Le souffle léger de sa vie
Elle tomba sur l'herbe tendre
Comme un oiseau tombe du nid

Elle chante au milieu du bois
La source, et je me demande
S'il faut croire à cette légende
D'une fille qu'on y trouva

Quand on l’a soulevée de terre
Comme une grande fleur coupée
Sa robe blanche et la lumière
On aurait dit une mariée
Quand on l’a soulevée de terre
On aurait dit comme un grand lys
Entre les feuilles, entre les pierres
Une claire source a jailli

Elle chante au milieu du bois
La source, et je me demande
S'il faut croire à cette légende
D'une fille qu'on y trouva


chanson d'Isabelle Aubret

mercredi 8 octobre 2008
18:37

Auteur : Isabelle Aubret

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

4 Commentaires
Impression : Extraordinaire


amethyste60 - 1806870 

L'automne



Comme l’onde ne peut remonter à sa source,
Nul homme sur ses ans ne rebrousse chemin;
Jamais le temps pour nous n’interrompra sa course
Et chacun de nos jours aura son lendemain.

Au bord de la vallée où je vins, hier encore,
M’enivrer des parfums qu’exhalait l’églantier
Je reviens, mais ces fleurs que mon œil vit éclore
En lambeaux sous mes pas gisent sur le sentier.

Du sillon se voyant refuser la pâture
Les oiseaux tour à tour ont fui sous d’autres cieux
Et, perdus au milieu des buissons sans verdure,
Frissonnent sous le vent les nids silencieux.

Tu te tais, ô nature, et ta face voilée
N’offre plus à mes yeux les charmes d’un beau jour,
Mais dans ton froid silence à mon âme troublée
Retentissent encor les échos de l’amour.

Vibre, vibre mon âme, à ce souffle d’automne!
Sur l’univers en deuil pleure avec l’aquilon!
Vois du rameau pâli, la fleur qui s’abandonne
Au vent glacé du soir qui l’emporte au vallon!

Cependant que, du jour éclairant l’agonie,
Tous les flambeaux du ciel s’allument dans la nuit
Écoute, en cette paix, la lugubre harmonie
De la feuille qui tombe et de l’aile qui fuit!

De ta vie, ô mortel, la fleur est le symbole;
Aux lueurs de l’aurore elle s’ouvre et sourit;
Un souffle la fait naître et sa fraîche corolle,
Fragile comme toi, d’un souffle se flétrit.

Détourne-toi, mon cœur, des vils biens de ce monde,
Mirages fugitifs qui ne durent qu’un jour!
Sous nos yeux éblouis ils coulent comme l’onde,
Mais hélas! Comme l’onde ils te fuient sans retour.

Méprise cet éclat d’une gloire qui passe;
Ce n’est là qu’un reflet d’une vaine beauté;
Tout espoir, tout bonheur que l’amertume efface
N’est que songe éphémère et qu’irréalité.


Qui de nous n’a connu que des cieux sans nuage!
Une joie, un sourire et soudain des sanglots;
Tel l’azur obscurci tout à coup par l’orage
Qui mugit de courroux en soulevant les flots.

Qu’importent maintenant ces jours sereins ou sombres
Que le fleuve du temps engloutit dans son cours!
Que me font aujourd’hui la lumière ou les ombres
À l’heure où le soleil se couche sur mes jours!

Déjà j’entends au loin le clocher qui me pleure;
Déjà l’écho des ans à mon âme se tait,
Et des biens d’ici-bas seul l’amour me demeure
Et me comble à la fois d’ivresse et de paix.

Demain mon œil hélas! Ne verra plus ta flamme,
Astre béni du jour dont le disque est si beau;
Et cet hymne plaintif, c’est l’adieu de mon âme,
C’est le chant d’un humain sur le seuil du tombeau.

Veille sur mon repos, veille sur mon silence,
Nature dont l’aspect m’est voilé par la mort;
Veille comme une mère, au chevet de l’enfance,
Sur le fruit de son sein que son baiser endort!

Ainsi qu’un vent d’automne emportant le feuillage,
L’homme voit de ses jours s’assombrir l’horizon;
La mort passe et, de lui, laisse dans son sillage
Ce que laisse des fleurs le rapide aquilon.

Ah! que peut le soleil à cette heure dernière
Où son front à nos yeux se voile désormais!
Que peuvent ses rayons pour l’humaine paupière
Que la nuit du trépas va glacer à jamais.

Mais quand je goûterai ce bonheur où j’aspire,
Cette paix qu’en vos bords je vins chercher en vain,
Beaux lieux sur mon tombeau chantez sous le zéphyr:
«L’amour est éternel et son astre est divin!»

Poème de : Georges Aspirot
Poète québécois


mercredi 8 octobre 2008
18:34

Auteur : Georges Aspirot

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

4 Commentaires
Impression : Extraordinaire


amethyste60 - 1806870 

Si je pouvais …



Si je pouvais …
Faire rayonner la joie
Partout à la fois.
Semer la bonne entente
La vie et l’espérance
Donner une jolie fleur
A tout ceux qui pleurent
Voir les adolescents…
…Heureux et toujours souriants !
Faire oublier les soucis
Chaque jour de la vie
Savoir toutes les personnes âgées
En sécurité et remplies de gaieté
Dire à tous de s’aimer…
Et aussi de se pardonner
Transformer le monde…
Par des valeurs profondes.
Voir la violence bannie
Par le respect de la vie
Répandre du bonheur
Dans chaque cœur
Si tout cela arrivait…
Le monde serait parfait !
La splendeur de la vie
Aurait la couleur d’infini
Seulement…
Si je pouvais…
Mais je ne suis que moi…
Si j’étais une fée
J’exaucerais tous vos souhaits !



mercredi 8 octobre 2008
18:31

Auteur : une inconnue

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

4 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Fanchon - 2381954

Je t'aime


Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues
Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu
Pour l'odeur du grand large et l'odeur du pain chaud
Pour la neige qui fond pour les premières fleurs
Pour les animaux purs que l'homme n'effraie pas
Je t'aime pour aimer
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas

Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu
Sans toi je ne vois rien qu'une étendue déserte
Entre autrefois et aujourd'hui
Il y a eu toutes ces morts que j'ai franchies sur de la paille
Je n'ai pas pu percer le mur de mon miroir
Il m'a fallu apprendre mot par mot la vie
Comme on oublie

Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne
Pour la santé
Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion
Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas
Tu crois être le doute et tu n'es que raison
Tu es le grand soleil qui me monte à la tête
Quand je suis sûr de moi.

- 1950 -

dimanche 5 octobre 2008
15:03

Auteur : Paul Verlaine " Le Phénix "

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

3 Commentaires
Impression : Extraordinaire

  Page 1   Suivant >>

Blog mis à jour le 13/10/2008 à 11:52:55



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit