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chanson reprise à ma manière reprise de la chanson à ma manière. À quoi bon rester ici Cette vie n'est pas ma vie À quoi bon, tous les matins Il n'y a que des chagrins Je sais bien, je ne sers à rien À quoi bon être une bonne à rien J'en ai rêvé, la nuit, le jour et j'avais trouvé l'amour À quoi bon À quoi bon vivre sur cette terre À quoi bon avoir trouver un amour À quoi bon À quoi bon, toujours subir Être obligé de souffrir À quoi bon tous les matins Il n'y a que des chagrins Une fois de plus, j'abandonne Je ne serai jamais personne J'ai vu passer les nuits, les jours Je ne sais jamais su parler d'amour À quoi bon À quoi bon vivre sur cette terre À quoi bon toujours se taire À quoi À quoi bon, c'est terminé C'est toi qui l'a décidé À quoi bon, nos souvenirs A quoi bon continuer de souffrir C'est une douleur qui partira pas À quoi bon, c'est toujours comme ça On a rêvé, la nuit, le jour En espérant trouver l'amour À quoi bon À quoi bon vivre sur cette terre À quoi bon avoir un amour À quoi bon À quoi bon, cette pauvre vie Finir prisonnière ici À quoi bon tous les matins Il n'y a que des chagrins À quoi bon À quoi bon vivre sur cette terre À quoi bon et pour quoi faire À quoi bon ma vie n'a plus de senss
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C'est très beau mais un peu mélodrame. On a des jours , des bas , des hauts
mais la vie c'est tellement beau !
Regarde là-bas au loin, il y a une petite lueur va vers elle !
Elle s'appelle l'espoir et elle est belle ! suis là un moment ... elle te réchauffera !Dounia
Dounia
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Elle chante au milieu du bois La source et je me demande S'il faut croire à cette légende D'une fille qu'on y trouva Elle était blonde, elle était douce Elle aimait à se reposer Dans le bois, couchée sur la mousse Ecoutant les oiseaux chanter Un jour qu'elle allait à la ville Par le bois où elle passait Elle vit soudain, immobiles Trois hommes qui la regardaient Elle chante au milieu du bois La source, et je me demande S'il faut croire à cette légende D'une fille qu'on y trouva Ils étaient là, trois, à l'attendre Trois hommes loups, cette brebis Elle avait la chair bien trop tendre Ils avaient bien trop d'appétit Elle ne savait pas défendre Le souffle léger de sa vie Elle tomba sur l'herbe tendre Comme un oiseau tombe du nid Elle chante au milieu du bois La source, et je me demande S'il faut croire à cette légende D'une fille qu'on y trouva Quand on l’a soulevée de terre Comme une grande fleur coupée Sa robe blanche et la lumière On aurait dit une mariée Quand on l’a soulevée de terre On aurait dit comme un grand lys Entre les feuilles, entre les pierres Une claire source a jailli Elle chante au milieu du bois La source, et je me demande S'il faut croire à cette légende D'une fille qu'on y trouva chanson d'Isabelle Aubret |
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Comme l’onde ne peut remonter à sa source, Nul homme sur ses ans ne rebrousse chemin; Jamais le temps pour nous n’interrompra sa course Et chacun de nos jours aura son lendemain. Au bord de la vallée où je vins, hier encore, M’enivrer des parfums qu’exhalait l’églantier Je reviens, mais ces fleurs que mon œil vit éclore En lambeaux sous mes pas gisent sur le sentier. Du sillon se voyant refuser la pâture Les oiseaux tour à tour ont fui sous d’autres cieux Et, perdus au milieu des buissons sans verdure, Frissonnent sous le vent les nids silencieux. Tu te tais, ô nature, et ta face voilée N’offre plus à mes yeux les charmes d’un beau jour, Mais dans ton froid silence à mon âme troublée Retentissent encor les échos de l’amour. Vibre, vibre mon âme, à ce souffle d’automne! Sur l’univers en deuil pleure avec l’aquilon! Vois du rameau pâli, la fleur qui s’abandonne Au vent glacé du soir qui l’emporte au vallon! Cependant que, du jour éclairant l’agonie, Tous les flambeaux du ciel s’allument dans la nuit Écoute, en cette paix, la lugubre harmonie De la feuille qui tombe et de l’aile qui fuit! De ta vie, ô mortel, la fleur est le symbole; Aux lueurs de l’aurore elle s’ouvre et sourit; Un souffle la fait naître et sa fraîche corolle, Fragile comme toi, d’un souffle se flétrit. Détourne-toi, mon cœur, des vils biens de ce monde, Mirages fugitifs qui ne durent qu’un jour! Sous nos yeux éblouis ils coulent comme l’onde, Mais hélas! Comme l’onde ils te fuient sans retour. Méprise cet éclat d’une gloire qui passe; Ce n’est là qu’un reflet d’une vaine beauté; Tout espoir, tout bonheur que l’amertume efface N’est que songe éphémère et qu’irréalité. Qui de nous n’a connu que des cieux sans nuage! Une joie, un sourire et soudain des sanglots; Tel l’azur obscurci tout à coup par l’orage Qui mugit de courroux en soulevant les flots. Qu’importent maintenant ces jours sereins ou sombres Que le fleuve du temps engloutit dans son cours! Que me font aujourd’hui la lumière ou les ombres À l’heure où le soleil se couche sur mes jours! Déjà j’entends au loin le clocher qui me pleure; Déjà l’écho des ans à mon âme se tait, Et des biens d’ici-bas seul l’amour me demeure Et me comble à la fois d’ivresse et de paix. Demain mon œil hélas! Ne verra plus ta flamme, Astre béni du jour dont le disque est si beau; Et cet hymne plaintif, c’est l’adieu de mon âme, C’est le chant d’un humain sur le seuil du tombeau. Veille sur mon repos, veille sur mon silence, Nature dont l’aspect m’est voilé par la mort; Veille comme une mère, au chevet de l’enfance, Sur le fruit de son sein que son baiser endort! Ainsi qu’un vent d’automne emportant le feuillage, L’homme voit de ses jours s’assombrir l’horizon; La mort passe et, de lui, laisse dans son sillage Ce que laisse des fleurs le rapide aquilon. Ah! que peut le soleil à cette heure dernière Où son front à nos yeux se voile désormais! Que peuvent ses rayons pour l’humaine paupière Que la nuit du trépas va glacer à jamais. Mais quand je goûterai ce bonheur où j’aspire, Cette paix qu’en vos bords je vins chercher en vain, Beaux lieux sur mon tombeau chantez sous le zéphyr: «L’amour est éternel et son astre est divin!» Poème de : Georges Aspirot Poète québécois
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Si je pouvais … Faire rayonner la joie Partout à la fois. Semer la bonne entente La vie et l’espérance Donner une jolie fleur A tout ceux qui pleurent Voir les adolescents… …Heureux et toujours souriants ! Faire oublier les soucis Chaque jour de la vie Savoir toutes les personnes âgées En sécurité et remplies de gaieté Dire à tous de s’aimer… Et aussi de se pardonner Transformer le monde… Par des valeurs profondes. Voir la violence bannie Par le respect de la vie Répandre du bonheur Dans chaque cœur Si tout cela arrivait… Le monde serait parfait ! La splendeur de la vie Aurait la couleur d’infini Seulement… Si je pouvais… Mais je ne suis que moi… Si j’étais une fée J’exaucerais tous vos souhaits !
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Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu Pour l'odeur du grand large et l'odeur du pain chaud Pour la neige qui fond pour les premières fleurs Pour les animaux purs que l'homme n'effraie pas Je t'aime pour aimer Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu Sans toi je ne vois rien qu'une étendue déserte Entre autrefois et aujourd'hui Il y a eu toutes ces morts que j'ai franchies sur de la paille Je n'ai pas pu percer le mur de mon miroir Il m'a fallu apprendre mot par mot la vie Comme on oublie Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne Pour la santé Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas Tu crois être le doute et tu n'es que raison Tu es le grand soleil qui me monte à la tête Quand je suis sûr de moi. - 1950 -
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 11:52:55
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