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Paganel, antisémantique - 980920

La souris a peur du chat


La souris a peur du chat
Le chat a peur du molosse
Et le chien a peur du gosse
Qui a peur de son papa

Le papa a peur du flic
Qui a peur du commissaire
Lequel a peur de déplaire
Aux puissances politiques

Mais les hommes politiques
Filent comme des caniches
Devant ces messieurs les riches
Qui leur allongent le fric

Et ceux qui possèdent tout
Ont peur que les prolétaires
Un jour fichent tout par terre
Et leur prennent tous leurs sous

Ainsi font font font
Les petits polichinelles
Ainsi font font font
Et le monde tourne rond

Oui, mais dans l'opposition
On a peur des militaires
Qui tremblent pour leur carrière
Devant l'administration

Et là, pour bien des raisons
On se méfie des barbouzes
Qui ont peur de leur épouse
Quand ils rentrent à la maison

Oui mais l'épouse chérie
Qui fait trembler son bonhomme
Tombe souvent dans les pommes
En voyant une souris

La souris a peur du chat
Le chat a peur du molosse
Et le chien a peur du gosse
Qui a peur de son papa

Ainsi font font font
Les petits polichinelles
Ainsi font font font
Et le monde tourne rond

Ainsi font font font
Y'a plus qu'à tirer l'échelle
Ainsi font font font
Car le pinceau tiendra bon.


Tuesday, May 22, 2012
7:04 AM

Auteur : Joël Favreau

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Super

Mimi17rft - 1568753 

30 façons de rompre



1 - Désolé mais t’es vraiment trop moche (version directe)
2 - Je t’aime bien, mais en copine tu vois (version indirecte)
3 - Je t’aime mais je te quitte (version cornélienne)
4 - Va t’en ! C’est pour ton bien ! (version altruiste)
5 - Je ne te mérite pas (version hypocrite)
6 - Et ta sœur, elle est libre en ce moment ? (version opportuniste)
7 - C’est loin Strasbourg tu sais… (version routard)
8 - Je pense que je fais la plus grosse connerie de ma vie, mais je te quitte. (version paradoxale)
9 - Navré, mais vous êtes viré (version pro)
10 - Je suis malheureux, je voudrais pas t’imposer ça, je dois faire le point, m’isoler… (version déprimante)
11 - J’aime toujours mon ex (version nostalgique)
12 - Je n’y arrive plus. Je ne ressens plus rien. Je ne t’aime plus. Et je n’arrive même plus à me souvenir si je t’ai vraiment aimé. (version je te fais mal et j’appuie bien fort)
13 - J’ai envie de me donner une chance d’être heureux (version épicurienne)
14 - Y’a deux semaines, tu étais quand même bien plus belle (version optique)
15 - Tu sais, je ne suis qu’un homme (version réaliste)
16 - Je te quitte ! On le fait une dernière fois quand même ? (version obsédé)
17 - Tu n’étais qu’un plan thérapeutique… (version psy)
18 - Écoute, je t’aime bien mais tu es à ma femme idéale ce que les rillettes sont au fois gras : Un pis-aller. (version gastronome)
19 - Écoute, je suis désolé mais je n’arrive plus à supporter ta perte de vitesse qui s'éternise. Arrêtons nous là si tu le veux bien. Et même si tu veux pas d’ailleurs. Ciao. (version tgv)
20 - Non, arrête de pleurer, tu me rends les choses plus difficiles qu’elles ne le sont, et en plus tu es ridicule. (version cry baby cry)
21 - Tu es à mon cœur ce qu’a été l’URSS au développement de l’humanité (version coco)
22 - Va, je ne te hais point (version le Cid)
23 - Ça me fustige de te voir ressembler à ta mère, tous les matins un peu plus. Tu n’as plus « rien pour inspirer l’amour » (version Aznavour)
24 - Tu connais le coup du parachute ? non ? j’te largue… (version Humour, avec un grand H)
25 - Je dois libérer de la place pour le Home Cinéma que je viens d’acheter (version geek)
26 - Voilaaaaaa, c’est fini (version Jean-Louis Aubert)
27 - Pile je reste, Face je pars (version hasardeuse)
28 - Je crois que tu es faite pour une carrière solo, c'est donc ici que nos chemins se séparent (version nouvelle star)
29 - Désole mais je suis devenu Homosexuel (version changeante)
30 - Tu sais nager ? Ben prends le large (version capitaine chrochet)

Et une dernière pour la route:

Vous lui faite lire la liste et vous lui dites : Je sais pas laquelle choisir pour te dire que nous deux c’est fini !!


Thursday, December 03, 2009
7:48 PM

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amethyste60 - 1806870 

Je t'aimerai toujours




Je savais papa
que tu partirais pour rejoindre
Celle que tu aimais,
Ce n’était qu’une question de temps
Avant qu’arrive ce moment

J’ai grandi avec ton amour
Sur cette terre où je suis née,

Tu sentais la fougère et l’herbe coupée
Quand tu venais le matin m’embrasser.

Maintenant, le ruisseau
Est toujours gelé
Là où tu m’amenais jouer l’été.


Les roses ne veulent plus fleurir, orphelines,
Tout est devenu inhabité

A travers le brouillard, je devine ton ombre
Je suis comme un voilier sans voile…

Tu étais papa mon unique étoile
Me guidant à travers mes nuits les plus sombres.

Veux-tu embrasser maman pour moi,
Lui dire que je l’aime et la serrer dans tes bras.

Tu m’as dit : “Tu sais que je serai toujours là ?”
Oui, papa car les roses refleurissent pour toi !


Je t’aimerai toujours




Saturday, June 20, 2009
10:12 AM

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amethyste60 - 1806870 

Hommage à mon père




Je suis né un jeudi matin à six heures pile,
Il était là, tout tremblant de peur !

Quand j’avais deux ans,
Je lui ai fait passer de nombreuses nuits blanches,
Il est vrai que j’étais un peu casse bonbons

Vers 7 ans,
Dur dur de lui faire signer mon carnet de notes,
Je faisais comme tout le monde
Je ne lui montrais qu’au dernier moment !

Dès l’âge de 17 ans, je voulais refaire le monde
Il était présent comme une sorte de garde-fous !

A mon mariage,
C’était l’homme le plus heureux de la terre.

Pour la naissance de mes enfants
il était derrière moi,
Content de voir sa descendance !

Puis un beau jour il a décidé de me laisser,
Voyant que j’arrivais à me débrouiller seul.
Pour lui sa mission était réussie !

Je ne sais pas où il est actuellement,
De lui il ne me reste plus que des photos
Et des tonnes de souvenirs !
Que je garde au fond de moi !

Au fait, quelle était sa mission ?

Celle de me faire écouter le chant d’un oiseau ?
De me montrer toutes les belles couleurs
Que la nature a mis autour de moi ?
De savoir aider mes amis
Quand ils sont dans le besoin ?
De comprendre ce que me raconte une belle clairière
Un matin de printemps
D ’apprendre à aimer les gens,
y compris ceux qui ne le méritent pas ?
De savoir prendre la vie comme elle vient,
Même si parfois elle n’est pas toute rose ?
De ne jamais baisser les bras dans les situations difficiles ?
De savoir apprécier certains moments privilégiés ?
Ou tout simplement d’aimer la vie
Et tout ce qu’elle met sur mon chemin !


Si sa mission était tout cela,
Alors il avait raison
on peut dire qu ’il a réussi !

Merci pour tout Papa



Saturday, June 20, 2009
10:05 AM

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amethyste60 - 1806870 

Paris sur seine 3



Prétraité que par peur signa " Napoléon "
" Le Petit " qui pourtant gagna Solférino.
Mais je m'arrête là - de guerre il en est trop
Et de sang répandu sur nos pauvres sillons.
L'avenue Parmentier - vive la pomme de terre -
Et puis la République et puis Richard Lenoir -
Mais il nous faut citer de cet endroit la Star :
Il s'agit - forcément - du boulevard Voltaire.

Nous quittons le onzième et partons vers Nation
Où se tient chaque année la plus célèbre Foire.
Elle en a eu des heures et des heures de gloire…
Nation tu dois ton nom à la Révolution.

Et puis il faut passer au Palais de Bercy
Omnisports - où se jouent même des Opéras -
Des sportifs - des chanteurs et aussi des divas
L'Art est venu chasser les gros fûts de Pouilly !

En dernier Aïda de Giuseppe Verdi
Est venue à l'affiche éclater les arias -
Peu de monde appréciait ce genre de sabbat
La grande mise en scène a gagné le pari.
Ne quittons point le douze avant que de passer
Par la gare de Lyon qui s'en va vers le Sud -
Où monsieur tégévé - en toute quiétude -
Vous emmène au " Vieux Port " le temps de vous moucher !

Nous pouvons par Nation aller Cours de Vincennes -
Traverser Saint-Mandé - apercevoir le bois -
Pousser jusqu'au Chalet danser une Rumba
De la même façon que l'on fait " Chez Gègène ".

Car au " Chalet du Lac " il n'est pas de manières
Et les fils de bourgeois ont lâché la cravate -
Allant à la sortie jusqu'aux coups de savate
Si quelque olibrius ennuie les cavalières.

Ca sent son bord de Marne et le petit vin blanc
Qu'on dégustait jadis enfoui sous les tonnelles
En serrant au plus près les belles demoiselles
Venues là pour guincher avec quelque galant.
Revenons à Paris et gagnons le Treizième :
Arago et Blanqui - Maréchal Kellermann -
Des noms prestigieux dont une force émane
Et nous font admirer ces héros que l'on aime
Pour tout ce qu'ils ont fait de brillant et de brave -
Leçons non retenues - plus jamais appliquées
Sauf dans le mauvais sens - pour surtout se friquer -
Peu importe le reste - et la vie se déprave.
Mais foin des théories- nul ne s'y intéresse -
Allons voir le voisin - Quatorzième de nom -
Tour Maine-Montparnasse et de loin nous voyons
Cette énorme vigie qui sous le ciel se dresse.

Cinquante-six étages et l'on voit tout Paris
Dont la Seine est le sang qui traverse la ville.
Les tout petits piétons paraissent malhabiles -
Et le Bois de Boulogne encercle tout Neuilly.

Tout en suivant le fleuve on arrive à Suresnes
Et là-haut tout là-haut c'est le Mont-Valérien
Dominant de son poids les horizons lointains
Et ce filet d'argent - qu'elle est belle la Seine !

Tandis que là - tout près - les tours de la Défense -
Droitement élancées flirtent avec les nuages.
La Grande Arche ponctue cet ensemble d'ouvrages
Et fixant le lointain : les Tuileries s'avancent !

Toujours sur le sommet de cette pyramide
Du vingtième siècle - observons l'horizon -
Il y a deux cents ans on eut vu les moissons
Dans la plaine Monceau - jardin des Hespérides.
Alentours nous voyons - comme en cinémascope
Les trésors de Paris défiler sous nos yeux
Revêtus des habits d'un géant camaïeu
Que lui aurait tissé la belle Pénélope.
Et les ponts qui relient les deux rives du fleuve
Jouent à saute-mouton de leurs immenses pieds.
Sous le Pont Mirabeau un poète a parlé :
Bien que passe le temps l'émotion reste neuve.

Pont d'Arcole et Pont-Neuf - Pont Garigliano -
Pont des Arts - Carrousel et Alexandre Trois -
Et Pont de la Concorde - Invalides - Iéna :
Pour tes doigts - O Paris - pas de plus beaux anneaux !

Au sud on aperçoit la Porte-d'Orléans -
L'église d'Alésia - le monument Leclerc -
Puis rebroussant chemin nous sommes à Denfert
Et saluant le Lion nous allons plus avant





Sunday, May 24, 2009
5:25 AM

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