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sylvavie - 1843154 

Sans cesse,se battre et continuer



Sans cesse,se battre et continuer
Il y a des choses qu'on n'efface jamais
Qui dans notre être reste gravées
Ces souvenirs qu'ont ne peut pas effacer
Sont toujours là pour faire pleurer

Le bien et le mal regroupés
Un de chaque cotés
Parfois l'envie de rêvasser
Parfois l'envie de sombrer

C'est facile de se laisser aller
Si simple de tout quitter
Un jour se laisser glisser
Le long de cet étroit fossé

On peut aussi tirer
Un trait sur son passé
Passer son temps à lutter
Pour pouvoir tout oublier

Mais au final ce qu'on aura gagné
C'est que ce mal nous aura rattrapé
Quoi qu'on fasse il sera toujours accroché
Impossible de s'en détaché

C'est comme si il nous surveillait
Il guette, bien caché
Sans cesse à nous tourmenter
Il pense qu'à nous blessé

Des fois on voudrait tout arrêté
Tout laisser, ne plus respirer
Dans ce profond sommeil plonger
Pour baigner dans le calme et la sérénité

A trop ce perdre dans sa destinée
On finit par tout mélanger
Du bon ou du mauvais
On se moque des tourments que l'on peut causer

On se retrouve seule, délaissée
On ne fait plus que penser
Parfois dans de sombres pensées
L'envie de mourir vient nous titiller

Mais à quoi bon se suicider ?
Pourquoi cette solution de facilité ?
Peut-être que notre vie finira par changer
Et deviendra aussi belle qu'on l'imaginai

Si on décide de tout quitter
On ne le saura jamais
C'est pourquoi il faut rester
Sans cesse, se battre et continuer

dimanche 8 juin 2008
17:46

Auteur : djidi

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Petit koala - 1730361

Il n'y a pas d'amour heureux


Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux

Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux

Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux

Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
Il n'y a pas d'amour heureux
Mais c'est notre amour à tous les deux

vendredi 6 juin 2008
16:36

Auteur : Louis Aragon

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amethyste60 - 1806870 

la confiance



La confiance,
c'est... accepter d'avancer
et de continuer d'avancer
sans nécessairement saisir et comprendre tout
des liens et des étapes du fil de ma vie.

L'espoir,
c'est... unifier toutes les forces qui m'habitent
pour continuer de croire
et de rêver du plus profond de mon être.

Le respect,
c'est... frôler avec douceur la vie naissante
comme s'il s'agissait de la pointe du coeur
d'un être aimé.

La beauté
c'est... ce qui ralentit notre pas,
attire notre regard
et fait s'exclamer notre coeur.

La solidarité,
c'est... ressentir la force, l'énergie
et le courage contagieux des uns et des autres,
tout en demeurant chacun un être unique.

La sérénité,
c'est... ce courant paisible et tranquille
qui sommeille au fond de moi
et qui ne demande qu'à bercer mon coeur.



jeudi 5 juin 2008
13:47

Auteur : Renée Pelletier

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tres joli ...

amethyste60 - 1806870 

Toi...



Toi...

Sais-tu que la personne la plus importante, c'est toi?
Sais-tu que tu n'es responsable que de toi?

Aime-toi donc suffisamment
pour ne prendre en charge que ta vie,
c'est déjà si compliqué.

Aime les autres suffisamment
pour les laisser en faire autant
car vois-tu, tu ne dois la fidélité
qu'à tes idées (à toi même).

Tu possèdes tant de qualités.
Pourquoi t'oublier?
Pourquoi te nier?
Pourquoi ne pas t'aimer?

Suis ton chemin,
poursuis ta route.
Arrête-toi de temps en temps,
regarde autour de toi,
il y aura toujours
quelqu'un ou quelque chose
qui te guidera.

Va au-delà de tes peurs.
C'est toujours là que se trouve le bonheur.
Vis l'amour, l'amitié
avec intensité et sincérité.

Prends le temps de te connaître,
prends le temps de t'apprécier,
prends le temps de t'aimer,
et ne laisse surtout passer
aucune raison de cheminer !

jeudi 5 juin 2008
13:37

Auteur : Sérénité

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Ame murmurée - 2320994 

ETRANGES ETRANGERS


ETRANGES ETRANGERS

Kabyles de la Chapelle et des quais de Javel
hommes des pays loin
cobayes des colonies
doux petits musiciens
soleils adolescents de la porte d'Italie
Boumians de la porte de Saint-Ouen
Apatrides d'Aubervilliers
brûleurs des grandes ordures de la ville de Paris
ébouillanteurs des bêtes trouvées mortes sur pied
au beau milieu des rues
Tunisiens de Grenelle
embauchés débauchés
manoeuvres désoeuvrés
Polaks du Marais du Temple des Rosiers
Cordonniers de Cordoue soutiers de Barcelone
pêcheurs des Baléares ou du cap Finistère
rescapés de Franco
et déportés de France et de Navarre
pour avoir défendu en souvenir de la vôtre
la liberté des autres
Esclaves noirs de Frejus
tiraillés et parqués
au bord d'une petite mer
où peu vous vous baignez
Esclaves noirs de Fréjus
qui évoquez chaque soir
dans les locaux disciplinaires
avec une vieille boite de cigares
et quelques bouts de fil de fer
tous les échos de vos villages
tous les oiseaux de vos forêts
et ne venez dans la capitale
que pour fêter au pas cadencé
la prise de la Bastille le quatorze juillet
Enfants du Sénégal
dépatriés expatriés et naturalisés
Enfants indochinois
jongleurs aux innocents couteaux
qui vendiez autrefois aux terrasses des cafés
de jolis dragons d'or faits de papier plié
Enfants trop tôt grandis et si vite en allés
qui dormez aujourd'hui de retour au pays
le visage dans la terre
et des hommes incendiaires labourant vos rizières
On vous a renvoyé
la monnaie de vos papiers dorés
on vous a retourné
vos petits couteaux dans le dos
Étranges étrangers
Vous êtes de la ville
vous êtes de sa vie
même si mal en vivez
même si vous en mourez .


jeudi 5 juin 2008
05:49

Auteur : Jacques Prévert

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