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C’est moi Le Conteurs de vos consciences, Moi le tisseur de prose venu d’un autres temps De mon mental, j'ai fait une vibration une attraction fondamentale De l'amour universel, j’en ai fait une bienveillance une qualité essentielle De ce mot Sincère devenue la quintessence fruit de mon essence Sur mes joues coule des larmes permanentes et éternel Seul souvenir D’un vil passée de tromperie de Feintes et de Plans. Assez parlez de moi le temps s’écoule ici comme le vent. Toi qui m’écoute c’est que ta pris le temps Ouvres tes yeux lis mes mots respire pour suivre ma cadence Dit moi ou et passée l’amour, l'innocence Le sens critique le libre arbitre qu’avait l’homme de bon sens Dit moi ou et l’héritage La spontanéité teinté de douceur, Que Les femmes disparu vous on laissez Même le rire des enfants sait muée en silence Par manque d’amour d’attention quelle triste bienveillance. La lune elle-même s’éteint devant tant inconséquences Cette terre jalonnée jadis de fleur et de mille parfums Devenue froide aride et incertaine Tout est partis brulez par tant de folie et d’inconscience. Je sais ma plumes fuse et se plante comme une lance ardente. Ne sois pas effrayé, les battements de ton cœur, sont les preuves de ce qui reste d'amour et de bonté. Tes yeux mon répondu avec tant de sincérité toi la dernière femme du règne de l'humanité. Merci de m'avoir écouté je dois repartir, la nuit c’est le seul temps qui me sois accordé Dit leur cette vérité, cette nuit que tu a passée. Avec Le Conteurs vos de consciences ÂME murmuré |
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