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Tes petits petons sont tout rond. Ils sont à la fête dans leurs nouveaux habits, Ils sont prêts pour aller danser, Quatre soirs par semaine, Malgré le froid , la neige ou la douceur, Tu comptes sur eux avec tendresse,car, Tes petits petons sont tout rond. Tu penses à eux avec amour, car, Sans eux, qui fera ton dur labeur, Sans eux, pas de rêves dans ton sommeil, Mais tes petits petons sont tout rond Ils vont s'auréoler de fleurs et atténuer ta peine. Prends soin de tes petits petons, Tes petits petons tout rond sont ton avenir ! Amusez vous bien, mais seuls Tes petits petons vont s'amuser Et moi je pleure de sourire ... Tes petits petons sont tout rond. |
| Impression : Extraordinaire
et moi j'suis mdr !!
;o) |
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Et ça gravite autour de moi Des gens s’invitent à mes dix doigts… Je m’impose pourtant quand mon âme s’élance Sur des airs oubliés, je m’offre des Lundis Aux sillons de la terre, je confie mes silences Qu’à jamais se consument les amours enlaidies . Le feu s’attise dès qu’on me voit Des convoitises à tour de bras… Je me pose pourtant quand mon cœur se gondole Sous le pont je soupire aux questions innocentes Aux douanes de l’amer je paye mon obole Que sombrent à jamais ces épaves indécentes. On m’hameçonne, fille à appâts Mon âme sonne un dernier glas… Regardez moi, je tremble En marge de la vie Vous voulez, ce me semble Eveiller mon envie… Ecoutez moi vous dire mes secrètes pudeurs Ravivées sous les feux d’une ultime passion Riez, je vous en prie de ces tendres candeurs Avant que cet amour n’affecte ma raison Ne voyez pourtant pas dans cette révérence Ces pardons fallacieux masquant l’indifférence Et souffrez chère amie d’y voir là mon errance.
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| Impression : Extraordinaire
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En hommage à Blutgeld dont les mots font mal...en bien. Tu m’fais d’la peine, tu sais, tu rigoles comme un con T’embardes comme un bahut, en renversant ton verre Tu m’embrasses, tu bredouilles : « encore un p’tit canon » Tu t’fous en l’air, tu sais, t’es saoul, presque sous terre. Tous tes matins sont blêmes quand tu gerbes ta nuit, Tes copains de bistrot connaissent même pas ton nom Tu t’échoues sur un banc, tu t’es pissé parmi… T’es cramé, mon p’tit père. T’as perdu ta maison. Quand t’arrives à bander (t’y arrives plus souvent) Tu t’envoies des tapins plombés comme des garennes Et des filles de comptoirs qu’ont du rouge sur les dents Auxquelles tu chiales ta bière quand ta bite est en berne. Tu finis par t’noyer dans cette bouteille de merde. Tu peux même pas m’app’ler, tu r’connais plus ma gueule. Faut qu’tu t’en sortes, mon pote, j’ai pas envi d’te perdre. Pis j’srais pas toujours là…et tu f’ras quoi.. .tout seul…
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| Impression : Extraordinaire
génial (comme d'hab') |
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Je le sais, je le sens, c’est comme une évidence De la première rencontre à nos Lundis d’étape De ces premiers mot lourds arrachés au silence J’accumule du manque que nos heures rattrappent. Je te veux, je t’attends comme une bénédiction Depuis que nos deux corps se sont frottés l’un l’autre Depuis ces feux de joie que nourrit l’addiction Je tais mon impatience lorsque tes pas t’emportent. Je doute , me perds parfois, c’est comme un camouflet A te sentir liée par des anciens serments A voir nous consentir des routines tronquées Je comprends car mes liens n'étaient pas différents. Tu me laisses t'attendre, c’est comme une espérance Que nos deux cœurs perdus ne fassent qu’un pour toujours Qu'à ma vie en sursis, tu donnes, un jour, un sens Tu me fais tant de bien quand tu me dis l’Amour. Six mois… De tendre et d’ébauches Six mois… Si loin pourtant si proches Six mois… Nous deux…Si moi et toi Six mois… On y arrivera !
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| Impression : Extraordinaire
cool !!
:o)* à vous deux |
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Puisque tu m’as volé un gros morceau de cœur Avec la tendre grâce d’une Makeda fatale Si mon esprit s’embrume aux confins des langueurs C’est le goût de tes lèvres qui attise mon mal Au delà de mes mots que tes rires désarment L’absence de ta chair me laisse le choix des larmes. Et je compte les heures qui me séparent de toi… Puisque tu m’as ôté une partie de mon âme Avec la douce ardeur d’une Penthesileia Si mes desseins échouent aux grèves de la trame C’est ton parfum de peau qui égare mes pas Au delà de mes peurs que ton regard détruit Le manque de ton corps évide mon esprit. Et je maudis les heures qui me laissent loin de toi… Puisque tu m’as laissé un peu de ton amour Avec l’aplomb léger d’une aimable Circée Si mon destin se noue à ton cœur au long cours C’est ton regard en moi qui brûle mes pensées Au delà de mes doutes que tes promesses enivrent L’espoir de toi, de nous, fait mon envie de vivre. Et je souris aux heures qui m’approchent de toi… |
| Impression : Extraordinaire
:o) |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 09:35:20
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