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xiane - 381776 
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zibeline - 1834225 

Tes petits petons


Tes petits petons sont tout rond.
Ils sont à la fête dans leurs nouveaux habits,
Ils sont prêts pour aller danser,
Quatre soirs par semaine,
Malgré le froid , la neige ou la douceur,
Tu comptes sur eux avec tendresse,car,
Tes petits petons sont tout rond.
Tu penses à eux avec amour, car,
Sans eux, qui fera ton dur labeur,
Sans eux, pas de rêves dans ton sommeil,
Mais tes petits petons sont tout rond
Ils vont s'auréoler de fleurs et atténuer ta peine.
Prends soin de tes petits petons,
Tes petits petons tout rond sont ton avenir !

Amusez vous bien, mais seuls
Tes petits petons vont s'amuser
Et moi je pleure de sourire ...
Tes petits petons sont tout rond.

mercredi 31 janvier 2007
22:01

Auteur : zibeline

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et moi j'suis mdr !! ;o)

FRANK - 770362 

EVIDENCE...d'un dessin de Coco


Et ça gravite autour de moi
Des gens s’invitent à mes dix doigts…

Je m’impose pourtant quand mon âme s’élance
Sur des airs oubliés, je m’offre des Lundis
Aux sillons de la terre, je confie mes silences
Qu’à jamais se consument les amours enlaidies .

Le feu s’attise dès qu’on me voit
Des convoitises à tour de bras…

Je me pose pourtant quand mon cœur se gondole
Sous le pont je soupire aux questions innocentes
Aux douanes de l’amer je paye mon obole
Que sombrent à jamais ces épaves indécentes.

On m’hameçonne, fille à appâts
Mon âme sonne un dernier glas…

Regardez moi, je tremble
En marge de la vie
Vous voulez, ce me semble
Eveiller mon envie…

Ecoutez moi vous dire mes secrètes pudeurs
Ravivées sous les feux d’une ultime passion
Riez, je vous en prie de ces tendres candeurs
Avant que cet amour n’affecte ma raison
Ne voyez pourtant pas dans cette révérence
Ces pardons fallacieux masquant l’indifférence
Et souffrez chère amie d’y voir là mon errance.

mercredi 20 décembre 2006
05:12

Auteur : Frank Vassal

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FRANK - 770362 

PEAK...HOLE


En hommage à Blutgeld dont les mots font mal...en bien.



Tu m’fais d’la peine, tu sais, tu rigoles comme un con
T’embardes comme un bahut, en renversant ton verre
Tu m’embrasses, tu bredouilles : « encore un p’tit canon »
Tu t’fous en l’air, tu sais, t’es saoul, presque sous terre.

Tous tes matins sont blêmes quand tu gerbes ta nuit,
Tes copains de bistrot connaissent même pas ton nom
Tu t’échoues sur un banc, tu t’es pissé parmi…
T’es cramé, mon p’tit père. T’as perdu ta maison.

Quand t’arrives à bander (t’y arrives plus souvent)
Tu t’envoies des tapins plombés comme des garennes
Et des filles de comptoirs qu’ont du rouge sur les dents
Auxquelles tu chiales ta bière quand ta bite est en berne.

Tu finis par t’noyer dans cette bouteille de merde.
Tu peux même pas m’app’ler, tu r’connais plus ma gueule.
Faut qu’tu t’en sortes, mon pote, j’ai pas envi d’te perdre.
Pis j’srais pas toujours là…et tu f’ras quoi.. .tout seul…

lundi 9 mai 2005
15:40

Auteur : Frank Vassal

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génial (comme d'hab')

FRANK - 770362 

SIX MOIS


Je le sais, je le sens, c’est comme une évidence
De la première rencontre à nos Lundis d’étape
De ces premiers mot lourds arrachés au silence
J’accumule du manque que nos heures rattrappent.

Je te veux, je t’attends comme une bénédiction
Depuis que nos deux corps se sont frottés l’un l’autre
Depuis ces feux de joie que nourrit l’addiction
Je tais mon impatience lorsque tes pas t’emportent.

Je doute , me perds parfois, c’est comme un camouflet
A te sentir liée par des anciens serments
A voir nous consentir des routines tronquées
Je comprends car mes liens n'étaient pas différents.

Tu me laisses t'attendre, c’est comme une espérance
Que nos deux cœurs perdus ne fassent qu’un pour toujours
Qu'à ma vie en sursis, tu donnes, un jour, un sens
Tu me fais tant de bien quand tu me dis l’Amour.

Six mois…
De tendre et d’ébauches
Six mois…
Si loin pourtant si proches
Six mois…
Nous deux…Si moi et toi
Six mois…
On y arrivera !

dimanche 8 mai 2005
18:26

Auteur : Frank Vassal

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cool !! :o)* à vous deux

FRANK - 770362 

POUR ELLE 10


Puisque tu m’as volé un gros morceau de cœur
Avec la tendre grâce d’une Makeda fatale
Si mon esprit s’embrume aux confins des langueurs
C’est le goût de tes lèvres qui attise mon mal
Au delà de mes mots que tes rires désarment
L’absence de ta chair me laisse le choix des larmes.
Et je compte les heures qui me séparent de toi…

Puisque tu m’as ôté une partie de mon âme
Avec la douce ardeur d’une Penthesileia
Si mes desseins échouent aux grèves de la trame
C’est ton parfum de peau qui égare mes pas
Au delà de mes peurs que ton regard détruit
Le manque de ton corps évide mon esprit.
Et je maudis les heures qui me laissent loin de toi…

Puisque tu m’as laissé un peu de ton amour
Avec l’aplomb léger d’une aimable Circée
Si mon destin se noue à ton cœur au long cours
C’est ton regard en moi qui brûle mes pensées
Au delà de mes doutes que tes promesses enivrent
L’espoir de toi, de nous, fait mon envie de vivre.
Et je souris aux heures qui m’approchent de toi…

dimanche 8 mai 2005
10:17

Auteur : Frank Vassal

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Impression : Extraordinaire

:o)

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