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Lorsque le ciel pleure, Il ne faut pas pleurer, Car si le ciel pleure, C’est pour notre grand bien, Les larmes de ce ciel gris Servent à soulager, La soif de légumes et fruits Qui vont nous alimenter. Les larmes d’un poète.. sont amères comme le fiel, Lorsqu’il pleure un poète Emeut le monde entier, Son coeur est si sensible De tout mal qu’on lui fait Ne pleure pas poète ! Tu vas me faire pleurer Car je sais ce que c’est. Pleurer...
Dieu tombe goutte à goutte du ciel, et larme à larme de nos yeux.Dieu tombe goutte à goutte du ciel, et larme à larme de nos yeux. |
| Impression : Extraordinaire
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A quoi ça sert dit moi ?à rien, Puisque ces mots ce soir, demain, Tu les diras pour d’autres yeux Sans te soucier même d’adieux. A quoi ça sert juste a faire mal? Les beaux serments en fin de bal Sont des lampions mouchant leurs flammes Laissant au sol des débris d’âme. A quoi ça sert d’offrir l’espoir ? Ensoleiller puis peindre en noir, Un cœur trop tendre et sans amour, Fausse passion, désir d’un jour. A quoi ça sert peux-tu me dire ? Prendre en chemin et puis cueillir Une autre rose pour ta bouche D’autres dentelles pour ta couche. A quoi te sert d’être inconstant La solitude est au tournant, Dans son miroir, remord fidèle, Le souvenir de mots cruels.
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| Impression : Extraordinaire
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Tu entres sans frapper à l’entrée de mon cœur Il tremble palpitant, mais ce n’est pas de peur. Je t’ai tant espéré en pensées incessantes Que mon rêve insensé m’aperçoit ton amante. Le soir s’est appuyé à l’épaule du vent Dans la chambre close le silence rampant Est à peine troublé par tes mots murmurés Couchés sur un sourire à tes lèvres aimées. Toute une symphonie alors se grave en moi Tes lèvres aux miennes s’abreuvent en émoi. Et quand ton corps m’emporte aux rives inconnues Tu enlèves la nuit à mes épaules nues .
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| Impression : Extraordinaire
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Vous est-il arrivé une fois d’entendre la Terre parler ? Moi oui… Partout où je suis. Elle n’arrête pas de me poursuivre! dans mon réveil, dans mon sommeil, sous ma douche, quand je marche, même quand je mange Elle est même sur ma table. Elle n’arrête pas de me parler « Vous me fatiguez, vous m’épuisez, vous me déchirez avec vos bombes.... … Vous me poignardez avec vos missiles, vous faites trop de bruit je vous donne à boire, je vous donne à manger, et certains trouvent le moyen de laisser les autres mourir de faim…... Je vous allaite dès votre naissance, et à la fin de votre vie, je vous reçois je vous accueille, je me fais lit pour votre repos je vous amande, je vous mandarine, je vous fleure, je vous jasmine, je vous donne mes odeurs pour vous égayer, je vous emmène dans ma mémoire jusqu'à vos ancêtres, je me tapisse de neige pour vous distraire, et de sable pour vous plaire je me grotte, je me roche, je minéralise, je cicatrise vos blessures, je vous donne les fruits de mes entrailles, je vous porte, je vous emporte, je vous supporte, je vous transporte… Sur chacun de vous il y a mes empreintes, mes couleurs et mes accents… C’est par ma forme que sont formés les gestes de vos mains quand vous mangez, de vos pieds quand vous dansez. C’est sur moi que tout s’appuie … Votre équilibre vous me le devez. Ne vous ai-je pas ouvert mon ventre pour répondre à vos besoins ? satisfaire vos caprices ? abriter vos corps ? Si je disparaissais, où pourriez-vous planter vos arbres ? Si je retirais mes eaux que pourriez-vous boire ? Si je voilais mes beautés, que pourriez-vous voir ? Si j’emportais mes céréales, mes fruits, mes forêts, mes océans, sur quoi iraient se poser les oiseaux ? Sur quoi iraient courir les chevaux ? Comment iriez-vous peindre vos gloires, vos victoires, vos guerres, vos misères, vos haines et vos amours ? Quand vous suffoquez, qui vous aère ? Quand vous vous chagrinez qui vous console, vous cajole ? Je me laisse labourer, vous me goudronnez ; je me laisse vendanger, vous me nucléariser Ah je vous connais, ceux que vous avez enterrés m’ont tout raconté de vous. Attendez-vous à voir mes rivières sécher, mes montagnes s’écrouler… Vous ai-je déprimé avec mes jardins ? Vous ai-je stressé avec mes parfums ? J’étouffe. Allez-vous enterrer ailleurs, votre mort n’est plus dans ma vie… Vous voulez le ciel, allez-y ! Grimpez dans l’air …réinventez-vous une existence, mais sans moi. Quand je suis arbre, vous me coupez, Quand je suis céréale, vous me brûlez, Quand je suis eau, vous me polluez. Quand je suis fertile, vous me gaspillez Quand je suis Afrique vous m’affamez, Quand je suis pétrole vous me pompez, Quand je suis Nord vous me modernisez, Quand je suis Sud vous me sous-développez … Je n’en peux plus … Qui pourra me ressourcer ? Quel autre peuple pourra m’habiter ? » Vous est-il arrivé une fois d’entendre la terre parler ? moi oui…...
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| Impression : Extraordinaire
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L'automne me fait frémir de froid Et de peine aussi Avec ces matins froids D'absence aussi. Quand l'oiseau me réveille M'annonçant l'hiver Se pointe à ma chimère Ses brouillards de dentelles. Peux tu m'ouvrir ta porte Il fait bien froid dehors Regarde comme je t'apporte Des souvenirs encore. Alors entre pour l'hiver Et l'hiver seulement Dès la fin de l'hiver Tu voleras vaillamment
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| Impression : Extraordinaire
sublime !!!! |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 10:00:42
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