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Le pied dans le plâtre, la tête dans le ciel Le corps fragile et la raison fébrile La musique de nuit au rythme stérile Le regard empesé de rêves éternels Le train des pensés pile au gare du cœur Le sourire vient inonder le visage L’autre est là comme splendide rivage Tout s’arrête, sauf l’émotion de cette heure Point de voie sans issu au cahot des chemins Les sonneries continuent arrêtent l’envie Terminus et tout le monde descend ici Pour qu’ils se retrouvent deux, la main dans la main Passe le train sur le quai de nos émotions Se perdre dans la direction de ces couloirs Aux musiques d’abandon de pauvres mémoires Descente des paroles à chaque station
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| Impression : Extraordinaire
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Le vent fuit la nuit incertaine La pluie avec son bruit de fontaine Lave l'univers comme son enfant En s'accompagnant d'un joli chant
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| Impression : Extraordinaire
bin c'est tout mimi!!!! |
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Comme l'oiseau sur la branche, Ou sur un rayon de lune, Je danse dans la nuit Qui scintille d'étoiles.... Je danse dans le bleu, Dans le soir, Dans ma vie, Qui s'éclaire au matin D'un soleil radieux.... Ses perles dorées Illuminent ma maison, Où brûle un feu de joie, Où chantent des enfants ... Quelle est cette image, Irréelle et magique.... C'est celle que j'ai de toi, Toi, l'homme de ma vie ....! |
| Impression : Extraordinaire
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Dans le fond de la vallée. Dans le fond de la vallée, Un ruisseau coule. Des nuages accrochaient aux branches des arbres, S’étire et s’allonge. Le cri d’un coucou, le roucoulement d’une colombe, Les oiseaux sont la, ils sont reveiller. Dans le petit matin embrumer, Un clocher sonne les matines. Un troupeau part au paturage, L’herbe y est tendre et bien vert. Les cris d’un Chartier donnent l’écho au vent, Il va, cahin-caha faire les foins déjà couper. Une odeur d’herbe et de jasmin, Enivre mes narines. Le ballet des abeilles travaillant sans relâche, Au bourdonnement incessant, égaillant la nature. Les eaux réchauffaient de soleil, Lève leur brume matinale. En passant au village une odeur de pain fraie, Me ravie et m’ouvre l’appétit. J’accélère mon allure pour retrouver ma mi, Toute ensommeiller elle et belle. Je m’allonge as ces coté, Pour pouvoir rêve d’elle. Caressant ces cheveux, J’ai envie d’elle. Sans la reveiller, je pense à l’enfant qui dort en elle. A celui ou as celle, qui naîtra d’une étincelle ! Au bonheur partager dans le fond de la vallée. D.H juillet 2006
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| Impression : Extraordinaire
doux comme un rayon de soleil!!!merci pour ce magnifique poème |
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Sans toi, à quoi bon Sans toi, je ne suis plus bon Si seulement Sans toi, il n’y a plus de raison Sans toi, je ne peu pas Si simplement Sans toi, je n’ai plus de loi Sans toi, je n’ai plus de cœur Mais pourtant aucune rancœur Sans toi, je ne vois pas pourquoi Sans toi, je ne suis plus rien Si dans mon cœur Sans toi, la vie n’a aucun sens Sans toi, mon cœur meurt Mais pourtant l’amour est-la Avec toi, je n’ai plus peur Avec toi, l’avenir est-la Tout est encore possible Avec toi, la joie de vivre Avec toi, la vie est belle Mais pourtant tu veux partire Avec toi, j’aime rire Avec toi, rien de compliquer Reste, je t’en supplie Avec toi, tout peu arriver Avec toi, je veux vivre, rire, aimais et être aimait H.D 2008
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 09:55:45
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