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Ame murmurée - 2320994 

C’est moi Le Conteurs de vos consciences


C’est moi Le Conteurs de vos consciences,
Moi le tisseur de prose venu d’un autres temps

De mon mental, j'ai fait une vibration une attraction fondamentale
De l'amour universel, j’en ai fait une bienveillance une qualité essentielle
De ce mot Sincère devenue la quintessence fruit de mon essence
Sur mes joues coule des larmes permanentes et éternel
Seul souvenir D’un vil passée de tromperie de Feintes et de Plans.
Assez parlez de moi le temps s’écoule ici comme le vent.

Toi qui m’écoute c’est que ta pris le temps
Ouvres tes yeux lis mes mots respire pour suivre ma cadence
Dit moi ou et passée l’amour, l'innocence
Le sens critique le libre arbitre qu’avait l’homme de bon sens
Dit moi ou et l’héritage La spontanéité teinté de douceur,

Que Les femmes disparu vous on laissez
Même le rire des enfants sait muée en silence
Par manque d’amour d’attention quelle triste bienveillance.

La lune elle-même s’éteint devant tant inconséquences
Cette terre jalonnée jadis de fleur et de mille parfums
Devenue froide aride et incertaine
Tout est partis brulez par tant de folie et d’inconscience.

Je sais ma plumes fuse et se plante comme une lance ardente.

Ne sois pas effrayé,
les battements de ton cœur,
sont les preuves de ce qui reste d'amour et de bonté.

Tes yeux mon répondu avec tant de sincérité toi la dernière femme du règne de l'humanité.
Merci de m'avoir écouté
je dois repartir, la nuit c’est le seul temps qui me sois accordé
Dit leur cette vérité,
cette nuit que tu a passée.
Avec Le Conteurs vos de consciences


ÂME murmuré

lundi 13 octobre 2008
22:35

Auteur : ÂME murmuré

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don56 - 2367700

Le père Noël



Noël approchait et pour Nadine, une jeune maman qui élevait seule son fils Jonathan, c'était un souci de plus dont elle se serait volontiers passée. En cette période particulièrement tourmentée, elle avait toutes les peines du monde à vivre normalement. Comme on dit de nos jours : à joindre les deux bouts. Alors, tenter d'expliquer à son petit, tout juste âgé de cinq ans, pourquoi le père Noël ne viendrait pas plus cette année que les années précédentes, avait l'effet de lui briser le moral. Résignée, elle avait décidé, cette fois, de lui avouer toute la vérité. Un soir, après avoir soigneusement ramené les couvertures, elle s'était assise sur le bord du lit et lui avait tout raconté.
Il écoutait bien sagement cette histoire de papa déguisé sans vraiment la comprendre. La voix douce de sa mère le berçait comme tous les soirs et c'était l'essentiel. Quand Nadine termina, il dormait presque. Elle posa un doux baiser sur son front et se retira sur la pointe des pieds. Au moment de sortir, elle jeta un dernier regard. Des larmes coulaient sur ses joues. Dans un demi sommeil, Jonathan lui dit :
« - Tu sais Maman, le père Noël, il faut y croire beaucoup, alors il viendra.... »
Si elle avait fonctionné, Nadine se serait volontiers enivrée de télévision pour apaiser le flot d'émotion qui ne demandait qu'à déferler.
L'innocence a souvent de ces réflexions qui rappellent aux adultes combien ils sont fragiles. Le 24 décembre arriva. La neige tombait à gros flocons depuis la veille, recouvrant peu à peu la campagne d'un épais manteau de silence, étouffant les cloches des églises, ces bonnes vieilles horloges de villages, rescapées d'une autre époque. La jeune maman, qui s'en voulait d'avoir tout révélé à son fils, avait voulu donner un air de fête à son foyer : une bonne flambée réchauffait le salon où trônait un vrai sapin qu'ils s'appliquaient, tous deux, à décorer avec du papier doré. La journée s'acheva par un repas frugal. La bûche glacée, qu'elle avait pu acheter, enchanta le jeune garçon et, ce fut un réel moment de bonheur pour tous les deux. Ce soir-là, elle le coucha, un peu triste. Dès qu'elle eut quitté la chambre, Jonathan se releva, alla jusqu'à la grande porte-fenêtre qui donnait sur le jardin, attendit blotti dans un fauteuil qu'il avait tiré jusque là et... s'endormit. Tard dans la nuit, il s'éveilla. On frappait au carreau. Quelle surprise pour l'enfant. Le père Noël était là, tout souriant. Il s'empressa d'ouvrir en grand pour laisser entrer le brave homme, la hotte pleine de cadeaux. En refermant, il émis un Ho! de surprise : Dehors, impassibles, six magnifiques rennes, attelés à un traîneau, attendaient docilement.

« - Je savais bien que tu viendrais. » s'écria l'enfant tapant dans ses mains d'excitation.
« - Tu sais, Jonathan, cette nuit est très longue pour moi, je n'ai pas beaucoup de temps à t'accorder. »
Tout en parlant, le père Noël déposait des jouets. De la hotte, il sortit aussi une belle télévision sans effort. Jonathan ne cherchait pas à comprendre comment elle avait pu y entrer. La nuit de Noël était magique.
« - C'est pour ta maman, dis lui de toujours croire très fort. Souviens-toi, c'est important. »
« - Je dois partir maintenant. Beaucoup d’enfants m’attendent comme toi. » Il serra le garçon dans ses bras puis l'embrassa tendrement. Il remonta dans son traîneau prêt à reprendre la route des étoiles. Alors l'attelage s'élança sur un chemin pentu et invisible sous le regard émerveillé de Jonathan.
« - Au revoir, Père Noël. Merci pour ma maman. »
En se couchant, il se dit qu'il aurait beaucoup de choses à raconter demain...

mercredi 24 septembre 2008
09:18

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quelle émotion !!!!merci de tout coeur

Gladys - 835521 

Mon fils M


Je vais vous raconter une histoire vraie, celle de mon fils M....

Certains vont comprendre le sens du mot éducation.

Je venais d’être nommée comme responsable dans centre d’hébergement où les camions du SAMU Social arrivent avec les sdf.

Je connaissais une grande partie d’entre eux et j’avais donc instauré un climat de confiance.
Nous étions trois responsables et avions des plannings assez difficiles.

Après 15 jours de repos, j’arrivais toute fraîche et pimpante à 18h pour lire le cahier de liaison, former les équipes et donner un coup de main à préparer les tables et les kits de toilettes.

Quand j’ai commencé à lire le cahier de liaison, j’ai vu qu’en 15 nuits 7 interventions de la police pour 5 jeunes, deux avaient dû être exclus du centre pour violence.

J’ai demandé à deux animateurs de m’en dire plus. Un refusa catégoriquement de faire la porte, ca commençait bien et l’autre me dit, si c’est comme les autres soirs on va encore passer une bonne soirée.

Après quelques explications, j’ai décidé de faire la porte. A 22h j’ai vu arriver trois jeunes qui correspondaient au descriptif fait par les animateurs.

Effectivement leurs noms étaient sur le fax, mais ils avaient oubliés une chose importante à mes yeux le BONSOIR.

Ils voulaient jouer aux cons je savais faire aussi. L’un deux me dit soudain, j'veux parler au coordinateur ! Je lui fis remarquer que soit il ne savait pas lire soit il avait besoin de lunettes.

Il s’approcha de moi et l’air un peu concon et me dit une meuf chef ? Et je lui répondis Non mon badge c’est pour décorer mon blouson.

Alors soit vous dites déjà bonsoir chose que je n’ai pas entendu, soit je vais vous apprendre la politesse et sans l’aide des condés.

Le plus grand avec sa casquette à l’envers la retira et pour se foutre de moi me tira sa révérence. J’expliquais qu’à l’intérieur du centre j’étais coordinatrice dehors sans le blouson j’étais gladys.

Il n’était pas question de les voir foutre le bordel comme ils avaient osé le faire avec mes deux autres collègues.

Au bout de dix minutes ils avaient dit bonsoir et me suivaient dans le bureau. J’ai offert un café et j’ai expliqué que le premier casse couille allait regretter d’être venu ce soir.

Je leur demandais d’aller au lit au plus tard à 0h, pas de bédots ni emmerder les ptits vieux. Ils sont commencés à vouloir négocier l’heure, devant mon refus ils se sont acquiescés.

J’ai été les conduire à table et j’ai demandé à deux animateurs d’avoir un œil sur eux.

Vers 23h45 je décidai de remplacer l’animateur pour faire la ronde. Plus je m’avançais des WC plus je commençais à sentir l’herbe de Provence.

J’étais folle de rage, mais je devais le piéger. Sans frapper je suis rentrée ds les wc, toujours le même fumait tranquille son joint qu’il venait d’allumer.

Il avait le choix soit il le mettait dans la tinette des chiottes soit il le fumait dehors mais par contre il restait dormir dehors.

Il a commencé à hurler quand deux sdf sont venus pour voir si j’avais besoin d’aide. Il était hors de question que je baisse les bras devant un petit con.

Il avait le marché en main et une chance pas de condés pour consommation de produits illicites.

Mon argument était simple, il fumait sans bosser donc il volait, ça risquait de faire beaucoup et pour peu qu’il soit du sursis !

Comme j’étais bonne fille je lui retirai son joint et l’emballa afin qu’il le retrouve le lendemain. Ils étaient sensés dormir, quand vers deux du matin un sdf m’interpella pour dire que les jeunes écoutaient du rap à fond et que personne n’arrivait à dormir tranquille.

L’animateur a voulu s’en charger chose que j’ai refusé, j’avais commencé avec un j’allais me faire les trois.

J’ai demandé aux sdf de la chambre d’à côté de changer de chambre juste pour cette nuit et que le lendemain tout devait rentrer dan l’ordre.

J’ai laissé les jeunes s’amuser comme ils avaient envie de le faire, rire et écouter de la musique.

A cinq heures du matin, j’ai pris une petite cloche qu’un sdf m’avait offerte et je suis montée dans la chambre des casses couilles.

J’ai ouvert en grand la fenêtre, j’ai fait sonner ma petite clochette à côté des petites oreilles, ils étaient fous de rage.
J’avais un argument tout prêt : j’avais dis à 0h dans la chambre, vous avez réveillés les pauvres mecs qui bossent EUX, fumé etc.… alors je vous veux dans 15 minutes en bas pour le petit déjeuner et si vous refusez j’ai un jet d’eau qui fonctionne très bien.

J’avais demandé au cuistot de préparer la table pour 4 personnes. Personne de l’équipe ne comprenait où je voulais en venir.

Au bout de 20 minutes la gueule dans le cul le plus bronzé avec son accent de Marseille me dit que j’étais une dingue et que j’avais la chance d’être une femme.

Pour me foutre de lui je lui dis oh peuchère il est fatigué le minot ? Nous étions les quatre à table et j’avais préparé les tartines comme à la maison. M…n’en revenait pas, tu nous fais les tartines, comme une maman ?

Ben oui comme une maman petit con, car vous êtes des grandes gueules mais vous ne pissez pas loin. Après le petit déjeuner nous avions le temps de commencer à apprendre à faire un cv, chose qu’ils ont acceptée de suite.

Vers 7 heures ils avaient en poche une liste que j’avais préparée. Aller s’inscrire à la mission locale, faire les intérims.

Un autre avait loupé son rdv avec le son JAP. J’ai fais une lettre pour demander le report du rdv. Je voulais les voir le soir avec des réponses et des traces de leurs recherches et pas simplement un coup de tampon.


Avant de s’en aller, le petit marseillais me dit dans le creux de l’oreille, je n’ai pas 18 ans et je tenais à te le faire savoir M avait 17 ans et 8 mois, c’est sans doute pas grand chose, mais la loi reste la loi.

Je devais l’informer de mes intentions, nous ne pouvions pas prendre le risque de garder un mineur.

J’ai avec son accord téléphoné à mon directeur qui le connaissait, nous avons pu avoir une dérogation et autorisation de le garder.

Le soir à 20h pile ils étaient devant la porte morts épuisés selon eux mdr. Peu importe s’ils avaient un boulot ou pas, le plus important c’est qu’ils comprenaient ce que j’avais voulu faire.

Le plus grand me demanda s’il pouvait nous donner un coup de main chose que je refusa ; il fallait faire la part des choses.

M était si heureux qu’il s’approcha de moi et me chuchota à l’oreille, tu ne veux pas d’un fils comme moi ?

J’avais pris ses mots à la légère. Les jours passèrent l’un des trois bossait en intérim, l’autre s’est engagé dans l’armée.

M après avoir refait sa carte de séjours avait un emploi de vigile. Je l’ai aidé à trouver une pièce à blanc mesnil mais il avait du mal à gérer.

Un soir il me dit je ne sais pas comment faire car le proprio va encore augmenter son loyer.
Je l’ai regardé droit dans les yeux et lui dit ! Petit beur que j’aime ou tu veux en venir ? toi même tu sais Glad, tu as stéphane , cindy, il te manque un autre garçon pour boucler la boucle hein.

Je savais que le père de ma fille allait accepter. Il a déposé un sur ma joue un et j'ai accepté
A présent il a 30 ans et deux garçons. Comme quoi une tartine beurrée réveille des sens.

A mon ptit fils
Petit ange quand je t’ai pris dans mes bras
Je me suis mise a pleurer
Je n’ai pas eu la chance d’avoir eu ton père quand il avait ton poids
Alors ta venue m’a comblée
Quatre kilos de bonheur
Comme tu es beau mon cœur
Je regarde mon visage dans la glace
Quelques rides apparaissent
Des rides de richesses
Que mes sourires ont laissé des traces
Quand je te prends dans mes bras, je suis comme une idiote
Tes grands yeux écarquillés ressemblent à des griottes
Quand je te vois me sourire , c’est ton père que je vois
Tu as même couleur de peau
Ce teint halé de mon petit maroco
Quand tu grandiras, je te raconterai l’histoire de ton père
Comment un jour il m’a serrée contre son cœur
Car je suis certaine que lui n’osera pas
Gosse de la misère une mère il a trouvé en moi
Par une belle journée ensoleillée il nous a choisi
Timide et taquin, il m’a dit, avec vous je suis bien
Comment résister à tant d’amour
Puis voilà qu’à son tour il m’offre le plus beau cadeau
A toi mon ptit fils je te dédie ses quelques mots




mardi 24 juin 2008
10:55

Auteur : Gladys

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Marny - 251831

Princesse


Il était une fois, dans un monde magique et merveilleux, une Princesse qui vivait au milieu des Chevaliers les plus preux ! Tout autour du château du Roi son père, ne vivaient que des gens bien, des militaires. Si bien qu’en ce royaume magique et merveilleux, il n’y avait ni guerre, ni bandits ni de gueux !

Cette Princesse, vivait avec ses sœurs, ses parents et amis, dans un éternel bonheur…Mais un jour la Princesse, lors d’un déplacement, du fond de son carrosse, nourrit un sentiment. Aux trouvères, troubadours ou autres ménestrels qui chantaient sa gloire tout au long du jour, Princesse attristée, s’en vint à dire tout court, qu’elle manquait d’amour et que ça l’ennuyait.

Princesse tint ces propos devant Petit Paul, lui qui n’était pas beau sous de frêles épaules. Petit Paul avait pour belle profession, de faire plaisir aux gens en offrant ses chansons. Petit Paul était vraiment, assez mal foutu et il portait dans ses chansons souvent Princesse aux nues… Et Princesse, dans la beauté de l’âge, vint lui dire en secret, ses pensées les moins sages.

A ces mots, comprenez le, Petit Paul, un peu décontenancé, n’en cru pas ses oreilles et failli s’arrêter. Et Princesse, ne pouvant saisir cet émoi, qui à continuer, jeta à Paul un froid… Dans les veines du trouvère, dans celles du troubadour, le sang de Petit Paul, fit un rapide tour… Puis Petit Paul reprit ses esprits…

Petit Paul une fois ressaisi, dit alors à Princesse, à peu près ce qui suit : "Comprenez Princesse, que votre jeunesse, votre beauté et votre noblesse, ne peuvent pas laissez assez de discernement, pour comprendre les choses du commerce et même leurs fondements. Attendez vraiment d’avoir un peu mûri, pour penser à l’amour, à en cueillir le fruit, et alors dans peut-être cinq ou dix ans, pour vous il sera alors temps, de choisir un époux, un père pour vos enfants, d’envisager la vie comme quelqu’un de grand.

Observez vos sœurs et vous constaterez qu’elles furent toutes patientes, avant de décider et que l’une comme l’autre sont aujourd’hui comblées et que le Seigneur du Royaume a déjà un héritier… Profitez de la vie et de votre jeunesse, vivez aujourd’hui bien loin de la tristesse. Aimez qui vous voulez, mais sans trop vous attacher. L’amour c’est comme la vie, il faut se protéger…

Si par cas votre amour du lundi pouvait être effacé, dès le mercredi, ne pleurez pas, car il y aura dans le Royaume, au moins pour deux journées, le plus heureux des hommes. Quand on a avec soi l’intelligence, la grâce et la beauté, on n’a vraiment que faire de la fidélité ! Et comme vous avez plus que c’est trois qualités, lavez votre esprit de toutes contrariétés.

Je ne me prétends pas expert, je n’ai pas le physique pour, mais je pense savoir y faire, avec les choses de l’amour… Souvent en amour, il y a un perdant, j’en parle avec beaucoup d’aise, ce fût mon cas souvent… Mais quand on a comme vous, le choix et des hommes à ses pieds, on n’a pas le droit d’être triste, ni même de pleurer…

Princesse du fond de son carrosse, avait tout écouté et se trouvait bien rosse d’avoir pleurniché ! A ces pieds les trouvères et les troubadours, composaient toute une journée, juste pour un peu d’amour, et elle qui en avait, autant que de beaux atours, s’est devant eux confiée, d’en avoir trop toujours…

Ce jour là Princesse, prit la décision, de ne point se plaindre d’aucune situation, sans avoir auparavant, analysé la situation, ni sélectionné, l’auditoire de cette r&ea

lundi 20 août 2007
16:42

Auteur : Marny

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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 09:40:32



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