|
|  |
Liens \ Textes \ Discours \ Oeuvres originales
|
Voilà, je prends une année d’avance, histoire de mettre en archive, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009. Administrativement, légale au bout de 5 ans. Je ne sais pas ou stocker ses souvenirs, il ne reste que les bons, à part mon esprit, je ne vois pas ou, même si les nuages passent et que pourtant j’en prendrai bien pour 100 ans , de ses rires , des ses regards, de ce qui touche mon âme. Pourquoi tu t’en vas ? Pourquoi me reste il que ces souvenirs si vrai ? J’en ris, j’en pleure, ils sont là, impossible à ranger, même les nuages me l’ont dit, ils dessinent des cœurs que seul mes yeux caressent, tout là haut, dans ce ciel qui n’est que le mien, ils se perdent à n’en plus voir ce qui se passe ici bas. Je regarde les autres comme ils s’aiment, c’est quoi toutes ses raisons, ou nous ne nous disons même plus bonjour, dans 150 ans on ne s’en souviendra pas. Fané, envolé ce sourire, il ne restera rien, juste le souvenir, qui m’animera encore, j’en suis certain, y a rien d’autre à dire, j’aurai encore le mal de toi. Je rêve, d’océan, d’alizé, de tempête, puisque tout tient dans le souvenir, qu’on est loin de nos Amériques, je me suis perdu cette fois ci pour de bon, emporté par les vents, je me retrouve au bout du monde, perdu, qu’est-ce que je fais là, je voulais juste marcher tout droit en tenant ta main. Du courage, sans aucun doute, pour les faire changer de sens ses nuages, vers d’autres montagnes où j’en suis sure il en restera bien quelques uns pour me faire retrouver le soleil d’un cœur, de mains qui partageront le bout de chemin qu’il me reste encore à faire. Dimi
|
| Impression : Extraordinaire
Dimi!!!!trop d'émotion... gros bisous à toi |
|
|
Pas de peine cette semaine, du sommeil en retard, les paupières chargées d’insomnie. Les nuits sont si courtes, les journées si longues, comment inverser ? Courir et déployer ses ailes pour s’arracher de cette terre vers d’autres horizons, plus chauds, une envie qui s’annonce, qui se dessine, dans la grisaille de mes journées parisiennes. Je respire mal dans cette ville folle, les odeurs de vie bien étranges, les âmes danses dans les rames du métro, parfois s’y aiment. Les regards fuyants les miens, je traine ça et la dans une quête que je devine être la même de ceux qui en prenant le métro le matin si disent qu’en laissant faire le temps, le soir, la nuit sera un jour plus long. Tout est si beau, si sain dans la journée, les vraies couleurs de la vie y brillent sans artifice, je ressens comme une l’accélération incontrôlable de mon destin, il glisse, me glisse des mains, m’échappe, je ne suis plus vrai ni faux, juste un copier/coller diurne. Aspiré par cette belle journée, je vole de seconde en heure en heure, à cent l’heure dans le mur du soir. Les bruits de ma journée m’accompagnent dans ce cocon si doux de mon esprit, aussi libre que moi. Oui aussi libre que moi, libre d’être à mes côtés, de me retrouver, de ressentir, d’apprécier de rêver, sans subterfuge. Le soir arrive, j’observe la Tour, scintillante qui pointe son antenne vers les étoiles invisibles, elle brille d’un bleu trop politique à mon gout, mais elle brille, elle, je me demande si parfois les étoiles filantes de mon enfance ont encore un peu de place dans mes yeux le soir quand, aveuglé par la lumière de notre société je ne vois plus le ciel parisien ni les étoiles filantes. La nuit m’enveloppe de sa douce chaleur, sournoise, dominatrice elle m’emporte, vers ses abimes, mystérieux et dangereux. Je ne résiste pas, je me laisse faire, je glisse dans ses mains sans me retenir en me disant que je pourrai en revenir , que je n’ai qu’à regarder la Tour, ce phare des solitaires perdus en pleine mer de leurs turpitudes. Je ne ressens plus rien la nuit, tout est si beau , si doux, si brillant, alors je me mets à croire , aux nuits plus longues , que mon destin est dans mes mains , mais je sais que rien n’est plus cruel que de croire que cela n’arrivera pas . L’aube est une infidèle, je préfère la tempête des nuits perdues aux lumières du jour que de voir la mer pleurer. La nuit, la peine est vraie, elle réchauffe. Parfois mes joues ont ce gout salé qui me rappelle mon enfance. Je recherche toujours la même image depuis toutes ces nuits, celle d’un père qui n’a jamais été, il s’est perdu lui aussi avec moi dans cette nuit sombre. Peut être qu’un phare la guidé... La nuit me fait voyager là, ou le jour m’arrête de me faire rêver, de penser de prendre le temps de m’écouter. Il est l’heure de fermer les yeux pour affronter la journée, il est l’heure de foncer dans le brouillard de la vie d’y déployer mes ailes, de survoler les nuages de retrouver enfin le soleil d’autres cieux étoilés et d’autres phares. |
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Non je n’ai pas perdu mon temps, tu en vaux la peine. Mes démons m’ont accompagnés, libres de venir parfumer de souffre mes larmes mes pensées mon regard. J’ai lutté, résisté, cédé . Ils m’ont cassé aussi si fort que le silence de ton absence. Don Quichotte des causes perdues en quête d’amour à perpétuité, espoir perdu lors de ce long voyage dans la tempête, chavirer, échoué, je m’y suis perdu. Les yeux à regarder les étoiles à m’en remplir le cœur de vœux au moindre fil d’argent. Ils m’ont tenu compagnie, seul le soir au creux de mon lit, l’enfer des insomnies, le feu de mes questions. Tellement sure de moi d’y trouver la force du courage de le crier. Ils ont noirci mon regard, grisé le paysage de mon horizon et dès que je quitte des yeux la nuit étoilée aux éclats d’argent de mes rêves je recherche ton regard, le dessin de tes lèvres. Dis moi, que nous recommencerons comme au début ? Je cherche à me trouver, être à mes cotes, me laisser faire. Le temps d’être à ma place, partir ou rester. Comment refaire machine arrière ? A quoi bon, pour une guerre perdu d’avance. M’accorderas tu une autre chance ?
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Trois ans, à essayer de comprendre ce que je recherche dans cette chance qu’est la vie. Etre soit, avec le courage de se donner de s’autoriser le droit de vivre à tenter de repartir pour une quête d’équilibre, d’une rémission sentimentale. Entendre, recevoir, donner, perdre, tous ces verbes conjugués aux temps simples et passés me font encore rire, pleurer, vibrer courir sur le chemin qui s’appelle bonheur. J’en ris parfois, j’en pleure aussi. Est-ce vraiment moi qui ai choisi, il faut croire que oui, mais alors pourquoi ? Entendre, c’est un drôle de verbe qui ne devrait pas se conjuguer à la forme négative, il ne me convient pas, il m’agace à vrai dire, il ne reflète pas ce que je désire que l’on me dise. Je reste libre d’entendre ce que je veux bien et forcement la forme négative reprenant le dessus, me voilà de nouveau dans une contradiction, le devoir de le conjuguer de nouveau à la forme affirmative et d’en rire apparait comme être une évidence. Les pleures, m’enlèvent une bonne dose d’écoute et perturbent sans cesse ceux qui veulent bien écouter. Je comprends que j’ai le droit d’être malheureux parfois et que les autres ont le droit d’être heureux, d’accéder à leur bonheur. Il me reste à réviser les temps simples et passés, de les réciter de les connaître par cœur, les réciter les yeux fermés, pour ne plus les oublier. Les sensations de bien être de chaleur intérieure d’équilibre, d’harmonie s’équilibrent avec l’écoute alors ? Me voilà donc complice, recevoir ce que me donnent les autres sans avoir d’attente, juste être surpris ému, ravi joyeux de ce formidable présent que l’on me tend. Ce cadeau, parfois amer, salé et sucré sont des saveurs appréciées, reste celles choisies. être sourd m’a-t-il rendu amer ? Non, c’est un goût qui m’est imposé j’ai du le servir aussi souvent… Sans attente, à force de cumuler les bons présents de la vie, je me retrouve avec des millions de joies de peines qui me donner l’envie de partager mais avec qui ? C’est bien là ce qui coince, donner sans attente, juste avec l’envie d’être heureux, de faire partager ce goût si sucré de la vie, une partie de soit, c’est ça la clés qu’il me manque ? Entendre, écouter, donner avec de bonnes proportions le parfum de sont âme ouvrent comme par magie toutes les portes qui semblaient verrouillées, interdit d’accès car mal conjugués, mal mis en forment. Ce temps perdu, l’est il ? Est-ce cette spirale sans fin du destin, qui me fait tenir en équilibre ? Je ne sais pas trop ce que j’ai. Sans le savoir le fait de partager, à force d’essayer ces pensées m’ouvrent une porte bien trop longtemps restée closes. Je ne confirai pas ma peine, j’ai mes deux yeux pour pleurer …Me voilà seul à mes côtés, merci ma Grande Sophie. Mon plus beau regret c’est de te perdre, de savoir ce qu’il m’en coûte. Je reste aujourd’hui avec l’envie de battre des ailes, de survoler le sommet de montagnes inaccessibles, découvrir de nouveau horizons, découvrir le trésor caché, dessiner sur le sable ton prénom en le regardant s’effacer avec les vagues, et pouvoir réciter mes verbes, entendre, écouter, donner, perdre à tous les temps simples et passées, les yeux fermés. |
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Comment l’expliquer, je ne sais pas je pense que cela se vie une fois dans sa vie, une expérience additionnée à cette chaîne qui étreint les êtres que nous somme. Etre à l’heure au bon endroit et surtout à la même heure que celle que l’on ne cherchait pas. L’amour a une horloge divine, c’est comme une chrysalide qui donne naissance au papillon de nos désirs. Éphémère ce temps vie, à battre des ailes, butiner de fleur en fleur, le soleil d’un cycle. Le court destin de ces papillons ressemble à s’y méprendre à ce que peut vivre un homme une femme qui auraient déployés leurs désirs à battre de leurs propres ailes vers un destin incertain qui s’éteint. Les parcours bien différents que nous vivons apportent divers pollens a nos moments de vie. J’ai pourtant cru un instant, battre si fort des ailes que je pourrais sans encombre partager les mêmes fleurs qu’une comète. La vie d’une étoile filante qui a traversé mon rêve, les yeux fermés, perdu dans mon propre vol j’ai perdu mes ailes. La notion du temps perdu j’ai oublié de mettre sur l’alarme mes pensées pour être au bon moment au bon endroit. Je fais un vœu aujourd’hui, celui qui ne se dévoile pas, comme je l’avais fait un temps jadis, dans une cathédrale à Dôle. Il ne se réalisera sans doute, jamais, mais il est étrangement le même qu’il y a quelques années. Je n’ai jamais dit qu’il c’était réalisé le premier, il était bien réel pourtant, si vrai, en retard pour mon vol. Renaître, là est ma différence avec le papillon, battre des ailes avec du temps et goûter aux plaisirs si doux d’un nouveau pollen au hasard d’un endroit d’une rencontre réglée à la même heure. |
| Impression : Extraordinaire
|
|
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 08/01/2009 à 09:42:03
|  | |