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Ladysweety974 - 2122346

SPIRITISME


Celui qui doute c'est le matérialiste qui désire garder, par égoisme, tout ce qu'il possède. Il ne pense qu'au moment présent, à tout ce qu'il a amassé, mais il doit savoir que tout n'est que provisoire sur terre.
Seule la santé est la vraie richesse du corps et de l'âme. Les biens ne sont qu'illusion, un feu de paille. les désirs de toutes sortes conduisent les hommes à s'avilir toujours plus. Ils ne respectent plus rien. Ils ne sont jamais assouvis.
La déchéance est inévitable. Ils iront vers
des lieux de perdition. Ils agissent en pleine conscience de leur destruction. Ils ont perdu leur dignité, mais viendra le moment où, comme ultime recours, effondrés dans les larmes, ils imploreront Dieu de les aider.
C'est dans la peur et la détresse que l'homme vibre à la pensée de Dieu
Mais autour d'eux, combien de détresses auront-ils engendrées par leur égoisme et leurs perversions? Ils n'auront apporté que la terreur par leur perversion.
Trop de peuples ont peur. D'autres redoutent, mais dans tout système, il y a des failles. L'angoisse de leur déchéance physique les amènera vers le Divin
Pour celui qui a été, sur terre, un être orgueilleux générateur de peines, de cruauté, avec des penchants charnels, les lois de Dieu sont immuables. Il devra renaître à nouveau dans une autre existence où il devra endurer des tourments égaux à ceux qu'il a fait subir.
Dieu aime tous ses enfants. la souffrance est sur votre terre qui porte tant de maux au travers de votre enveloppe charnelle.
C'est votre passage sur terre qui, depuis votre naissance, est une épreuve plus difficile encore que votre mort, passage vers la lumière où vous retrouverez votre vraie patrie.


mardi 13 mai 2008
21:00

Auteur : Allan Kardec

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sylvavie - 1843154 

Ce jardin là


Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli,

un jour d'’hiver, au détour d’une rencontre.

Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’'ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l'’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes. Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d’'aventure quelques herbes folles poussaient là, elles étaint aussitôt arrachées.

Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ?

Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n'’était pas nécessaire de parler, d’'exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l'’intérieur, à l'’abri de « l'’extérieur ».

Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.

Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s'’appelaient :
- oser se dire,
- oser dire non,
- oser recevoir,
- oser demander,
- se relier à soi,
- se relier aux autres,
- se relier à son histoire,
- utiliser les symbolisations,
- ne pas vouloir agir sur l’'autre,
- agir à son bout de la relation,
- et d’'autres encore…

Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.

Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C'’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d'’aller plus loin, vers l'’eau, vers la vie.

Les choses changèrent quand le jardin s'’autorisa enfin à être « l'’auteur » de sa vie… Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’'autres possibles…

Avec, au plus profond du coeœur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l'eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d'été, chaude comme l'amour offert une nuit d'hiver, légère comme un vent d'automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.


jeudi 19 avril 2007
00:00

Auteur : Chistine

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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 10:03:22



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