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Un couple une fin d'après-midi, dans une gare, à l'heure de pointe. Ils étaient là, debout, enlacés, en osmose sur ce quai bondé. Ils s'étaient planqués un peu en retrait de la foule, derrière une colonne. De leurs regards éperdus, ils se dévoraient mutuellement, ils ne faisaient qu'un. Leurs corps épousés, les bras entremêlés, leurs baisers étaient passionnés, fougueux, énormes de tendresse. Un sentiment fusionnel, exprimé avec l'urgence des amants adultères qui doivent se quitter momentanément et pour qui la séparation est intolérable. A l'évidence, ils étaient en train de se dire "au revoir". Rien que d'assez banal me direz-vous ? Peut être ... si ce n'est qu'ils avaient la soixantaine. C'était des caricatures de grands parents prolos et misérables, mal fagotés, gris et ternes. Elle avait ses cheveux gris et sales ramassés à la diable dans une barrette minable de prisunic, des bas à varice. Il avait une casquette ringarde, pied de poule, celle avec le bouton pression, des bretelles. Ils étaient laids. Ils auraient pu faire pitié. Seulement, là on était loin de la pitié. Très loin, ils s'aimaient comme des adolescents, ça suintait la chaleur et la passion. Une si torride étreinte, chez des gens de cet âge, avait quelque chose d'obscène. Mais j'ai passé outre le dégoût qu'ils m'avaient spontanément inspiré de prime abord. Je me suis forcée à les regarder sans cet a priori. Je commençais à imaginer leurs doubles vies compliquées, leurs parcours, leur histoire, cet amour anachronique ... J'ai viré les préjugés. Je les ai contemplé. Je les ai enviés. Je les ai trouvés beaux. L'amour ? Tout le monde y a droit. |
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Impression : Extraordinaire
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Il y a des moments où la présence de l'autre nous manque tellement qu'on espère sans cesse sa présence.Rêve à ce qui te fait plaisir. Va où tu veux aller. Sois où tu veux être. Parce ce que tu as seulment une vie, pour faire ce que tu veux.Le bonheur attend! Oublie le passé! abandonne derrière toi! tes erreurs et tes peines! L'AMOUR naît avec un sourire et grandit avec un baiser!  |
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Impression : Extraordinaire
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Oui c'est plein ça déborde et ne s'accorde avec rien Et cela pu(t) ou putain mince la porte claque d'une main forte et ça crac ou que ou grince le doigt se pince ou coupé la pince des fruits de la mer en moins aucun cri il roule ses yeux tu me veux ? Ses antennes se lèvent avant qu'il crève dans l'eau bouillie l'homard L'art de l'homme et sa cuisine lard qu'il a eu comme graisse Eu le bien qu'on a piqué à la Grèce la philosophie grècque théologie des évêques Puits secs à vos plumes des rumeurs ne chassent pas les rhumes aux demeurs ou moeurs ? coutumes... Et pourquoi ? un P s'ajoute à stop en allemand pour la paix P sur la route Alors que le français reste inchangeable comme les versets du diable cette fois ou sept vers ou verre en nature ou foi de culture ou foie nourriture à travers des portes ouvertes ou n'importe aux ports la pêche offerte et la fermeture à la perte des factures Le sol sèche et on prêche en rouge et en or couronne d'épines sang eau pain vin corps la mort voisine Les images fascinent un message de prendre conscience de notre chance sans frontières le touriste est international comme le terroriste ou secours médical... rhum c'est Rum (her)rum autour darum Pourquoi moi ? |
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Impression : Extraordinaire
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