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sylvavie - 1843154 

L e fiancé de la princesse


Il était une fois un petit royaume où régnait un vieux roi respecté de ses sujets. Il n’avait pas de prince héritier et voulait chercher un fiancé pour sa fille de dix ans.

Il fit sélectionner un certain nombre d’adolescents, plus doués les uns que les autres, les réunit dans son palais et remit à chacun d’eux un sachet de graines.

L’année suivante, au jour fixé, tous les garçons apportèrent au palais les fleurs qu’ils avaient consciencieusement cultivées.

Dans la grande salle du trône parfumée de verdure, les plantes étaient magnifiques et les fleurs superbes.

Le roi et la reine passèrent lentement en revue les rangées de pots, la mine grave et soucieuse.

Soudain ils s’arrêtèrent devant un adolescent triste et timoré, qui avait les larmes aux yeux.

— Vos Majestés, dit-il, je ne comprends pas ce qui est arrivé. J’ai demandé autour de moi de la meilleure terre et des meilleurs engrais, j’ai suivi tous les bons conseils, j’ai pris le plus grand soin de vos graines, hélas rien n’a poussé. Je suis honteux d’avoir échoué, je suis venu seulement pour ne pas jeter le déshonneur sur ma famille et sur mon village.

Le roi lui annonça gentiment :

— C’est toi le fiancé de la princesse.

Des murmures de surprise, de déception voire même de désapprobation, parcoururent la foule, mais personne n’osa contester la sentence royale.

Depuis ce jour le petit garçon vécut au palais où il reçut l’éducation d’un prince héritier.

Puis il monta sur le trône et régna longtemps.

Au soir de leur vie, la princesse qui était devenue reine lui dévoila enfin le choix de ses parents :

— Avant de mettre les graines en sachets, ma mère les avait cuites à la vapeur. Pour réussir les autres garçons avaient réparé ce qu’ils croyaient être un coup du sort ou une erreur humaine. Ils étaient certainement malins et débrouillards, ils avaient même le sens de l’initiative, ou on les avait trop bien aidés. Mais ils n’avaient pas deviné le problème de mon père : par cette épreuve il voulait trouver un fils honnête, en qui il pourrait mettre toute sa confiance, ni plus ni moins. Ensuite il aurait tout le loisir de le former, pour en faire un prince puis un roi.

Le vieux roi soupira :

— Nos parents étaient bien étranges, j’ai été choisi parce que j’ai bien répondu à la question, alors que je n’avais nulle conscience de l’existence de cette question. C’était donc un coup de dé !

La reine le rassura doucement :

— Ne te tracasse pas vainement, à leurs yeux tu étais le plus digne de tous et jamais ils n’ont eu de doute à ton sujet.


vendredi 11 janvier 2008
21:46

Auteur : Thich Thanh Tu

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sylvavie - 1843154 

Il ètait une fois.............


Une petite fée au regard éseulé, et au coeur déchiré, perdue dans les brumes de ses pensées.
Elle souffrait, ses ailes devenaient ternes et s'affaiblisséés.
Ses amis de la forêts, se sentaient impuissants, face à sa tristesse.
- "notre amie , la fée, n'illumine plus nos sous bois" se disaient ils!
N'osant l'approcher, lui parler de peur, qu'elle s'enfuise et que jamais plus, elle ne
revienne.

Un matin, elle recu de son ami le magicien, un petit paquet!
Elle s'empressa de l'ouvrir, sans savoir ce qui l'attendait.
Ses mains tremblantes, découvrirent, un livre, aux aspets magiques.
Elle s'allongea dans le coeur,de sa petite chaumière, à l'ombre de ses pères, les chènes centenaires.
Et ouvrit délicatement la première page de ce trésor.
Alors se produisit, une chose incroyable,
Un souffle de fraicheur envahissa son être si fragile, ses soeurs, les fées oubliées sortirent, sous une grâce infinie.

Tenant dans les mains plusieurs clefs, elles dansairent autour d'elles un long moment, en riant, en chantanT? Puis disparurent, en les déposant prés d'elle,
Notre petite héroine, sentait bien que ce message était bon pour elle, mais elle n'avait pas encore compris ce que ces clefs, pouvaient lui apportaient.
Elle se sentait bien, apaisée et quelque chose lui interdisait, de tourner d'autres pages, peu être aurait-elle eu peur de perdre la lumière de cet enchantement.
Pour éclairer, afin de pouvoir regarder ce livre, elle se retourna et pris une bougie.
Soudain, elle entendit, une petite voix derrière elle.
En se retournant, elle vit une autre petite fée assisse,

- "ma soeur, n'est pas peur, ton ami le magicien, nous envoit, afin de t'envoyer ce message, tu te crois seule en ce monde, il en est rien, car nous avons toutes été choisi pour un seul destin.
N'oublies jamais ceux qui t'on créé, et ceux qui t'on aimé, mais tu te dois en ce monde d'être là, pour ceux qui compte sur toi, car de leurs bonheurs, tu te nourriras.
Et n'oublies jamais aussi, que ce monde est tel, car tu as omis de le faconner.
En cultivant ta tristesse, tu as semer des graines aussi noires que tes pensées" lui dit elle.

-" Mais que veulent dirent ces clefs, et à qui servent elles? Et pourquoi ai-je peur de tourner d'autres pages?" lui demanda notre petite fée.

-" je ne peux te répondre, mais à toi, de trouver les serrures qui ouvriront les bonnes portes, tu as la chance de les détenir, tes amis de la forêt, ne pourrons pas t'aider, car ils savent pertinament que tu as fermé certaines serrures, afin que personne ne puisse entrer, dans la chaleur de ton coeur" lui répondit elle.

-"et pour ce qui est des pages de ton livre, le magicien savait, que l'impression de connaitre la suite, te tenailleraient, et que ce sera ta force et ta détermination qui te donneront raison!"

En un instant, notre petite fée se retrouva seule dans l'obscurité, mais cette fois ci, sans doute, et sans question.

Et dans le mirroir, qui était posé, face à elle, elle vit le reflet de ses ailes, s'illuminer, afin de fêter sa renaissance, et sa beauté.

Ce livre, elle le pris, et alla le cacher, sachant pertinament, qu'elle l'ouvrirait, le jour où les portes de sa vie auront été choisi, et cette fois, pour l'éternité.

dimanche 1 avril 2007
13:24

Auteur : Lau

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sylvavie - 1843154 

Le grand-père qui n'aimait pas les gâteaux


Il était une fois un vieux grand-père qui assistait au repas de mariage de sa dernière petite-fille.
Il était heureux, serein, apaisé devant le merveilleux spectacle de toute sa famille réunie.
Leur joie, leur bonheur à tous l'entouraient d'une émotion tendre.

Comme elle était belle, sa petite-fille dans une éblouissante robe blanche.
Elle riait de bon coeœur en découpant avec son jeune époux la somptueuse pièce montée toute scintillante de caramel blond et de dragées roses.

- Servez-vous tous et faites passer à vos voisins de table, disait-elle en déposant les choux tout rebondis de crème sur les assiettes chaudes.

Quand la petite-fille passa l'assiette à son grand-père :
- Tiens, Pépé Paco ! prends donc du gâteau !
- Mais non ! fais passer le plat, l'interrompit sa mère, toujours attentive, tu sais que Pépé n'aime pas les gâteaux.

Il y eut un instant de silence et l'on entendit soudain la voix joyeuse du grand-père :
- Mais oui ! j'aime les gâteaux. Tiens, je vais prendre ce beau chou-là.

Regard stupéfait de sa fille.
- Comment ça, tu aimes les gâteaux ? Mais tu n'as jamais aimé les gâteaux ! Moi ta fille, j'ai cinquante ans et je ne t'ai jamais vu manger un gâteau de toute ma vie...

- De ta vie à toi, ma fille, oui.
Mais pas de la mienne ! C'est que je les aime, les gâteaux ! J'ai toujours aimé les gâteaux.
Seulement, nous étions si pauvres quand vous étiez petits avec tes sœoeurs et ton frère, tu le sais bien.
Des gâteaux, votre mère ne pouvait en acheter qu'une fois de temps en temps, et encore seulement les dimanches de fête.
Elle en prenait un pour chacun, c'est sûr, mais moi, quand je voyais tes yeux à toi, ma toute petite, quand tu venais t'asseoir sur mes genoux et que tu dévorais ton gâteau avec tant de plaisir, mon plaisir à moi, tu vois, c'était de te regarder manger mon gâteau que je te donnais si volontiers.
Et j'ajoutais toujours pour que ton plaisir soit complet : " Mange ma petite petitounet, va,moi je n'aime pas les gâteaux : "

Le grand-père en disant cela souriait tendrement, dodelinant doucement de la tête. Il dit encore en riant franchement :

- Tiens, ma fille, aujourd'hui c'est fête, donne-moi aussi celui qui reste sur le plat, là.
D'ailleurs il va finir par tomber si tu continues à trembler comme ça ! Tu as froid ou c'est l'émotion de marier ta fille ?

Il arrive quelquefois que les cadeaux d'amour mettent de longues années avant d'être reconnus comme tels. Il suffit parfois d'un moment de tendresse, qui vient se poser sur un souvenir avec la délicatesse d'un pétale de fleur pour qu'ils se révèlent au grand jour.

La pudeur ne vise pas à nier ses sentiments, mais elle permet de mieux les intérioriser pour les offrir au plein de sa conscience.

dimanche 25 mars 2007
14:46

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sylvavie - 1843154 

Les mouettes du lac salé.


Légende des États-Unis
Cette histoire est réellement arrivée; il y a bien des années…

En ce temps là, les caravane de pionniers quittaient les côtes de l'Atlantique pour traverser le Mississippi et les grandes plaines de l'Amérique du Nord. Ils circulaient dans des chariots couverts, traînés par des chevaux, et, après bien des peines, parvenaient en haut des Montagnes Rocheuses et descendaient dans les vallées. Ils faisaient encore beaucoup de chemin et finissaient par arriver dans une grande vallée entourée de hautes montagnes. C'était une plaine de sable blanc, dans un pays où la pluie ne tombait presque jamais; mais les neiges éternelles, sur le haut des hautes montagnes, envoyaient de jolis et nombreux petits ruisseaux qui descendaient le long des pentes et venaient se jeter dans un beau lac bleu, au milieu de la plaine de sable, une petite mer intérieure, salée comme la grande mer.

C’est là que certains pionniers s'arrêtèrent ; au Lac Salé. Ils bâtirent des cabanes pour passer l'hiver. Ils avaient mis tant de mois pour faire ce terrible voyage que beaucoup d'entre eux étaient morts en cours de route, à cause du froid, de la fatigue, de la maladie; et une fois sur place, beaucoup d'autres moururent encore pendant l'hiver. Leurs provisions étaient presque épuisées, et leur vie dépendait de la récolte qui allait mûrir.

A force de courage et de travail, ils avaient rendu le pays fertile en faisant des canaux pour l'eau des ruisseaux - ce qu'on appelle irrigation et ils avaient semé du maïs, du blé et des légumes verts pour se nourrir, ainsi que leur bétail. A présent, ils attendaient…

Le printemps vint, et le blé poussa, le maïs poussa aussi, et tous les légumes. La terre brune de la plaine était couverte de petites tiges vertes et tendres, qui grossissaient à vue d’œil. La joie était dans tous le cœurs ; les pionniers étaient récompensés de tous leurs sacrifices. Une vie nouvelle et prospère s’ouvrait à eux quand soudain, une chose terrible arriva…

Un matin, les hommes qui veillaient à l'irrigation virent un grand nuage noir passer sur la colline et s'avancer vers la plaine. D'abord ils eurent peur que la grêle ne fasse périr leurs récoltes, mais ils entendirent bien vite un bruit dans l'air, comme un roulement, et quand le nuage fut plus près, ils virent que c'était des sauterelles! Elles s'abattirent sur les champs, et commencèrent à dévorer les plantes. Les hommes tentèrent de les tuer, mais, plus ils en tuaient, plus il en venait! Ils allumèrent des feux, creusèrent des fossés. Rien n'y faisait. De nouvelles armées de sauterelles arrivaient pour remplacer celles qui étaient détruites! Epuisés, malheureux, les gens tombèrent à genoux en pleurant et en criant, quelques-uns priant pour la délivrance.

Tout à coup, là-bas, dans le ciel, au-dessus du lac bleu, on entendit un bruit d'ailes et de petits cris sauvages. Le bruit devint plus fort, et les gens levèrent la tête. Etait-ce encore des sauterelles ? Non. C’était un bataillon de mouettes qui arrivait. Rapides, battant l'air de leurs ailes blanches, les mouettes arrivaient par centaines, par milliers.
- Les mouettes! les mouettes! crièrent les gens. Qu'est-ce que cela veut dire ?
Les mouettes planaient au-dessus de leurs têtes, avec de petits cris aigus, puis, tout d'un coup, comme un merveilleux nuage blanc, elles s'abattirent sur le sol.
- Malheur! malheur! crièrent les pauvres gens. Nous sommes perdus! Tout ce que les<

samedi 27 janvier 2007
00:20

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sylvavie - 1843154 

Le miroir des fées célestes


Avez-vous déjà entendu parler du palais de Brocart ? Mais si, bien sûr, c'est le palais des deux fées célestes qui tissent tout le long du jour, les nuages, pour l'empereur du Ciel. Vous vous tromperiez bien si vous les croyiez heureuses de leur sort car les deux fées s'ennuient à mourir dans leur palais. Un jour d'ailleurs, elles se sont sauvées. Écoutez plutôt...

Ce jour-là, c'était l'anniversaire de l'empereur du Ciel et tous ses serviteurs étaient occupés aux préparatifs d'un grand festin. Les employés célestes s'amusaient dans les salles impériales et la garde de la porte du Sud, celle par laquelle on descend sur la terre, buvait joyeusement à la santé de l'empereur et sombrait peu à peu dans une somnolence béate. Les deux fées célestes étaient restées seules.

Dans leur merveilleux palais, elles s'ennuyaient de vivre constamment dans la béatitude, de boire tous les jours du nectar et de tisser tous les jours un nuage en forme d'enclume et sept nuages blancs moutonneux. Leurs jours se ressemblaient comme un neuf ressemble à un autre neuf et nos deux fées s'ennuyaient, s'ennuyaient à mourir.

« Tu sais, petite sœur, » soupirait la plus jeune, « je préférerais m'en aller et descendre sur la terre plutôt que de continuer à m'ennuyer ici. Les hommes ne connaissent pas leur bonheur ! Tant de travail, et toujours du nouveau, ça me plairait tellement ! »

« A moi aussi, » continua l'aînée, « et si tu voyais leurs montagnes et leurs rivières qui serpentent ! Que c'est beau ! Rien de pareil dans ce palais ennuyeux. Et si nous nous sauvions ? »

Le chemin n'est pas long de la pensée à l'acte. Les deux fées célestes se mirent en route et, sur la pointe des pieds, tout doux, tout doux, elles se faufilèrent jusqu'à la porte du Sud qui conduisait à la terre. Les gardes dormaient profondément. Les deux jeunes filles se glissèrent dehors furtivement.

« Maintenant, petite sœur, » proposa la cadette, « nous allons nous séparer. Tu iras vers le Sud, et moi vers le Nord. Et lorsque nous aurons trouvé un être en détresse, nous resterons pour l'aider. »

Ainsi se séparèrent les deux fées. Et tout se passa comme l'avait dit la plus jeune. Toutes deux rencontrèrent deux vieilles femmes solitaires et usées et restèrent à les aider. Bientôt, elles perdirent leur teint transparent et devinrent toutes roses. Elles se plaisaient beaucoup sur la terre. Jamais plus elles ne pensaient au ciel.

Mais rien n'est éternel, hélas. Cent ans avaient passé sur la terre, cent ans, ce qui fait exactement sept jours au ciel. Les festivités avaient pris fin et l'empereur Céleste commença à chercher les deux jeunes filles. Mais en vain, elles étaient introuvables. « Où sont-elles donc passées, » gronda l'empereur. «Voilà un moment qu'il n'a pas plu et j'aurais besoin qu'on me tisse au plus vite un nuage d'orage. » Et l'empereur fit chercher les deux fées. Les serviteurs revinrent bientôt pour lui apprendre que la porte du Sud était ouverte et que les deux jeunes filles s'étaient probablement sauvées.

C'est un comble ! » s'écria l'empereur. «Qu'on me les ramène au plus vite ! Sinon, j'enverrai sur la terre une sécheresse abominable ! »

Alors les messagers célestes descendirent sur la terre à la recherche des deux fées. Ils les trouvèrent enfin. Mais les jeunes filles ne voulaient pas rentrer. Pourtant, il fallut bien se rendre ! Pouvait-on désobéir à

samedi 27 janvier 2007
00:16

Auteur : conte qui vient de Chine

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Blog mis à jour le 07/01/2009 à 19:11:17



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