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Crépusculaire - 793094 
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sylvavie - 1843154 

ballade en montagne


Je goûte au silence du matin,
Dans la courbe tendre du chemin,
La rosée perle de son écrin,
Dans un chaud soleil de juin.

Mon regard pénètre émerveillé,
Au coeur de ce vallon,
Où se dresse en toute beauté,
La cime fière du Bric Berchet.

Je goûte à l'arôme délicat,
Des fleurs qui guide mes pas,
Tandis que se perche du haut des mélèzes,
Une odeur parfumée de sève,
Le chemins enlace la pente,
Se blottit au creux du ravin,
Le torrent dans le lointain chante
Sous une pluie d'éclats cristallins

vendredi 19 décembre 2008
06:56

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sylvavie - 1843154 

Tourner la tête aux préjugés


Vous vous prenez pour qui, pour critiquer, pour déstabiliser jusqu'à enfoncer ?

A qui êtes vous supérieur ?
Jamais vous serez empereur
Alors descendez de vos nuages
Et enfermez vous dans une cage

C'est sûr arrêtez de critiquer et surtout d'étiqueter.

vous voyez une personne dans la rue, vous ne la connaissez même pas, ni son prénom ni même son nom...et vous critiquez..

Quelqu'un que vous n'appréciez pas
Effacez-la
Oubliez-la

vous n'avez rien d'autre à faire que de jeter votre venin goûtte à goûtte.

vous n'êtes pas mieux que cette personne..
Allez voir par vous-même.
Pas besoin de commenter.

Que regardez-vous planté comme un garde
Vous avez un problème
Quelque chose vous gène ?

Arrêtez de vous vanter.
Arrêter de juger.
Si ça ne vous plaît pas tracer
Pas besoin de votre méchanceté ni de votre lâcheté.

Aller réfléchissez
Avec ce que vous pouvez...
Soyez pas vexer
Si vous vous sentez viser
Simplement arrêter
Sans connaître de juger

TROP FACILE DE CRITIQUER,DE JUGER, ET DE DÉSTABILISER

lundi 15 décembre 2008
08:00

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sylvavie - 1843154 

ainsi va la vie


Dire, faire, défaire, refaire, recommencer ;
ainsi va la vie, dans ses moindres soucis.
Funambule d'un rêve, équilibre parfait
je marche sur le fil qui me fait avancer,
pas à pas, feutré, tendu, sans faux pas...

Voir, regarder, juger, se méprendre, se reprendre ;
car ce que je vois n'est pas, ou pas forcement.
La réalité est bien au-delà, invisible, insondable,
ma vision se trouble, brumeuse d'images et de reflets,
scintillants, brillants, trop beaux pour être vrai...

Sentir, toucher, palper, se faire une idée ;
une notion étrange que mes doigt effleurent.
Comme le désir, l'amour, la beauté, le bonheur
que j'aimerai comprendre pour me rassurer,
mais qui restent abstraits, impalpables, sans réponse...
Parler, hurler, crier, vociférer, murmurer;
toutes les choses de la vie, pour mieux me faire entendre.
Pourtant rien ne change dans ce tumulte bruyant
confusion des mots, profusion des sons,
bloqués derrière ce mur, infranchissable, invisible...

Écrire, rédiger, mettre à plat, noir sur blanc ;
comme pour exorciser les maux que je ne dit pas.
Et toujours la même rengaine, le même refrain,
qui sans cesse revient me prendre par la main
et qui me retient, là, las, m'empêchant d'avancer...

Entendre, écouter, comprendre, donner, pour avancé ;

Recommencer, refaire, défaire, faire, dire,
ainsi va la vie, dans ses moindres soucis.

L'ordre des choses n 'est pas celui qu'il y paraît !

lundi 15 décembre 2008
07:56

Auteur : Frédéric Christophe GAFFIAT

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sylvavie - 1843154 

notre société


De nos jours nous vivons dans une société
Où le rire est devenu une obligation Pour dissimuler nos maux les plus profonds
Et ne pas être ignoré et rejeté

De nos jours nous vivons dans une société Où l'on ne fait plus attention à son prochain Ou la souffrance est un sujet très redouté
Que tout le monde ignore avec grand soin

De nos jours nous vivons dans une société
Ou l'on est obligé de cacher nos humeurs Où les gens qui souffrent ne sont plus écoutés De peur peut être qu'on leur retransmette nos malheurs

Alors ouvrez un peu les yeux et regardez
Ou est elle passé la fraternité ?
Ouvrez vos bras à ceux qui en ont besoin
Au lieu de rester chacun dans votre coin

jeudi 27 novembre 2008
23:24

Auteur : ke.des.poemes.

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sylvavie - 1843154 

Je jette l éponge


Je jette l'éponge,je n'en peux plus…

Soir de pleurs, de cafard, de colère…
Il n'y a que le bruit de mes larmes amères…
Lourde tristesse, sombre mélancolie
Etirant ses filets au creux de mon ennui…
Ne plus rien voir, ne plus rien entendre,
Couvrir ce monde de pesantes cendres,
Et couler dans ces eaux troubles et profondes
Exhalant déjà le parfum de la tombe.
Tout est néant, plus envie de rien,
Perdue dans la boue immonde des chagrins…
Une bulle explose à la surface de l'eau,
Inutile remous comme un dernier sursaut.
Sombrer enfin, je ne veux plus que ça…

Oublier tout, ne plus même penser,
Ultime désir, néant, rêve insensé…
Retourner à la nuit, sans aimer ni souffrir,
Il n'y a rien ni personne qui puisse me retenir.
Tristesse, blues sont au cœur du silence à venir…

mercredi 27 août 2008
00:46

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