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Je goûte au silence du matin, Dans la courbe tendre du chemin, La rosée perle de son écrin, Dans un chaud soleil de juin. Mon regard pénètre émerveillé, Au coeur de ce vallon, Où se dresse en toute beauté, La cime fière du Bric Berchet. Je goûte à l'arôme délicat, Des fleurs qui guide mes pas, Tandis que se perche du haut des mélèzes, Une odeur parfumée de sève, Le chemins enlace la pente, Se blottit au creux du ravin, Le torrent dans le lointain chante Sous une pluie d'éclats cristallins
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Vous vous prenez pour qui, pour critiquer, pour déstabiliser jusqu'à enfoncer ? A qui êtes vous supérieur ? Jamais vous serez empereur Alors descendez de vos nuages Et enfermez vous dans une cage C'est sûr arrêtez de critiquer et surtout d'étiqueter. vous voyez une personne dans la rue, vous ne la connaissez même pas, ni son prénom ni même son nom...et vous critiquez.. Quelqu'un que vous n'appréciez pas Effacez-la Oubliez-la vous n'avez rien d'autre à faire que de jeter votre venin goûtte à goûtte. vous n'êtes pas mieux que cette personne.. Allez voir par vous-même. Pas besoin de commenter. Que regardez-vous planté comme un garde Vous avez un problème Quelque chose vous gène ? Arrêtez de vous vanter. Arrêter de juger. Si ça ne vous plaît pas tracer Pas besoin de votre méchanceté ni de votre lâcheté. Aller réfléchissez Avec ce que vous pouvez... Soyez pas vexer Si vous vous sentez viser Simplement arrêter Sans connaître de juger TROP FACILE DE CRITIQUER,DE JUGER, ET DE DÉSTABILISER |
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Dire, faire, défaire, refaire, recommencer ; ainsi va la vie, dans ses moindres soucis. Funambule d'un rêve, équilibre parfait je marche sur le fil qui me fait avancer, pas à pas, feutré, tendu, sans faux pas... Voir, regarder, juger, se méprendre, se reprendre ; car ce que je vois n'est pas, ou pas forcement. La réalité est bien au-delà, invisible, insondable, ma vision se trouble, brumeuse d'images et de reflets, scintillants, brillants, trop beaux pour être vrai... Sentir, toucher, palper, se faire une idée ; une notion étrange que mes doigt effleurent. Comme le désir, l'amour, la beauté, le bonheur que j'aimerai comprendre pour me rassurer, mais qui restent abstraits, impalpables, sans réponse... Parler, hurler, crier, vociférer, murmurer; toutes les choses de la vie, pour mieux me faire entendre. Pourtant rien ne change dans ce tumulte bruyant confusion des mots, profusion des sons, bloqués derrière ce mur, infranchissable, invisible... Écrire, rédiger, mettre à plat, noir sur blanc ; comme pour exorciser les maux que je ne dit pas. Et toujours la même rengaine, le même refrain, qui sans cesse revient me prendre par la main et qui me retient, là, las, m'empêchant d'avancer... Entendre, écouter, comprendre, donner, pour avancé ; Recommencer, refaire, défaire, faire, dire, ainsi va la vie, dans ses moindres soucis. L'ordre des choses n 'est pas celui qu'il y paraît ! |
| Impression : Extraordinaire
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De nos jours nous vivons dans une société Où le rire est devenu une obligation Pour dissimuler nos maux les plus profonds Et ne pas être ignoré et rejeté De nos jours nous vivons dans une société Où l'on ne fait plus attention à son prochain Ou la souffrance est un sujet très redouté Que tout le monde ignore avec grand soin De nos jours nous vivons dans une société Ou l'on est obligé de cacher nos humeurs Où les gens qui souffrent ne sont plus écoutés De peur peut être qu'on leur retransmette nos malheurs Alors ouvrez un peu les yeux et regardez Ou est elle passé la fraternité ? Ouvrez vos bras à ceux qui en ont besoin Au lieu de rester chacun dans votre coin |
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Je jette l'éponge,je n'en peux plus… Soir de pleurs, de cafard, de colère… Il n'y a que le bruit de mes larmes amères… Lourde tristesse, sombre mélancolie Etirant ses filets au creux de mon ennui… Ne plus rien voir, ne plus rien entendre, Couvrir ce monde de pesantes cendres, Et couler dans ces eaux troubles et profondes Exhalant déjà le parfum de la tombe. Tout est néant, plus envie de rien, Perdue dans la boue immonde des chagrins… Une bulle explose à la surface de l'eau, Inutile remous comme un dernier sursaut. Sombrer enfin, je ne veux plus que ça… Oublier tout, ne plus même penser, Ultime désir, néant, rêve insensé… Retourner à la nuit, sans aimer ni souffrir, Il n'y a rien ni personne qui puisse me retenir. Tristesse, blues sont au cœur du silence à venir… |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 10:23:53
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