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Mes mots ressemblent à un titre célèbre de chanson. Mais je n'ai nulle intention d'en voler les paroles. Car notre amour fou et unique, à jamais nous contrôle. Tu m'es aussi vital que l'air que je respire en cette minute. Notre sentiment n'est pas palpable aux yeux des humains. Mon horizon ne peut être un combat ou plus une lutte. Je t'en conjure, reste prés de moi, tu es mon réel destin. L'eau que je bois est identique à la source de tes mots. Je les laisse couler en moi dans la plus petite des cellules. Je sens en moi ce besoin de vivre, ce passage en duo. Je me bats contre les idées noires qui en moi pullulent. Tu es la terre promise que je refoule, je prend enfin racine. Dans cet avenir où tous deux devenons de tendres complices. Je ne veux plus de cette peur ancrée en moi, qui me ravine. Le visage, l'âme ou le coeur, éloigne de moi ce terrible supplice. Tu es le feu que j'alimente avec mes pensées, je suis ta vestale. J'entretiens les braises, afin qu'elles ,ne puissent s'éteindre. Viens prés de moi, pose sur moi tes bras tel un doux châle. Aime-moi fort, n'arrête plus un seul instant de m'etreindre ! |
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J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère? J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre à se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas au contour de ton corps, peut-être. Et que, devant l'apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis des jours et des années, je deviendrais une ombre sans doute. O balances sentimentales. J'ai tant rêvé de toi qu'il n'est plus temps sans doute que je m'éveille. Je dors debout, le corps exposé à toutes les apparences de la vie et de l'amour et toi, la seule qui compte aujourd' hui pour moi, je pourrais moins toucher ton front et tes lèvres que les premières lèvres et le premier front venu. J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie. |
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Quand le jour sera une nuit Que tu ne seras plus une amie Je croiserai de mes yeux ton regard Ce sera trop tôt si c’était déjà tard. Nous pourrons ne pas parler Car nos regards s’en chargeraient. Le temps s’arrêterait brusquement Ne serai-ce que pour quelques instants? L’orage violemment grondera Mais aucun de nous ne l’entendra Nous ne serions rien que nous Et puis le monde qui s’en fout |
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Petite Maman je t'en supplie arrête de regarder ce lit dans lequel Mamy s'est reposée Mamy qui vient de nous quitter Tes pauvres yeux emplis de larmes le désespoir, la maison calme l'horloge que tu as arrêtée Lorsque Mamy est décédée Et le silence qui s'installe Cela te fait tellement de mal Tu l'entends toujours respirer Sa voix perçant l'obscurité Il va t'en falloir du courage pour estomper toutes ces images Nous avons tous tellement de peine Maman nous tous ici, on t'aime Plus jamais on ne la verra ne la bercerons dans nos bras Ne pourrons lui dire notre amour Mon dieu que le chagrin est lourd C'est comme un grand trou dans le coeur Un coup de poignard au bonheur Pour nous c'est un déchirement Mais toi, tu n'as plus de maman. Elle nous aura tous élevés Du plus grand au petit dernier Sans jamais se plaindre une fois avec l'amour comme seule loi Mon dieu prenez soin de Mamy Faites qu'elle retrouve grand-père Henri Entourez la de votre amour et chérissez la pour toujours. Quant à toi petite Maman Viens avec nous, tous tes enfants, Prend nous la main, serre la fort quantus est noster dolor.
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Lorsque tes doigts dansent sur les touches du piano Et que brillent dans tes yeux les notes et les accords La magie d'un seul coup au seuil d'un crescendo Fait tomber des étoiles une poussière d'or Mon âme se pose sur la partition des tes mélodies Mêlant rondes et croches, violons et altos Marquant une pause, fondant l'harmonie L'esprit vagabondant sur un pianissimo. Dans mon rêve s'anime tout un monde magique Les larmes remontent du fin fond de mon coeur et s'écoulent une à une comme les notes de musique caressant d'un coup d'aile un instant de bonheur. Des fées dansent, légères sur des rayons de lune Et Pierrot tout à coup essuyant une larme Voit se dessiner au milieu de la brume Tout un ballet de fées venue bercer son âme Lorsque tes doigts dansent sur les touches du piano Animant ce clown triste au regard déroutant Je devine sous les pauses et les pianissimo Les larmes de ce clown qui te ressemble tant ] |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 10:14:21
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