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Peu m'importe ton silence, Et sur moi tes regards; Ton seul sourire me parle. A quoi me sert la solitude, Le chagrin n'y changerait rien; Ton seul sourire m'en délivre. Pourquoi rester à t'attendre; A tes côtés ou loin de toi, Ton seul sourire m'accompagne. Nul besoin de t'appartenir, L'amour n'est que rêve; Ton seul sourire m'accompagne.
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Impression : Extraordinaire
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Les Yeux Je sais que derrière cette mine sombre Se cache l'oriflamme de la liberté Tes maux deviennent tes paroles Et tu divagues dans les Eaux Troubles du Devenir... Aussi comme à une fin j'aspire A te rendre plus libre Tes chaînes sont d'argile Et les miennes d'airain Les frontières de l'âme ne sont pas infranchissables Et je sais que ton coeur appelle à la joie... La tristesse en son fort intérieur se gausse de toutes lois Derrière l'abîme resplendit toujours la clarté Chacun se cherche dans le labyrinthe de la Vie Et s'éreinte et se lie A d'innombrables chimères Et dans le cri du Désespoir Règne déjà la Force de Demain Alors puisque la pluie emplit Les fenêtres de ton âme N'oublies jamais que derrière tes yeux Demeure le cristallin qui réfléchie Sans cesse La lumière...
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Impression : Extraordinaire
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Jamais je n’ai aimé comme je t’aime... Jamais… plus jamais… J’ai envie de le dire, de le crier… Mais nous savons… nous ne pouvons pas… Les mots restent des mots… La vie reste la vie… Jamais nous ne saurons ce qu’elle nous réserve… Peut-être ne ferons-nous qu’un bout de chemin ensemble… Mais pour un instant… Pour un instant seulement j’ai envie d’oublier que jamais nous ne pouvons savoir… Pour un instant seulement j’ai envie d’agir, de penser, d’écrire comme si je savais…. Alors pour un instant… Jamais je n’ai aimé comme je t’aime… Plus jamais je n’ai envie d’aimer une autre comme je t’aime…. Pour un instant j’ai envie de te dire que je veux faire ma vie avec toi… Un soir nos corps se sont frôlés, Nos mains se sont touchées… Ta bouche sur mon cou… Une nuit… la première… nos corps ne faisant qu’un… Nous ne savions pas que nous construisions déjà notre amour… Aujourd’hui il est là…. Il grandit jour après jour… Je voudrais qu’il dure toujours… Je voudrais dire toujours Je voudrais dire jamais … Je voudrais dire plus jamais … Que plus jamais une autre ne pose ses mains sur moi… Je ne veux plus concevoir ma vie sans toi… D’où me vient cette impression que tu es mon seul amour… D’où me vient cette impression que tu es la femme de ma vie… Mais l’avenir est incertain… Nous le savons… Nous sommes réalistes comme on dit… Alors c’est un désir… C’est un rêve… D’où me vient ce désir, ce rêve que tu sois celle qui… Ce rêve que je ne voudrais plus jamais que toi… Que tu ne veuilles plus jamais une autre que moi… Que nos mains de ce premier soir soient réunies à jamais… Aujourd’hui je rêve d’un jour où l’on pourra se dire toujours Où l’on pourra dire jamais…. Plus jamais… Mais les mots restent des mots… La vie reste la vie… Les rêves restent des rêves… Mais les rêves ne sont-ils pas fait pour être réalisés ?
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Impression : Extraordinaire
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L'amour, je le côtoie tous les jours Sans jamais vraiment le toucher. Il est offert aux autres comme toujours. Normal, quand on est trop pressée On fait tout capoter, Sans faire chavirer le coeur aimé. Mon coeur, tu as su le faire battre, Assez longtemps pour me faire comprendre Que mon corps avait envie de s'ébattre Auprès de toi qui est si tendre. Mon être sera de plus en plus avide de sentiment. Donc certainement moins patient. A toi Carole, à vous mesdames Qui avaient su accrocher mon coeur. Y a t-il sur cette terre, une âme Qui me comprendra par coeur. Si bien qu'elle ne fuira pas devant ma chaleur Que je détiens depuis ma première heure. L'amour, je le côtoie tous les jours Sans jamais vraiment le toucher. Il est offert aux autres comme toujours. Normal, quand on est trop pressée On fait tout capoter, Sans faire chavirer le coeur aimé. Mon coeur, tu as su le faire battre, Assez longtemps pour me faire comprendre Que mon corps avait envie de s'ébattre Auprès de toi qui est si tendre. Mon être sera de plus en plus avide de sentiment. Donc certainement moins patient. A toi Carole, à vous mesdames Qui avaient su accrocher mon coeur. Y a t-il sur cette terre, une âme Qui me comprendra par coeur. Si bien qu'elle ne fuira pas devant ma chaleur Que je détiens depuis ma première heure.
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Impression : Extraordinaire
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