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Le 28/02/2004, Je me souviens….. Je me souviens….. Je me souviens de ce jour d'été ou je suis entré chez vous. J'étais timide, gauche et vous m'avez mise à l'aise. C'était il y a 13 ans, c'était hier. De jour en jour on s’est découvert, apprécié, puis aimé. D'une simple inconnue, je suis passée belle fille et vous, vous un père. Quand la maladie vous a frappé, on s’est rapproché. Votre souffrance est devenue mienne, votre combat aussi. Votre force m'a toujours porté, que de fois j'ai baissé les bras, mais non vous, vous vous êtes battu. Vous avez bravez la souffrance, les hôpitaux et vous avez gagné. 11 ans de sursis, de joie, de vie. Bourru, dur, fier, je vous ai vu fondre devant mes enfants. De caractériel et un peu égoïste, vous êtes devenu un grand-père gâteau, gâteux, oui juste pour eux. Je me souviens de vos passages en coup de vent, juste pour les voir. De votre visage penaud quand je vous disais ben il dort, de vos regards quand je vous mettais ce petit-fils adoré aux creux de vos bras. Et que dire des remontrances faites à votre femme, mais tiens le bien… donne-lui à manger comme il faut… va le chercher il pleure !! Que de fois vous m'avez fait rire ! Et le jour ou je vous ai annoncé qu'une petite puce serait la dans 7 mois... vous m'avez répondu :« Je ne serai plus la, je ne la verrai pas. » Elle est arrivée le 20 novembre dans la nuit et c'est vos visages à tout les deux que j'ai vu au matin du 21.Elle a ton sourire, disiez vous à votre femme, et quand ma puce a pleuré, grimacé je vous ai répondu : elle à votre caractère !! De jour en jour vous avez comblé le vide laissé par votre fils. Vous avez joué avec eux, quand il sortait à ses matchs, à ses 3eme mi-temps. Quand la mi-temps est devenue un plein temps, vous avez pris notre parti à moi, aux enfants. Quand la violence est arrivée, c'est vers vous que je me suis tournée. Quand je me suis enfuie, c'est vous qui m'avez hébergé. Quand le divorce a enfin été terminé, c'est vous qui m'avez épaulé. Quand les enfants ont souffert, c'est vous qui les avez pris et entouré d'amour. Quand j'ai baissé les bras, c'est vous qui m'avez relevé. Quand la maladie est revenue... vous vous êtes tu. Je vous ai laissé il y a une semaine, avec une promesse de revenir bientôt, que les 400 kilomètres qui nous séparent seront vite parcourus si vous avez besoin de moi. Je vous ai laissé dans cette chambre d'hôpital, vous le sourire aux lèvres, couvant, buvant nos petits du regard en leurs disant aux prochaines vacances. Je vous ai laissé le cœur débordant d'amour mais mes lèvres closes, car chez vous on ne ce "le" dit pas !! Cela ne se fait pas, votre devise étant que les gestes valent bien mieux que des mots. C'est des larmes pleins les yeux, que j'ai refermé cette porte. C'est un mal de tête que j'ai trouvé comme excuse à la question de mon grand, maman pourquoi tu pleures ? Je viens d'appeler votre fils, et dieu que ça a été dur. Je lui ai demandé, je l'ai prié même de vous appeler. Je sais que depuis 3 ans qu'il ne vous parle plus, vous serez heureux qu'il prenne de vos nouvelles. Mais en ce 2 mai 2004, je suis orpheline. Alors pour la 1ere fois en 13 ans Jean-Claude Je vais vous dire tu... Je vais te dire que je ne suis pas ta belle-fill |
| Impression : Extraordinaire
relire ce si beau texte , quelle émotion, encore ! Bravo Rubinette, un hommage grandiose |
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Mon être était semblable à une statue inachevée, ton amour l' a ciselé et je suis devenu ta femme... je ne peux oublier cette soirée ou mes yeux ne voyaient que toi, l'univers m'existait plus, tu étais face a moi et je me noyais dans le bleu de ton regard, mon coeur s'emballait et tu as pris ma main comme pour me rassurer..... Tu es celui qui m'a donné tant de bonheur cette nuit là et les autres ensuite..... Je suis loin de toi mais si près dans l'esprit, nos colères nos tristesses nous renforcent un peu plus chaque jour..... Je sais que notre enfant est vraiment le fruit de ses nuits d'amour passionnelles ou nous n'étions qu'un, c'est une éternelle harmonie, avec une pointe d' osmose totale. Tes baisers pour m'empêcher de gémir étouffaient cette envie de t'avoir encore longtemps en moi..... Tu as la fragilité et l' inquiétude d'être père, tu as peur de ne pas être à la hauteur, et c'est à mon tour de prendre ta main pour te dire que tout ira bien..... Nous avons créer un lien unique entre nous, et je sais déjà que tu sauras le protéger comme tu me protèges..... Je t'aime n'en doutes jamais mon amour, je suis celle qui sera toujours là à t'attendre ou que tu sois.
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| Impression : Extraordinaire
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Vos mots, Madame, sont un parfum persistant je m’en étais détourné un instant mais voilà qu’ils reviennent plus forts qu’avant comment résister à leur pouvoir captivant ? Vos mots, Madame, fleurissent l’âme exhalent leur subtil parfum de femme diffusent votre unique nature empreinte de votre intime signature Vos mots, Madame, agissent avec charme pareils à vous sous vos plus beaux jours parée de ravissants atours auréolée d’un sourire qui désarme Vos mots, Madame, aux senteurs fines tournés vers ces états de votre moi qui délicieusement éveillent l’émoi déclenchent l’attraction, fascinent Vos mots, Madame, recherchés, cultivés au jardin secret de vos pensées ornent un espace infini de liberté où vous vous abandonnez avec volupté Vos mots Madame n’appartiennent qu’à vous précieux comme un coffret de bijoux ciselés aux couleurs de vos émotions ils vibrent d’une intense passion Vos mots, Madame, sont un parfum ennivrant je m’en étais détourné un instant mais voilà qu’ils reviennent plus forts qu’avant comment résister à leur pouvoir émouvant ? Vos mots, Madame, que l’on hume commandent de prendre la plume sitôt créés avec suavité il me tarde de les honorer ! Vos mots, Madame, m’envoûtent par la puissance de leur fragrance leur féminine essence tout un art qui déroute ! Vos mots, Madame, sont si touchants qu’ils percent mon armure - Ah la merveilleuse tournure ! Que dure, dure cet enchantement ! A vos mots, Madame, l’on se vouerait à la noble cause que vous êtes amour et tendresse ruisselleraient aux fusions de nos énergies en fête ! - Ah oui, Madame, vos mots me transportent d’autant qu’ils viennent à ma porte si gentiment colportés par Petit ange messager ! Laurent
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| Impression : Extraordinaire
... vos mots, Monsieur, sont ... suffoquants d'émotion ! |
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Je souhaterais que tu me caresses le coeur jusqu'à le voir battre. Et là, là seulement je te chuchoterai des mots que personne t'a dits: que je t'aime, que je t'aime plus encore que le plaisir que tu me donnes |
| Impression : Extraordinaire
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Je cache encore les sombres trésors dans ma retraite solitaire au coeur de mes forêts de rêves l'horizon nocturne s'embrume Je fonce la tête la première attrappant tous les secrets nouveaux Les phantasmes les images sans trêve et même pour un rayon de lune je sombre dans les sillons de sommeil car je veux je t'aime comme une première...
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 07/01/2009 à 18:28:16
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