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p_carlow - 913080 
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julie - 1070628

J'ai appris...


J'ai appris que l'on ne doit pas se comparer à ce que les autres font de mieux, mais plutôt à faire ce que je peux faire de mieux...

J'ai appris que l'on peut faire des choses en un bref instant qui nous brise le coeur pour toute la vie...

J'ai appris que l'on ne doit quitter ceux qu'on aime qu'avec des mots d'amour. Car ce pourrait être la dernière fois qu'on les voit...

J'ai appris qu'il faut contrôler son attitude, car sinon, c'est elle qui nous controlera...

J'ai appris que la maturité a davantage à voir avec les expériences de la vie et avec ce que l'on a retiré de celles çi, plutôt qu'avec le nombre d'années de naissance que l'on a pu célébrer...

J'ai appris que peu importe à quel point notre coeur est brisé, le monde continue de tourner malgré notre peine...

J'ai appris que bien que le mot "amour " ait plusieurs sens, il perd toutefois de sa valeur lorsqu'il est trop utilisé...

J'ai appris que l'on ne peut faire que quelqu'un nous aime. Tout ce que l'on peut faire, c'est d'essayer d'être quelqu'un que l'on puisse aimer. Le reste dépend des autres...

J'ai appris que ça prend des années pour établir une relation de confiance, et seulement quelques secondes pour la détruire...

J'ai appris que les gens peuvent nous aimer profondément, mais sans savoir comment nous le montrer...

J'ai appris que les personnes qui sont honnêtes avec elles-même, sans égard aux conséquences, vont plus loin dans la vie...

mardi 1 février 2005
12:21

Auteur : Julie

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j'apprends...

FRANK - 770362 

T'Y CROYAIS TROP....


T’y croyais trop, petite, aux contes de ton enfance

Penchée sur ton berceau ta marraine fétide
A du t’en balancer de ces sorts bien sordides
Elle parlait dans ses dents cette vieille pucelle
Jalouse déjà, sans doutes, c’est vrai, t’étais si belle.

T’y croyais trop, petite, aux contes de ton enfance.

Ta mère était partie, un soir de pluie, de coups
Toi : jamais de fessées, Papa a d’autres goûts
Tu étais sa « Peau d’âne », à ce roi des ivrognes
Qui sur tes boucles d’or frottait sa sale trogne.

T’y croyais trop, petite, aux contes de ton enfance.

Tu l’espérais si fort, le prince légendaire
Qui devais t’enlever à ta tour de chimères.
Ils sont venus à deux, le jour de tes quinze ans
Dérobant dans la cave tous tes rêves d’enfant.

T’y croyais trop, petite, aux contes de ton enfance

Ta robe est déchirée, Cendrillon du trottoir
Ta seringue-quenouille te pique chaque soir
Tu embrasses en suivant, tous ces crapauds immondes
T’es devenue, Princesse, la femme de tout le monde.

T’y croyais trop, petite, aux contes de ton enfance.

Tu regagnes à la nuit, dans cette banlieue grise
Ton château de carton où le temps s’éternise
Tu pleures sans faire de bruit ; elle a tes cheveux d’or
Sur son livre de contes, ta petite s’endort….

samedi 31 janvier 2004
19:07

Auteur : Frank Vassal

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Ptitange - 908884 

T'aime ...


Dire que je t'aime
Est dire que je te mange
Appétit sans anathème
Pas de modération Ptitange

Dire que je te veux
Est dire que je me noie
Au plus profond de tes yeux
Qui me dévorent telle une proie

Dire que je te ressens
Est dire que je je me brûle
Et lorsque tu me prends
Je veux être ton émule

Dire que je te désire
Est dire que par ta peau
Tous mes sens en délire
S'entremêlent dans notre eau

samedi 31 janvier 2004
03:33

Auteur : Ptitange

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Ptitange - 908884 

Sauvetage


Un carnage,
plus de partage, plus d'espoir,
que des rancoeurs.
Que des regrets au goût amer,
des reliques de parfum,
quelques images furtives,
presque déjà floues.

Un ravage,
qu'il a fait dans son coeur,
promettant un avenir meilleur,
dans les moments d'intimité,
mensonges éhontés,
que ses murmures susurrés.

Un naufrage,
qu'elle a fait depuis là,
n'entrevoyant pas
l'issue qui pourrait
la ramener au rivage,
un réel sauvetage.

samedi 31 janvier 2004
03:29

Auteur : Ptitange

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Ptitange - 908884 

Sais-tu...tue


Sais-tu, toi quelles sont mes insomnies
Ici et là, quand je n'ai plus d'envies ?

Sais-tu, toi, pourquoi je suis sans vie
Quand le silence, pesant sur mes nuits
Fait que le jour me nargue, à l'infini ?

Sais-tu, toi, comme je suis lasse de rester
A t'attendre, en vain, sans jamais te trouver ?

Sais-tu, toi, combien de déchirements
De cris, d'errances, de non-mouvements
Me font mal, toujours plus lancinants ?

Sais-tu, toi, quand le froid vient en moi,
Que je t'appelle, que tu ne réponds pas,
Combien ton silence empêche le moindre de mes pas ?


Je sais, moi, que tu ne viendras pas


Tu sais, alors, pourquoi je me suis tue

samedi 31 janvier 2004
03:28

Auteur : Ptitange

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