Accueil | Connexion
Kiss Kool - 951823 
Ignorer les liens de navigation.
Favoris \ Textes \ Chansons \ Copies

sioux ◄ - 2016168 

Maintenant je sais_Jean Gabin





Maintenant je sais/Vidéo


Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes,
J'parlais bien fort pour être un homme
J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS

C'était l'début, c'était l'printemps
Mais quand j'ai eu mes 18 ans
J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS

Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne
J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas
Et je n'sais toujours pas comment elle tourne !

Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour !

Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j'ai encore appris.
C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots :

"Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau,
j'peux pas mieux dire, il fait très beau !

C'est encore ce qui m'étonne dans la vie,
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !

Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais

Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ?

Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS !

La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !



mardi 12 août 2008
20:37

Auteur : Jean-Loup Dabadie

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

25 Commentaires
Impression : Extraordinaire


sylvavie - 1843154 

Va, c'est normal



Va, c'est normal
Les gens n'ont pas le temps de s'occuper de tout
Tout va si vite
Va, c'est normal
En équilibre sur la vie
Si tu les gênes
Ils t'évitent
Va, c'est normal
Se retrouver en apostrophes,
Entre guillemets, en catastrophe
En cale sèche
En chagrin
Va, c'est normal
D'être un accent grave perdu
Sur un mot qui ne te veut plus
Un mot qui ne te connaît plus
L'amour se porte où l'œil se pose
Comment aimer toutes les choses
Moi je ne peux voir que la rose
Qui habite dans mon jardin
L'amour se porte où l'œil se pose
Et pour aimer toutes ces choses
Il faudrait qu'il y ait mille roses
Qui habitent dans mon jardin
Va, c'est normal
On a peur d'avoir mal
On a peur de connaître
Va, c'est normal
Et l'on ferme son cœur
En fermant ses fenêtres
Va, c'est normal
Les gens n'ont pas le temps de s'occuper de tout
Tout va si vite
Va, c'est normal
En équilibre sur la vie
Si tu les gênes
Ils t'évitent
Va, c'est normal
Se retrouver en apostrophes,
Entre guillemets, en catastrophe
En cale sèche
En chagrin
Va, c'est normal
D'être un accent grave perdu
Sur un mot qui ne te veut plus
Un mot qui ne te connaît plus

mardi 16 janvier 2007
19:34

Auteur : GEORGES CHELON

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

28 Commentaires
Impression : Extraordinaire


sylvavie - 1843154 

la petite vague qui avait le mal de mer



Il était une fois une petite vague perdue au milieu de l'océan, une
petite vague de rien du tout, quelques centimètres de haut, à peine plus large, une
petite vague insignifiante et anonyme, ressemblant comme une goutte d'eau aux millions de
petites vagues voyageant sur les mers depuis des millions d'années au gré des vents et
des marées.Mais, vous vous en doutez, si je vous raconte ici son histoire, c'est qu'elle
était différente de ses petites sœurs. Pas physiquement, non, mais dans son petit
cœur de petite vague, cette petite vague avait bien du vague à l'âme.Son papa et sa
maman étaient deux grosses vagues énormes et rugissantes, deux magnifiques déferlantes
qui s'étaient croisées une nuit de tempête, l'abandonnant aussitôt née à son destin
de vaguelette, orpheline et désemparée. Son père avait été plus tard emporté dans un
ouragan, s'était accroché à un cyclone et, dans un tonnerre d'écume et de vent, était
parti ravager les terres les plus proches d'où il n'était jamais revenu.Sa mère,
poussée par un vent du nord, connut une fin tout aussi aventureuse mais bien plus
sympathique. Les courants marins la portèrent jusqu'aux côtes d'un pays si chaud qu'elle
s'évapora, monta au ciel en millions de gouttes d'eau et, après avoir voyagé dans un
gros nuage lourd, retomba en pluie sur des terres arides où, la vie, absente par manque
d'eau, revint bientôt.Depuis des siècles qu'elle ondoyait à la surface de l'eau, avec
pour seule compagnie l'écume et le vent, avec pour seul horizon l'horizon, pour seul
spectacle celui du jour se levant et du soleil couchant, la petite vague s'ennuyait à
mourir et ne supportait plus de vivre au milieu de l'océan. Bref, la petite vague avait
le mal de mer.Elle avait bien eu parfois, des années auparavant, la visite de quelques
baleines venues percer la surface de l'eau, dans un grand geyser d'écume et des milliards
de gouttes d'eau s'éparpillant dans le ciel comme une pluie de diamants, mais les
baleines chassées par les hommes avaient bientôt disparu elles aussi.Sa vie s'écoulait
monotone. Au fil des jours de calme plat ou des nuits de tempête, la petite vague
attendait vaguement, sans trop y croire, un miracle météorologique qui l'emporterait
vers d'autres cieux. Elle redoutait par-dessus tout ces nuits de pleine lune où l'océan
devient lisse comme un miroir, où même le vent ne chante plus, où les vagues petites et
grosses s'aplatissent jusqu'à se confondre en une immense étendue d'eau infinie,
immobile etsans vie.Elle n'aimait pas non plus la houle qui la faisait rouler, craignait
les ouragans qui la malmenaient et se méfiait des mers démontées ou hachées qui
risquaient de la séparer de ses amies, les petites vagues insouciantes qui
l'accompagnaient, insensibles, elles, au vague à l'âme et au mal de mer.La petite vague
n'avait jamais vu un bateau.La petite vague n'avait jamais vu un baigneur, ni le moindre
pédalo, jamais vu le bord de l'eau.La petite vague en avait par-dessus la crête de
passer sa vie à faire des vagues, la petite vague écumait de rage de n'avoir jamais vu
la plage.Elle rêvait qu'un vent malin viendrait un jour la conduire sur le sable doré
d'une plage ensoleillée. Ah, enfin pouvoir rouler, chanter, rebondir et me briser sur les
galets, songeait-elle, venir chatouiller les doigts de pieds des enfants, entendre leurs
cris à

mardi 16 janvier 2007
18:37

Auteur : renaud

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

48 Commentaires
Impression : Extraordinaire


sylvavie - 1843154 

jJ'ai mal



Pauvreté-richesse
Des mots qui m'oppressent
Et mon cœur isolé se sent prisonnier
Dans ces murs qui se dressent
Sur nos villes et qui blessent
L'harmonie si fragile
De nos cœurs trop fébriles

Solitude-inquiétude
Un mariage longue durée
Dans ma tête bourrée d'idées bien pesées
Et les images évidentes
Ça me tourmente
Parce que ça vient de nous
Pourtant on s'en fou

Insouciance-abondance
Une rime à outrance
Qui fera éclater cette terre habitée
Par des hommes qui restent-là
Qui n'entendent pas
Les cris, les lois
Qu'ils se créent parfois
Et j'ai mal, et je crie
Oh j'ai peur, j'ai peur pour toi

Le bonheur, le malheur
Le rire ou la peur
Emotions situées près de la vérité
Celles qui te provoquent
Qui parfois te choquent
Mais qui t'réveillent surtout
Quand t'es rendu à bout

Dans une ville qui bat
Plus vite que nos cœurs
J'me conte des histoires
Qui ne me font plus peur
J'irai jusqu'au bout
De mes peines et mes peurs
Vider mon intérieur
C'est la tempête qui se meurt
Et j'ai mal et je crie
Oh oh j'ai peur
J'ai peur pour toi
J'ai mal et je prie
Et j'ai peur, peur pour moi

Y a des choses qu'on n'a pas comprises
Faudrait sortir nos yeux de la nuit
Pour qu'un jour on n'arrive à regarder
Les images qu'on a dessinées ou
J'ai mal et je crie
J'ai peur, j'ai peur pour toi
J'ai mal
Oh j'ai mal, je crie, je prie pour toi
J'ai mal et j'ai honte et j'ai peur pour toi
Oh j'ai mal pour toi oui
Oh oui

mardi 16 janvier 2007
18:33

Auteur : Bruno Pelletier

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

25 Commentaires
Impression : Extraordinaire


Lilou - 1500114 

Un trait : danger


Pour modifier votre annonce d'accueil, tapez un
Assurez-vous de ne rien oublier dans le train
Vous avez sélectionné Sans Plomb 98
Retournez ce dossier à l'agence au plus vite

Un trait : danger, deux traits : sécurité
Veuillez taper votre code d'accès
Ecoutez-le, le monde vous parle

Les toilettes sont strictement réservées à la clientèle
Veuillez s'il vous plait ne rien déposer près de nos poubelles
Munissez-vous de votre moyen de paiement habituel
Patientez une hôtesse d'accueil va prendre votre appel

Un trait : danger, deux traits : sécurité
Veuillez taper votre code d'accès
Ecoutez-le, le monde vous parle

La vente d'alcool est interdite aux mineurs
Défense de fumer dans l'enceinte du lycée
Les enfants de moins de six ans doivent être accompagnés
L'abus de jeux vidéos provoquent l'arrêt du coeur
Un trait : danger, deux traits : sécurité
Veuillez taper votre code d'accès
Ecoutez-le, le monde vous parle

Vos possibilités de retrait sont épuisées
La maison ne fait pas crédit merci de vous tirer
Votre formulaire s'est perdu nous devons raccrocher
Prière de vous montrer sympathique avec l'huissier
Veuillez ne pas salir le pont sous lequel vous dormez
Les trottoirs ne sont pas des lieux pour la mendicité
Gardez vos dents qui tombent car elles vont être recyclées
Merci de mourir en silence et de vous enterrer vous-mêmes

Un trait : danger, deux traits : sécurité
Veuillez taper votre code d'accès
Ecoutez-le, le monde vous parle


(chanson de Jeanne Cherhal)

samedi 22 juillet 2006
15:04

Auteur : Jeanne Cherhal

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

33 Commentaires
Impression : Extraordinaire

  Page 1   Suivant >>

Blog mis à jour le 08/01/2009 à 02:16:32



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit