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Dites-moi, avez vous déjà rencontré la Peine ? Avez vous déjà ressenti pour vous de la Haine ? Vous a-t-on rabaissé plus d’une fois dans la vie ? Avez vous déjà menti à un de vos soit-disant ami ? Savez vous ce sentiment d’être seul , abandonné ? Vous a-t-on toujours aimé comme on le promettait ? Vous sentez vous souvent triste au fond de vous ? Vous être vous un jour perdu en votre cœur de fou ? Avez vous souvent envie de fuir ce monde pourri ? Avez vous seulement perdu confiance en votre vie ? Si oui, vous pouvez peut-être encore comprendre Ou peut-être pas parce que vous ne voulez entendre.. Parce qu’en fait vous ne pouvez pas vraiment savoir Ce que c’est d’être perdu en soi-même dans le Noir, Vous ne pouvez pas me comprendre rien qu’un peu, Car vous ne pouvez savoir qui je suis, ce que je veux, Vous ne pouvez entendre mes murmures d’une prière, Et mes pensées qui cherche un autre corps qui espère, Vous ne connaissez pas ces sentiments qui me rongent, Me disent qu’une vie ne se construit pas avec un songe, Vous ne savez voir la douleur qui se lit en mes Ecrits, Vous ne pourrez jamais car vous ne vivez pas ma vie, Et je ne veux plus entrevoir et observer vos regards Qui s’éteignent à chacun de mes morceaux d’Espoir Je ne veux pas que vous jugiez, vous n‘avez le droit, J’aurais aimé que vous regardiez rien qu’une fois, Pour que vous compreniez que derrière des sourires, Se cachent souvent des joies qui se mettent à mourir, Je n’ai jamais demandé à pouvoir venir à vos côtés, Mais c’est ainsi, rien ni personne n’a vraiment décidé Je ne sais pas pourquoi je suis arrivée sur cette Terre, Si ce n’est pour me Haïr, faire le mal, vivre en l’ Enfer, Je ne suis pas grand chose, je suis simplement blessée, Et c’est cette souffrance-là que vous ne comprenez… Parce qu’en fait vous ne pouvez pas vraiment savoir Ce que c’est d’être perdu en soi-même dans le Noir, Vous ne pouvez pas me comprendre rien qu’un peu, Car vous ne pouvez savoir qui je suis, ce que je veux, Vous ne pouvez entendre mes murmures d’une prière, Et mes pensées qui cherche un autre corps qui espère, Vous ne connaissez pas ces sentiments qui me rongent, Me disent qu’une vie ne se construit pas avec un songe, Vous ne savez voir la douleur qui se lit en mes Ecrits, Vous ne pourrez jamais car vous ne vivez pas ma vie, Vous avez sûrement déjà eu cette horrible impression Que personne ne peut comprendre toutes vos questions, Mais pouvez vous comprendre que dans mon cas, ici, Vous ne pouvez vraiment pas, c’est encore imprécis, Je n’ai pas le droit de vous juger tous comme cela Et je n’ai pas demander qu’on le fasses avec moi… Mais rien ne peut plus changer maintenant, c’est ainsi Je continue, seule , à avancer vers ces joies d’une vie, Qui n’existent même pas, qui se cachent quelque part, Sans vouloir se montrer à moi, mes rêves, mes Espoirs, Vous ne pourrez jamais comprendre ce qui m’a détruit, Vous ne saurez pas parce que vous avez déjà vos vies…
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Soudain elle surgit venue des profondeurs, sa valeur est inestimable tant elle est vraie. Plus riche qu'un trésor, elle perle au gré du moment, scintillante de vérité et pourtant si indéchiffrable qu'aucun n'eut pensé de la comprendre. Merveille qu'elle est, elle s'écoule vivement pour laisser fuir l'autre qui la suit. Rempli de joie ou de mélancolie, seul l'être qui la laisse filer peut la comprendre car elle crie dans le silence. Où il y a une larme, il y a un coeur. |
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une petite larme a coulé, une petite larme a glissé , le long de ma joue. cette larme qui fait qu on oublie tout, se vider en pleurant, fait du bien , mais juste sur le moment. chez moi les larmes sont devenues océan un océan de douleur , un océan de malheur, mes yeux brulent, mes yeux me font mal, mais ils ne peuvent s empecher de couler. ils sont une source sans fin, mes yeux sont pleins pleins de chagrins. alors voila , je m enferme seule une douce musique et je laisse , mon coeur, mes yeux se vidés, mon chagrin remonter, juste vouloir tout oublier un instant, car après la vie reprend, je n ai pas le choix, je m enferme chez moi personne ne connais ma douleur et vous j ouvre mon coeur, je délivre mes malheurs, et en écrivant , encore une fois je pleurs.... |
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la réponse d'Alfred de Musset : (a qui était destiné le courrier) Quand je mets à vos pieds un éternel hommage Voulez-vous qu'un instant je change de visage Vous avez capturé les sentiments d'un coeur Que pour vous adorer forma le créateur Je vous chéris,amour,et ma plume en délire Couche sur le papier ce que je n'ose dire Avec soin de mes vers,lisez les premiers mots Vous saurez quel remède apporter à mes maux suite a quoi George SAND repondit: Cette insigne faveur que votre coeur réclame Nuit à ma renommée et répugne à mon âme Dans cette correspondance Il faut lire le premier mot de chaque ligne ! |
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Monsieur, Je suis très ennuyée de vous dire que j’ai bien compris l’autre soir que vous aviez toujours une folle envie de me faire danser, je garde le souvenir de votre cher baiser et je voudrais bien que ce soit la une preuve que je puisse être aimée par vous. Je suis prête a vous montrer mon affection toute désintéressée, sans aucun cal- cul et si vous voulez me voir vous dévoiler, sans aucun secret mon âme toute nue, veuillez me rendre visite, nous discuterons en amis, franchement. Je vous prouverais que je suis la femme sincère, capable de vous offrir l’affection la plus profonde, comme la plus étroite amitié, en un mot : la meilleure épouse dont vous puissiez rêver puisque votre âme est libre, pensez que votre abandon depuis di- manche est bien long, bien dur et souvent bien triste et surtout, j’ai le cœur bien gros. Courrez chez moi et venez me le faire oublier. À l’amour je viens me sou- mettre. vous aimez ???????? relisez donc une ligne sur deux ......  |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 01:29:22
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